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Le FMI publie l’évaluation de la transparence des finances publiques pour la Tunisie

in A La Une/Analyses/La Revue Medias/Tunisie by
FMI

Le FMI publie ce jour un rapport d’évaluation de la transparence des finances publiques pour la Tunisie. Cette évaluation a été menée à la demande des autorités tunisiennes par une équipe conjointe des Départements des finances publiques et des statistiques du FMI, qui s’est rendue à Tunis en novembre-décembre 2015. Ce rapport évalue les pratiques de la Tunisie en matière de transparence des finances publiques au regard du Code de Transparence des Finances Publiques du FMI.

La Tunisie vit une profonde transformation de ses institutions politiques depuis la révolution de 2011, avec notamment l’entrée en vigueur d’une nouvelle Constitution le 27 janvier 2014. C’est dans ce cadre que les autorités ont lancé plusieurs réformes destinées à moderniser la gestion et améliorer la transparence des finances publiques. La formation d’un nouveau gouvernement élu au début de l’année 2015 constitue également l’opportunité de donner un nouvel élan au programme de réformes dans ce domaine.

Cette évaluation de la transparence des finances publiques, menée par l’équipe du FMI en étroite collaboration avec les principaux interlocuteurs du Ministère des finances et d’autres organismes publics compétents, a observé que, même si la Tunisie enregistre de bons résultats par rapport au Code de Transparence des Finances
Publiques dans certains domaines, il reste encore des améliorations à apporter dans plusieurs autres domaines, afin d’aligner les pratiques nationales aux normes internationales en la matière. Nombre d’indicateurs peuvent être améliorés à court terme, en consolidant et en publiant les informations qui sont disponibles mais dispersées, ainsi qu’en publiant les analyses existantes réalisées à des fins de gestion interne.

Le rapport fait état de plusieurs points forts dans les pratiques de transparence des finances publiques en Tunisie, notamment la préparation centralisée des statistiques de finances publiques
conformément à la Norme spéciale de diffusion des données, la publication actualisée de rapports mensuels sur les finances publiques depuis 2014 avec comparaison entre les prévisions et les résultats budgétaires, le rapprochement annuel des données relatives aux résultats budgétaires avec les statistiques de finances publiques et les comptes définitifs, un cadre juridique précis qui définit le calendrier d’approbation du budget et de ses principaux contenus, et le recours à une loi de finance rectificative pour autoriser toute modification significative à apporter au budget approuvé.

L’évaluation attire aussi l’attention sur la nécessité de renforcer le processus de réforme en cours par les autorités, et notamment de :

•Élargir la couverture institutionnelle des rapports budgétaires pour couvrir le secteur public au sens large et inclure des informations du bilan, en insistant dans un premier temps sur les actifs et les passifs financiers ;

•Etendre l’horizon des prévisions budgétaires, et préciser et annoncer de façon explicite des objectifs mesurables de politique budgétaire à moyen terme ;

•Présenter dans la documentation budgétaire les prévisions financières relatives caisses de protection sociale, notamment l’intégralité de l’appui direct et indirect apporté par l’État ;

•Conduire une analyse de la soutenabilité des finances publiques à plus long terme ; et

•Commencer à préparer un rapport synthétique et un cadre de suivi des risques budgétaires, qui présentent une évaluation consolidée de tous les grands risques pesant sur les finances publiques et des mesures correspondantes pour les atténuer.

Les autorités tunisiennes ont salué ce rapport d’évaluation de la transparence des finances publiques. La mise en œuvre des réformes déjà prévues par les autorités et recommandées dans ce rapport, notamment la publication des analyses existantes réalisées à des fins de gestion interne, aura pour effet de considérablement améliorer la transparence des finances publiques en Tunisie dans les années à venir.

De plus amples informations sur le nouveau Code de Transparence des Finances Publiques du FMI et sur son évaluation de la transparence des finances publiques sont disponible sur ce lien.

                                                                              Département de la communication du FMI

Coup d’éponge sur les créances pourries des banques publiques

in A La Une/CORRUPTION/Tunisie by
banques publiques

Le très contesté projet de loi de « réconciliation économique », cher au président Béji Caïd Essebsi (BCE, MC nº1173), pourrait fournir l’occasion d’effacer la colossale dette des hommes d’affaires de l’ère Ben Ali auprès des banques publiques ! Selon les sources de Maghreb Confidentiel, trois d’entre eux – Kamel Eltaïef, Lotfi Abdennadheret Chafik Jarraya – ont récemment eu des pourparlers avec BCE et avec le patron d’Ennahda, Rached Ghannouchi. Ils ont plaidé pour que la commission qui négociera avec eux la fin des poursuites contre la restitution d’une partie des sommes détournées ait le pouvoir d’effacer leurs dettes auprès des banques publiques.

La STB (Société tunisienne de banque), la BH (Banque de l’habitat) et la BNA (Banque nationale agricole) ont distribué, pendant des décennies, des prêts sans garanties à des proches du régime Ben Ali. Elles détiennent 2 milliards $ de créances irrécouvrables, sur les 5 milliards $ au total que supporte le secteur bancaire tunisien… Restés tout aussi intimes du pouvoir qu’au temps de Ben Ali, Kamel Eltaïef, Lotfi Abdennadher et Chafik Jarraya sont à l’offensive depuis plusieurs semaines sur ce dossier. Ils plaident également pour la liquidation de la BFT (Banque franco-tunisienne), filiale de la STB auprès de laquelle ils ont accumulé plus de 200 millions $ de dettes (MC nº1208).

source : africaintelligence

Tunisie – Loi bancaire Les 10 nouveautés en matière de gouvernance des banques

in A La Une/Economie/La Revue Medias/Tunisie by
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Avec ses 10 Titres et 201 articles, le projet de la nouvelle loi régissant les banques et les établissements financiers s’est largement étoffé par rapport à la loi n°2001-65 en vigueur qui ne contenait que 55 articles.

Par rapport aux textes comparés, le projet du nouveau texte tunisien dépasse, en termes de nombre d’articles, les 150 articles consacrés par la loi marocaine par exemple (loi n°34-03 relative aux établissements de crédit et organismes assimilés).

Le projet de la nouvelle loi bancaire a consacré un Titre Trois à la Gouvernance des banques et des établissements financiers. Il est à rappeler que certaines règles relatives à la bonne gouvernance des établissements de crédit sont actuellement régies par les dispositions de la bct-circ2011_06.

Les principales nouveautés à ce sujet concernent :

1- L’obligation de séparation des fonctions de Directeur Général et de celles de Président du conseil d’administration.

2- L’interdiction aux Directeurs Généraux et aux Directeurs Généraux Adjoints des banques et des établissements financiers d’être membres du Conseil d’administration.

3- L’obligation de nommer un membre du conseil d’administration indépendant représentant les actionnaires minoritaires pour les banques et établissements financiers côtés à la Bourse de Tunis.

4- L’instauration d’un comité de nomination et de rémunération et ce en plus du comité d’audit et du comité des risques. Le projet de la nouvelle loi ne fait pas référence à un comité de crédit.

5- L’obligation de la désignation du responsable de l’audit interne par le Conseil d’administration sur proposition du Directeur Général.

6- L’obligation d’indépendance des responsables des fonctions d’audit interne, de gestion des risques et du contrôle de la conformité par rapport aux structures opérationnelles.

7- L’instauration d’un comité de supervision charaïque pour les banques et établissements financiers agréés pour l’exercice des opérations bancaires islamiques.

8- L’obligation d’information et d’autorisation préalables de la BCT pour toute nomination d’un président ou d’un membre du Conseil d’administration ou du conseil de surveillance, d’un directeur général, d’un directeur général adjoint, d’un président ou d’un membre du directoire et ce, un mois avant la réunion de la structure qui procédera à l’approbation de cette nomination.

9- L’interdiction du cumul de fonctions de DG, DGA ou de membre du directoire d’une banque ou d’un établissement financier avec les mêmes fonctions au sein d’une autre banque, un établissement financier, une société d’assurance, un intermédiaire en bourse, une société de gestion de valeurs mobilières ou une société d’investissement.

10- L’interdiction aux DG, DGA et membres du directoire des banques et établissements financiers de gérer toute autre entreprise économique.

Par Sofiène WERIEMI

Expert Comptable

Associé Auxilium Consulting                                                                                                          

©ilboursa.com

البنك الوطني الفلاحي الزوجة أولا

in A La Une/CORRUPTION/Tunisie by

عمد اطار سام  بالبنك الوطني الفلاحي ومسؤول  بإدارة الدراسات والتمويل التابعة للإدارة المركزية للقروض الفلاحية.الى تمتيع  زوجته  بقرض عقاري لاقتناء ارض فلاحية بمرناق قيمته 100.000 دينار وذلك خلافا لكل الصيغ القانونية

وحسب ما ورد بعقد البيع فان مساحة الأرض 3 هكتارات  بقيمة  115.000 أي  أن قيمة الهكتار الواحد ب .39.000 د في حين بلغ التمويل الذاتي 15.000 د

وفق ما تقتضيه شروط مجلة الاستثمار التي تطالب المستثمر بتمويل ذاتي لا يقل عن ال 10 بالمائة من قيمة الاستثمار. علما بان قيمة القرض العقاري في ذلك التاريخ لا يجب ان يتجاوز ال100 ألف دينار

وهنا وجب التوقف عند هذه الصدفة التي جعلت من ثمن الأرض المتفق على اقتنائها لا تتجاوز ولا تقل عن شروط البنك

  • مبلغ المتعاقد عليه لشراء العقار 115.000 د.
  • التمويل الذاتي 15.000 ذ.
  • قيمة القرض 100.000 د

والأمر لا يتوقف عند الصدف بل يتعداه الى اعتداء صارخ على القانون أي القانون الداخلي للبنك ولمجلة الاستثمارات الفلاحية وعلى حساب صغار الفلاحين والمستثمرين الشبان في القطاع الفلاحي

لقد تمتعت الزوجة المذكورة أعلاه بقرض عقاري على موارد الدولة علما بأن الهدف الأساسي من تدخل الدولة في تمويل اقتناء الأراضي الفلاحية دعما منها للشباب العاطل ومن بين الشروط الأساسية للتمتع بهذه القروض هو عدم ممارسة المستثمر لاي عمل كان والتفرغ الكلي لادارة المشروع.

فهل احترم  مدير التمويل هذه القاعدة … لا فزوجته تشتغل مدرسة (الخرق الأول)

كما يجب التذكير بانه من بين الشروط الأساسية والتي لاتراجع فيها عدم التفويت في الأرض الممولة عن طريق القرض العقاري الممول على موارد الدولة.

لكن زوجة المسؤول  اقتنت العقار سنة 2003 وقامت ببيعه سنة 2010 أي قبل انتهاء موعد تسديد القرض ب 12 سنة (مدة استخلاص القرض 25 سنة) وهذا الخرق الثاني.

السيد المسؤول  يتدخل لزوجته  في وضح النهار ليمتعها  بقرض عقاري على أساس انها تلميذة حسب بطاقة التعريف ولم تطالب المصالح المختصة بتقديم ما يثبت تفرغها للمشروع.

كما تم تمكينها من بيع العقار موضوع القرض قبل الآجال المحددة للتسديد الكلي للقرض و المدير الزوج  يتدخل لدى مصالح وكالة النهوض بالاستثمار الفلاحي حتى لا تسحب جميع الامتيازات التي أسندت  للزوجة فالجدير بالذكر ان مصالح وكالة النهوض بالاستثمار الفلاحي  تتولى متابعة احترام الباعثين الشبان المتمتعين بقروض عقارية  للقوانين للمحافظة على موارد الدولة اذ انه في حال اكتشاف انهم يتمتعون  بشغل او وظيف  او فوتوا في أراضيهم الفلاحية تصدر في حقهم بطاقات في سحب الامتيازات المسندة اليهم

وبالتالي وتطبيقا لهذا كان المفروض على السيدة المحترمة  أولا تسديد القرض بفائض TMM+4

ثانيا ارجاع المنح التي تمتعت بها الى صندوق الدولة والتي بلغت قيمتها 15.670 د

لكن ما حدث هو الاتي

السيدة سددت القرض على أساس فائض 5 بالمئة فقط ولم ترجع منح الدولة.

وتتواصل مسيرة الخروقات اذ عمدت زوجة مدير التمويل والدراسات بالإدارة المركزية للقروض الفلاحية ببيع العقار المذكور أعلاه الى شخص اخر بمبلغ 350.000 د.

اما طريقة التمويل فكانت كالاتي 100.000 د تمويل ذاتي

250.000 د قرض مسند من قبل البنك الوطني الفلاحي موضوع عقد مسجل بقباضة مرناق بتاريخ 2010.01.18 اما نسبة الفائض فهي TMM+2.5

الجدير بالذكر ان البنك الوطني الفلاحي (الإدارة المركزية للقروض الفلاحية بالتحديد لا تسند مثل هذه القروض لاقتناء أراضي فلاحية وممولة على موارده الذاتية الا لحرفائها المخلصين والجادين في التعامل معها

فهل كان هذا الشاري  حريفا  مميزا؟

بالإضافة ان هذا الشاري تمتع بقروض أخرى لاقتناء الأرض المجاورة لزوجة المدير بقرض ثالث لتمويل FDR  أي المال المتداول-

واعترافا له بالجميل على اقتناء أرض الزوجة  من  قرض ب 560.000 د ممول على موارد البنك العمومية وبنسبة فائض تفاضلي

اما بالنسبة للسيد المسؤول فانه لم ينس نصيبه من الوليمة  فقد اشترى ارضا فلاحية بمنطقة الرقاب بتمويل ذاتي وانجز مشروعا فلاحيا بتمويل ذاتي بلغت كلفته دون اعتبار كلفة شراء الأرض 167.352 د مع تمتعه بامتياز مالي  من موارد الدولة بقيمة 36.064 د م

يحدث هذا في بنك عمومي استدعت أوضاعه المالية الى التفويت في حصصه في عدد من المؤسسات للمحافظة على توازناته المالية

فهل سيفتح هذا الملف الملئ بالخروقات ولعل أهمها استغلال النفوذ والتلاعب بالمال العام … ننتظر لنرى

BCT Analyse des échanges commerciaux de la Tunise – Année 2015 –

in A La Une/Analyses/Tunisie by

La Banque centrale de Tunisie vient de publier une analyse des échanges commerciaux au cours de l’année 2015. Il s’agit d’une étude approfondie qui permet de comprendre le point faible de ce pays qu’est la balance commerciale.

L’analyse a  permis d’aboutir à la conclusion suivante :

Le déficit commercial s’est contracté de 1,2 Milliard de Dinars ( pour se situer à un niveau mensuel de 1 Milliard de Dinars contre 1,1 Md DT en 2014). Après les forts dérapages post-révolution, le déficit commercial s’est contenu à 14,1% du PIB (niveau proche de 2010).

-La baisse des importations liée à la contraction du déficit commercial n’est pas totalement satisfaisante dans la mesure où elle a concerné les achats des biens d’équipement et des matières premières et demi-produits, ce qui laisse présager des répercussions futures négatives sur le potentiel de la croissance.

-Il est à signaler que le niveau du déficit sous le régime général (qui est effectué principalement par les sociétés résidentes selon l’optique change) reste préoccupant, en avoisinant 19 Mds DT. Néanmoins, ce déficit s’est contracté également de 6,7% ou 1,4 Md DT comparativement à 2014.

-Cette amélioration est surtout due à un effet conjoncturel, lié aux recettes d’exportations exceptionnelles d’huile d’olive qui ont avoisiné les 1,9 Md DT, en amélioration de 1,4 Md DT comparativement à 2014.

– La chute des prix internationaux des hydrocarbures n’a que légèrement profité aux échanges commerciaux du pays: La baisse des importations de ces produits a été largement compensée par la régression des exportations, de sorte que le déficit commercial énergétique ne s’est contracté que de 6,8%.

-La hausse des importations des produits alimentaires de 9% mérite d’être signalée, surtout pour les céréales qui se sont situées ces 3 dernières années à des niveaux élevés, indépendamment du niveau de la production nationale, des prix internationaux et de la demande du secteur touristique.

-Des investigations poussées sur le sort des quantités importées de ces produits, tout comme d’autres produits alimentaires importés notamment ceux qui bénéficiant de l’intervention de la CGC ( comme le café et le sucre, dont l’évolution des quantités importées dépasse l’évolution normale de la consommation domestique et en dépit d’une demande en provenance du secteur touristique en berne) doivent être effectuées, afin de s’assurer que ces produits ne font pas l’objet de contrebande et n’ont pas été réacheminés en partie vers des pays voisins.

-L’appréciation de l’USD vis-à-vis des principales monnaies et par conséquent du dinar, n’a pas permis au pays de profiter pleinement de la baisse des prix internationaux des hydrocarbures, des matières premières et des produits alimentaires de base ( cotés et facturés en USD).

Téléchargez l’analyse des échanges commerciaux de la Tunisie-Année 2015-

Selon l’indice de liberté économique 2016 la Tunisie n’est pas encore libre

in A La Une/Economie/Tunisie by

(Agence Ecofin) – L’Ile Maurice, le Botswana et le Cap Vert sont les économies les plus libres en Afrique, selon l’indice de liberté économique 2016 publié le 1er février par le think-tank américain Heritage Foundation et le Wall Street Journal.

Cet indice mesure depuis 1995 la liberté économique selon des critères tels que la protection des droits de propriété, la taille de l’Etat, la politique budgétaire et monétaire et la lutte contre la corruption.

Il classe les 178 pays étudiés cette année en cinq grandes catégories sur une échelle allant de 40 points (les moins libres) à 100 points (les plus libres): «libres» (80-100 points), «plutôt libres» (70-79,9  points), «modérément libres»  (score 60-69,9  points),  «plutôt pas libres» (50-59,9 points) et «réprimant la liberté» ( 40-49,9 points).

Aucun pays africain ne se trouve dans la catégorie «libres». Deux pays du continent se positionnent cependant dans la catégorie «plutôt libres». Il s’agit de l’Ile Maurice qui occupe la première position à l’échelle africaine et le15è rang à l’échelle mondiale. Avec un score de 74,7 points, ce pays de l’Océan indien devance même des pays industrialisés comme l’Allemagne et le Japon.

Le Botswana (30è rang au plan mondial avec un score 71,1 points) arrive en deuxième position à l’échelle africaine. Viennent ensuite le Cap Vert (57è au plan mondial), le Rwanda (71è), le Ghana (72è), les Seychelles (76è), l’Afrique du Sud (80è), la Namibie (81è), le Maroc (85è) et la Côte d’Ivoire (92è).  Ces huit pays africains se trouvent  dans la catégorie  «modérément libres» (Voir le classement complet des pays africains ci-dessous).

Parmi les pays étudiés, 31 pays africains se trouvent dans la catégorie  plutôt «pas libres», dont le Kenya, la Tunisie et la Tanzanie.

Enfin, huit pays du continent se situent dans la catégorie des pays réprimant la liberté économique, dont l’Angola, le Tchad et le Zimbabwe.

Au plan mondial, l’étude constate que la liberté économique s’est accrue «en dépit d’un contexte de difficultés non seulement économiques, mais aussi politiques et de défis tels que celui de la sécurité».  Des progrès sont enregistrés dans 97 pays alors que 74 subissent un déclin.

Hongkong occupe la première place du podium au plan mondial, devant Singapour et la Nouvelle-Zélande. Viennent ensuite la Suisse, l’Australie, le Canada, le Chili, l’Irlande, l’Estonie et le Royaume-Uni.

Classement des pays africains étudiés:

1-Maurice (15è à l’échelle mondiale)

2-Botswana (30è)

3-Cap Vert (57è)

4-Rwanda (71è)

5-Ghana (72è)  

6-Seychelles (76è)

7-Afrique du Sud (80è)

8-Namibie (81è)

9-Maroc (85è)

10-Côte d’Ivoire (92è)

11-Swaziland (94è)

12-Bénin (101è)

13-Ouganda (102è)

14-Burkina Faso (104è)

15-Gabon (105è)

16-Zambie (106è)

17-Tanzanie (110è)

18-Sénégal (111è)

19-Tunisie (114è)

20-Kenya (115è)

21-Nigeria (116è)

22-Gambie (119è)

23-Sao Tomé & Principe (120è)

24-Mali (121è)

25-Djibouti (124è)

26-Egypte (125è)

27-Mauritanie (128è)

28-Niger (129è)

29-Cameroun (130è)

30-Burundi (133è)

31-Togo (135è)

32-Guinée (136è)

33-Mozambique (139è)

34-Comores (141è)

35-Sierra Leone (142è)

36-Liberia (143è)

37-Guinée-Bissau (145è)

38-Malawi (146è)

39-Ethiopie (148è)

40-Lesotho (152è)

41-Algérie (154è)

42-Angola (156è)

43-RD Congo (163è)

44-Tchad (164è)

45-Centrafrique (168è)

46-Guinée Equatoriale (170è)

47-République du Congo (172è)

48-Erythrée (173è)

49-Zimbabwe (175è)

BCT Evolution de la conjoncture économique (Année 2015)

in A La Une/Economie/Tunisie by

Lors de sa réunion mensuelle tenue le 27 janvier 2016, le Conseil a pris connaissance des principales évolutions de la conjoncture économique internationale et a passé en revue les principaux indicateurs économiques, monétaires et financiers, ainsi que les tendances récentes de l’économie au plan national. Egalement, le Conseil a fait le point sur l’évolution de l’activité du secteur bancaire, ainsi que les transactions et les interventions de la Banque Centrale sur le marché monétaire et sur le marché des changes.

En outre, le Conseil a discuté d’un ensemble de sujets afférents aux activités  de la Banque Centrale, dont notamment les nouvelles mesures prévues pour approfondir le marché des changes local et le développement des instruments de gestion des risques de change et de taux d’intérêt. Il a également examiné les procédures à mettre en œuvre concernant le renforcement de la supervision bancaire, compte tenu de l’avancement  du programme de restructuration  des banques publiques.

Après délibération, le Conseil a décidé de maintenir inchangé le taux d’intérêt directeur de la Banque Centrale.

Télécharger la note de l’évolution de la conjoncture economique (année 2015).

source : BCT

Le budget citoyen et le portail “mizaniatouna” présentés à la société civile

in A La Une/Economie/Tunisie by

Le budget citoyen 2016 et le portail du budget ouvert “mizaniatouna” ont été présentés mardi, à la société civile tunisienne, lors de la 8ème réunion de la commission commune de la transparence financière et de la gouvernance ouverte.
Les deux réalisations s’inscrivent dans le cadre de «l’ouverture du ministère des finances sur son environnement” a affirmé le ministre des finances, Slim Chaker à l’ouverture de la rencontre qui a groupé des représentants d’associations dont notamment «Bawsala», «Touensa», «le laboratoire de la démocratie” et l’institut tunisien de la démocratie et de développement.
Le portail “mizaniatouna” qui devrait être accessible au public à partir de cet après-midi, «sera un outil précieux d’analyse financière à la disposition des universitaires, des chercheurs et de la société civile », a précisé le ministre.
Le budget citoyen 2016, présente une version vulgarisée du budget de l’Etat proposant un aperçu sur le processus de préparation du budget, les hypothèses adoptées dans ce domaine, les objectifs de la loi de finances 2016, les sources de financement, les dépenses et le déficit.
Quant au nouveau portail “mizaniatouna” (WWW.mizaniatouna.gov.tn), il met en exergue la répartition des dépenses de l’Etat et des ressources financières et les données relatives aux principaux établissements publics depuis 2008. Il a été préparé dans le cadre d’un projet de coopération avec la Banque mondiale.
Cette institution a mis à la disposition du ministère l’outil d’analyse des données budgétaires “BOOST”, selon Fabien Seiderer, spécialiste principal du secteur public à la BM. “L’outil boost utilisé dans 40 pays, constitue un instrument de vulgarisation pédagogique des données budgétaires dans le monde, moyennant le programme Excel”.
De son coté, Mme Marie Françoise Marie-Nelly, directrice du département Maghreb à la banque mondiale a exprimé lors de la conférence de presse qui a suivi la réunion, le souhait de voir la coopération entre la Tunisie et la banque se poursuivre après l’adoption de la loi organique du budget soumis actuellement à l’Assemblée des représentants du peuple.
Il s’agit d’accompagner la démarche tunisienne dans l’élaboration des outils de suivi de performance sectorielle, dans le cadre du plan de développement 2016- 2020. L’intégration dans les finances publiques d’une comptabilité analytique et la généralisation de la gestion du budget par objectifs (GBO) ont été avancées à 2018, au lieu de 2020 à la demande de l’ARP, a précisé de son coté, la secrétaire d’Etat auprès du ministre des finances, Boutheina Ben Yaghlane.
Créée par décret en 2013, la commission commune de la transparence financière et de la gouvernance ouverte, regroupe des responsables du ministère des finances et des représentants de la société civile. Cette commission n’a pas encore de statut, ni de sous-commissions chargées du genre et du suivi du financement des associations, comme prévu initialement. Elle attend également, de ses membres, la nomination d’un vice-président et d’un rapporteur représentant la société civile, selon les données présentées lors de la réunion.

TAP

Organisation d’une table ronde sur « Les réformes structurelles du secteur bancaire tunisien

in A La Une/Economie/Tunisie by

Une table ronde sur les enjeux et les perspectives des réformes structurelles du secteur bancaire tunisien, sera organisée le 9 décembre 2015, à l’initiative du Département d’économie et des méthodes quantitatives relevant de l’Institut Supérieur de Comptabilité et d’Administration des Entreprises (ISCAE).

Cet événement constitue une contribution au débat déjà engagé autour des réformes structurelles du secteur bancaire tunisien. Il vise à concilier les opinions des universitaires et des experts du domaine.

Le secteur bancaire tunisien est au cœur des débats économiques et politiques depuis quelques années. Les rapports du FMI et la Banque Mondiale, mettent l’accent sur les difficultés de ce secteur, notamment, les besoins de recapitalisation pour couvrir les pertes passées, restructuration des banques publiques, renforcement de la supervision bancaire doit être renforcée, amélioration des données de secteur bancaire.

source: tustex

BCTEvolution de la conjoncture économique au cours des 10 premiers mois 2015

in A La Une/Economie by
Au cours de sa réunion tenue le 30 novembre 2015, le conseil d’administration de la BCT a analysé l’évolution de la conjoncture économique au cours des dix premiers mois de 2015.
Le conseil a examiné les principales évolutions de la conjoncture économique internationale et a passé en revue les principaux indicateurs économiques, monétaires et financiers, ainsi que les développements récents de l’économie sur le plan national.
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