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Economie - page 79

Actualités : Economie – L'actualité économique et financière sur Tunisie Telegraph.

Afrique Le nouveau monde des marchés émergents

in A La Une/Analyses/Economie/International/La Revue Medias by

Il y a du nouveau en Afrique. Naguère, investir sur ce continent passait pour de l’idéalisme. Aujourd’hui, les investisseurs tournent leurs regards – et leurs fonds – vers ce qui apparaît comme un nouveau monde pour l’investissement. Cette euphorie durera-t-elle ?
Jusqu’à récemment, la simple idée de voir le capital-investissement et les fonds spéculatifs arriver en masse pour miser sur le continent africain paraissait presque incongrue. C’est aujourd’hui une réalité.
De fait, l’Afrique est en passe de devenir la nouvelle terre promise pour les investisseurs s’intéressant aux marchés émergents. Cette tendance, qui passait pratiquement inaperçue jusqu’à présent, est assez impressionnante. L’enthousiasme ne se limite plus à l’Afrique du Sud, par exemple. De Londres, de New York, de Johannesburg et de Lagos, les flux d’investissements affluent en direction de pays comme le Kenya, le Ghana et le Botswana. En février dernier, la banque d’investissement russe Renaissance Capital a annoncé le lancement d’un fonds d’investissement panafricain d’un milliard de dollars. Le 18 avril, la société annonçait qu’elle s’apprêtait à créer « une unité à part entière de banque d’investissement, de recherche et de gestion d’actifs panafricaine », comportant des antennes à Lagos et à Nairobi. Le Sud-africain Pamodzi Investment Holdings a annoncé lui aussi un fonds panafricain de 1,3 milliards de dollars, soutenu cette fois par des établissements financiers américains. Le fonds londonien Blakeney Management, qui a des engagements en Afrique depuis une bonne dizaine d’années, investit maintenant en Angola, au Mozambique et en Ethiopie, misant sur les pays qui ont réussi à se sortir de plusieurs années de violent conflit. Au total, depuis le début de l’année 2007, près de 3 milliards de dollars de capitalinvestissement ont été levés à destination de l’Afrique.
Les investisseurs sur les marchés de valeurs émergents sont aussi tentés par l’Afrique, qui totalise près de 10 % des fonds investis sur les marchés émergents dans le monde. L’apparition de fonds investis en valeurs panafricaines, comme ceux des sociétés d’investissement Investec ou Stanlib, une filiale de la Standard Bank of South Africa, constitue une autre tendance révélatrice. Imara, un groupe financier sud-africain, propose maintenant trois fonds africains, dont l’un est exclusivement consacré au Nigeria et un autre au Zimbabwe. Le plus gros fonds panafricain créé jusqu’à présent, soit 750 millions de dollars, et lancé en 2006, Ethos Private Equity, est également sud-africain.

Bien sûr, il n’y a pas que de nouveaux acteurs en Afrique. L’un des investisseurs privés les mieux implantés est le prince saoudien Al-Walid Ibn Talal Al Saoud, qui possède des participations dans le secteur bancaire ghanéen et dans les télécommunications sénégalaises, et qui a contribué en juillet 2005 à créer un nouveau fonds de 400 millions de dollars, HSBC Kingdom Africa Investments, en association avec la banque HSBC.
Mais on assiste à un phénomène nouveau : même les fonds spéculatifs entrent dans la danse. Tudor Investments a pris une participation dans Africa Opportunities Partners, un véhicule d’investissement placé dans la brasserie tanzanienne, les télécommunications sénégalaises et l’assurance égyptienne. Le financier suisse Nicolas Clavel a lancé le premier fonds spéculatif européen entièrement dédié à l’Afrique le 1er juillet 2007 : le Scipion African Opportunities Fund, qui ambitionne de lever 700 millions de dollars.
Que se passe-t-il au juste ? L’Afrique a-t-elle changé, ou est-ce simplement l’abondance de liquidités qui pousse les acteurs à tout essayer ? Les facteurs externes jouent certainement un rôle. Les conditions internationales et la faiblesse des rendements dans les pays de l’OCDE, l’abondance des liquidités et la quête de rentabilités élevées poussent les investisseurs à tenter des investissements toujours plus risqués. Parallèlement, les opportunités d’investissement dans les pays africains se sont multipliées : on compte au moins 522 entreprises cotées dans les Bourses des pays sub-sahariens, contre à peine 66 en 2000. L’information financière et l’infrastructure en communications progressent aussi très vite, de sorte que les analystes de Renaissance Capital sont maintenant en mesure de travailler sur une douzaine de marchés de capitaux sub-sahariens. Ceci n’aurait pas même été imaginable il y a cinq ans.
L’Afrique aussi a changé. De fait, c’est la principale cause de tout cet enthousiasme. Comme le soulignent depuis plusieurs années les Perspectives économiques en Afrique, publication conjointe du Centre de développement de l’OCDE et de la Banque africaine de développement, la croissance est de retour en Afrique, et pas seulement grâce aux richesses pétrolières ou minières. C’est plutôt la soif d’exportations compétitives de l’Asie qui gagne le continent africain. Parallèlement, les gouvernements modifient leurs politiques et encouragent les investissements privés dans les projets viables et rentables ayant un impact durable sur le développement. Comme le soulignent les Perspectives, cette tendance devrait se poursuive si les dirigeants africains veulent mettre leurs économies sur la voie d’une croissance rapide. Et cela signifie que de nouvelles opportunités d’investissement devraient apparaître.
Les investisseurs sont notamment attirés par la main-d’oeuvre de plus en plus qualifiée et avisée, avec l’émergence d’une nouvelle génération de financiers africains d’envergure internationale aux commandes de la plupart des fonds centrés sur l’Afrique. On peut citer par exemple le Ghanéen Kofi Bucknor, qui dirige le fonds Kingdom Zephyr African Management Company, basé à Accra. Ou encore Vincent Le Guennou qui, après avoir étudié à HEC et Harvard, a pris les rênes de la plus grosse société de capital-investissement du continent africain, Emerging Capital Partners, qui est basée à Tunis et totalise 1 milliard de dollars.
La réaction des principaux centres financiers mondiaux est loin d’être euphorique. Les fonds sont là, mais jusqu’à présent l’expertise émanant de ces centres financiers a été prudente. Mais en Afrique et hors de l’OCDE, l’attitude face aux nouvelles opportunités a été plus audacieuse. Il est grand temps que les traditionnelles places financières renouvellent leur regard sur l’Afrique, éventuellement dans une démarche d’innovation et de partenariats avec d’autres acteurs. De grandes banques d’investissement comme UBS collectent déjà des données et des analyses sur l’Afrique, d’autres projettent d’étoffer leurs équipes. C’est une bonne nouvelle pour l’Afrique car cela signifie que le continent ne sera plus ignoré par les analystes des marchés d’actions et d’obligations.
Outre certains fonds privés d’établissements basés dans l’OCDE, d’autres acteurs comme la Chine, l’Inde et le Brésil sont présents sur le continent. La Chine et l’Inde sont implantées depuis longtemps, mais pas à cette échelle. Des groupes tels que l’Indien Tata et des sociétés pétrolières chinoises sont devenus des concurrents redoutables pour les entreprises de l’OCDE. Et ce phénomène ne se limite pas aux pays du groupe « BRIC » : en octobre 2007, Dubai Ports World (DP World), une société gestionnaire d’installations portuaires maritimes, remportait la concession du premier terminal à conteneurs du Sénégal pour une durée de 25 ans, devançant ainsi le Français Bolloré.
L’Afrique a changé par nécessité. Elle ne deviendra pas du jour au lendemain un marché émergent « star » comme l’Asie ou l’Amérique latine, mais on peut s’attendre à ce qu’elle devienne un pôle d’attraction majeur. Les dirigeants africains ont maintenant conscience que l’aide internationale n’est plus le seul recours. Comme le notait récemment l’un d’entre eux, ce qu’il faut à l’Afrique, c’est moins de bons sentiments et plus de bons investissements. Les investissements privés ne vont peut-être pas affluer en masse vers le continent, mais il faut se réjouir de les voir entrer à un rythme soutenu. Aux dirigeants politiques, maintenant, de s’assurer que l’intérêt croissant porté à l’Afrique ne s’évapore pas comme une euphorie passagère.

Javier Santiso
Chef économiste du développement et Directeur adjoint du Centre de développement de l’OCDE.

Orange sur un air d'accordéon

in A La Une/Economie by

Selon  le site maghreb confidentiel Le conseil d’administration d’Orange Tunisie se réunira en assemblée extraordinaire le 25 juin, pour étudier une opération de réduction de capital, suivie d’une augmentation. Ce procédé – dit « coup d’accordéon » dans le jargon financier – permet d’effacer des pertes et de renflouer les comptes. D’après nos informations, l’initiative vient du français Orange, détenteur de 49% des parts d’Orange Tunisie et qui s’inquiète pour son devenir.

Le ministère tunisien de l’économie se dit prêt à mettre au pot lui aussi. Mais rien ne dit qu’il le pourra ! Tunis a perdu tout contrôle sur Orange Tunisie depuis que Marouane Mabrouk a repris, en février, le contrôle d’Investec. Cette structure détenant 51% des parts d’Orange Tunisie avait été confisquée à l’homme d’affaires (et à son épouse Cyrine, fille de l’ex-président Ben Ali) au lendemain de la révolution.

Les connaisseurs du dossier s’étonnent du rythme auquel Orange Tunisie brûle ses liquidités. Orange et l’Etat tunisien avaient déjà recapitalisé la société à hauteur de 60 millions de dinars (26,5 millions d’euros) début 2013, lui permettant d’emprunter une somme identique auprès des banques. Ces opérations auraient dû, en principe, couvrir les besoins financiers de l’opérateur jusqu’à 2016

 

تونس-الجزائر انطلاق محادثات حاسمة لالغاء الرسوم الجمركية بين البلدين

in Economie/Tunisie by

انطلقت اليوم الاثنين بالعاصمة الجزائرية محادثات حاسمة بين وزارتي التجارة الجزائرية والتونسية لبحث  خيار إلغاء الرسوم الجمركية لمرور المبادلات التجارية عبر الحدود بطريقة حرة من دون الخضوع لدفع الضرائب، باعتبارها إحدى الآليات المطروحة للنقاش قصد رفع حجم المبادلات التجارية بين البلدين

 وأشار وزير التجارة، عمارة بن يونس، خلال اثر لقائه  بوزيرة التجارة والصناعات التقليدية نجلاء حروش، إلى أن جميع الاقتراحات معروضة للنقاش لتحقيق هدف تطوير العلاقات التجارية والاقتصادية بين البلدين، بما في ذلك خيار إلغاء الرسوم الجمركية، على أن ذلك مطروح للدراسة وينبغي الانتظار إلى غاية شهر سبتمبر المقبل لوضع الإجراءات الضرورية

واعتبر الوزير اللقاء الحالي تقييما أوليا للاتفاقية المشتركة الثنائية الموقّعة خلال شهر مارس الماضي، في انتظار الاجتماع الذي من المقرر أن ينظم في شهر سبتمبر. وأوضح بأن الطرفين قد اتفقا على العديد من التدابير لتسهيل الإجراءات الجمركية وتقليص آجال مرور السلع على مستوى الحدود، من خلال إضفاء مرونة أكبر على عمل مصالح الجمارك

من جهتها، قالت وزيرة التجارة والصناعات التقليدية التونسية إن طموح البلدين هو بلوغ الآليات المعمول بها لتنظيم المبادلات التجارية بين دول الاتحاد الأوروبي، في إشارة إلى تطبيق التفكيك الجمركي الكلي في مرور السلع والمنتجات، في مرحلة معينة من الاتفاقية المشتركة الثنائية، لرفع حجم المبادلات الثنائية التي بلغت السنة الماضية 1700 مليون دولار مسجلة زيادة بنسبة 19 في المائة بالمقارنة مع سنة 2012

قيمتها 14 مليار دولار صحيفة ألمانية تكشف عن أضخم صفقة تسلح تعقدها الجزائر مع برلين

in Economie/International by

قالت صحيفة الوطن الجزائرية اليوم الخميس ان الجزائر  عقد صفقة اسلحة  ضخمة مع الحكومة الالمانية  تقدر قيمتها 14 مليار دولار

وتشمل الصفقة وهي نتاج لمفاوضات طويلة ومعقدة انطلقت سنة 2008  ولم تنته سوى سنة 2011

اقتناء فرقاطات ودبابات وشاحانات عسكرية  وبناء مصانع للانتاج الحربي في الجزائر

ووفقا لصحيفة دير شبيغ الالمانية الصادرة أمس الاربعاء ستقوم   مجموعة « رينتمال » الألمانية لصناعة الأسلحة ستعمل على تصنيع 980 دبابة من طراز « فوكس 2 » بتكلفة قدرها 2.7 مليار أورو لحساب الجزائر، فيما تعمل مجموعة « ثيسين جروب » على تصنيع فرقاطتين، ومجموعة « دايملر » تقوم بتصنيع الشاحنات والمركبات العسكرية للجزائر

وستقوم ألمانيا لأول مرة ببناء مصنع أسلحة كامل لنظام يصفه الغرب بأنه استبدادي، بحسب « دير شبيغل »، إذ تعمل على بناء مصنع مركبات في مدينة عين سمارة الجزائرية الشمالية بطاقة إنتاجية قدرها 120 مركبة سنوياً، وقد تعهدت الجزائر ببيع الأسلحة إلى بلدان أخرى في وقت لاحق

ومن جهته، أكد وزير الاقتصاد الألماني زيغمار غابريل،يوم  الأربعاء، أن ألمانيا لا تعتزم وقف صفقة دبابات فوكس 2 المبرمة مع الجزائر وذلك لعدم وجود مبرر يستوجب سحب الترخيص الذي منح للصفقة، وفق ما نقلت وكالة الأنباء الألمانية الرسمية عن مصادر حكومية في برلين.

وأوضح نفس المصدر، أنه في حالة سحب الترخيص فإن شركات السلاح المشاركة في الصفقة قد تتكبد خسائر بالمليارات عند مطالبتها بالتعويض، مضيفا أن الأوضاع الأمنية في الجزائر لم تتغير، وأن الجزائر ليس بها حرب أهلية.ويرجع تاريخ الصفقة الجزائرية الألمانية إلى عام 2008 عندما زارت المستشارة الألمانية أنجيلا ميركل الجزائر، ثم وافق « مجلس الأمن الاتحادي » عليها في عام 2011 بدعوى أن الجزائر كانت شريكاً للولايات المتحدة في حربها على الإرهاب، إضافة إلى أن الجزائر تقوم بتوريد الغاز الطبيعي إلى أوروبا بانتظام، وفقاً للصحيفة الألمانية

بسبب قوانين تجاوزها الزمن مينائي حلق الوادي ورادس يغرقان وسط الحاويات

in Economie/Tunisie by

دعا ديوان البحرية التجارية والموانئ أصحاب البضائع التي تجاوز مكوثها بمينائي رادس وحلق الوادي 4 أشهر ونصف الشهر الإسراع في القيام بالإجراءات الديوانية و المينائية  و رفعها مع تمكينهم من تخفيض في معاليم المكوث و تعريفة الحراسة الموظفة على هذه  البضائع إلى  حدود  المبالغ المستوجبة لمدة أربعة أشهر ونصف

وجاء في بيان أصدره الديوان اليوم الاربعاء ان هذا الاجراء اتخذ   » في إطار حث أصحاب البضائع ذات المكوث المطول بميناءي رادس و حلق الوادي على رفعها في أقصر الآجال و تبعا لصدور قرار وزير الاقتصاد والمالية ووزير النقل ووزيرة التجارة والصناعات التقليدية بتاريخ 10 جوان 2014 « 

الديوان حذر من  تجاوز هذه المدة  والا فانه  » سيتم تطبيق الإجراءات القانونية في شأن البضائع التي يتخلّف أصحابها عن رفعها »

وتتكدس المئات من الحاويات في ميناء رادس تتحدث بعض المصادر عن تجاوزها لل800 حاوية تعود اقدم حاوية هناك الى عشر سنوات خلت وتتنوع محتويات الحاويات التي تركها أصحابها بين الملابس المستعملة وقطع الغيار وأجهزة منزلية واخرى تحتوي على مواد غذائية تجاوز بعضها الصلوحية القصوى للاستهلاك مثل التن المعلب والموز ايضا الذي تجاوزت مدة مكوثه ال8 أشهر وقد اضطر اعوان الديوان الى استخدام أقنعة على الوجه لمعالجة هذه الحاوية  نظرا لحالة التعفن التي كان عليها .ويواجه رجالات الديوانة قوانين تجاوزها الزمن زادت من الطين بلة فيما يخص تكدس الحاويات التي هجرها أصحابها اذ يتطلب قرار إتلافها صدور حكم قضائي مهما طالت الفترة . مقابل ذلك تسمح قوانين الدول المتقدمة بالتصرف في البضائع التي هجرها أصحابها لمدة لا تزيد عن الشهر    

 

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