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BCT

احتياطي تونس من العملة الوضعية حرجة جدا

in A La Une/Economie/Tunisie by

هبطت احتياطيات تونس من العملة الاجنبية إلى ما يغطي واردات 82 يوما فقط لأول مرة منذ 16 عاما مع تعطل صادرات الفسفاط بسبب احتجاجات، في أول اختبار يواجه محافظ البنك المركزي الجديد الذي تعهد هذا الشهر باتخاذ « إجراءات استثنائية لمعالجة مؤشرات اقتصادية مخيفة ».

وقال البنك المركزي في موقعه على الإنترنت اليوم الجمعة 23 فيفري 2018 إن احتياطي العملة واصل هبوطه إلى 11.596 مليار دينار (4.85 مليار دولار) بما يكفي لتغطية واردات 82 يوما، مقارنة مع 13.702 مليار دينار تكفي واردات 116 يوما في الفترة نفسها من العام الماضي.

وإنتاج الفسفاط الذي يمثل مصدرا رئيسيا للعملة الأجنبية، متوقف بشكل كامل منذ شهر بسبب احتجاجات تطالب بفرص عمل في منطقة الحوض المنجمي بجنوب البلاد، مما عطل صادرات البلاد من الفسفاط.

وبلغ العجز التجاري لتونس مستوى قياسيا أيضا في نهاية العام الماضي، حيث وصل إلى 6.25 مليار دولار.

ويحذر محللون من أن هذا المستوى الحرج للاحتياطي يهدد قدرة البلاد على تسديد ديونها واستيراد بعض المواد مثل الطاقة والأدوية والغذاء.

تعهد مروان العباسي محافظ البنك المركزي الجديد هذا الشهر في جلسة لنيل الثقة أمام البرلمان باتخاذ إجراءات استثنائية لمواجهة مؤشرات اقتصادية وصفها بأنها « مخيفة ».

وأظهرت أرقام رسمية أن حجم تداول السيولة خارج القطاع البنكي ارتفع إلى مستوى قياسي بلغ 12.5 مليار دينار، من بينها مبالغ كبيرة من العملات الأجنبية.

وقال المحلل المالي حاتم زعرة لرويترز إن أولويات المحافظ الجديد يجب أن تتضمن الحد من تداول هذه المبالغ الكبيرة من السيولة والعملة الأجنبية في السوق السوداء.

وأضاف « أعتقد أنه آن الأوان لتحرير كل الحسابات البنكية بالعملة الأجنبية وإقرار عفو عن جرائم الصرف لاستقطاب مزيد من الأموال من السوق السوداء ».

وأشار إلى أن البنك المركزي يملك الأدوات اللازمة « لوقف هذا النزيف أيضا من خلال سحب بعض الأوراق المالية والتركيز على العمليات المصرفية عبر الهواتف المحمولة إضافة لوضع سقف محدد للتعامل بالسيولة ».

وكالة رويتر

Le FMI publie l’évaluation de la transparence des finances publiques pour la Tunisie

in A La Une/Analyses/La Revue Medias/Tunisie by
FMI

Le FMI publie ce jour un rapport d’évaluation de la transparence des finances publiques pour la Tunisie. Cette évaluation a été menée à la demande des autorités tunisiennes par une équipe conjointe des Départements des finances publiques et des statistiques du FMI, qui s’est rendue à Tunis en novembre-décembre 2015. Ce rapport évalue les pratiques de la Tunisie en matière de transparence des finances publiques au regard du Code de Transparence des Finances Publiques du FMI.

La Tunisie vit une profonde transformation de ses institutions politiques depuis la révolution de 2011, avec notamment l’entrée en vigueur d’une nouvelle Constitution le 27 janvier 2014. C’est dans ce cadre que les autorités ont lancé plusieurs réformes destinées à moderniser la gestion et améliorer la transparence des finances publiques. La formation d’un nouveau gouvernement élu au début de l’année 2015 constitue également l’opportunité de donner un nouvel élan au programme de réformes dans ce domaine.

Cette évaluation de la transparence des finances publiques, menée par l’équipe du FMI en étroite collaboration avec les principaux interlocuteurs du Ministère des finances et d’autres organismes publics compétents, a observé que, même si la Tunisie enregistre de bons résultats par rapport au Code de Transparence des Finances
Publiques dans certains domaines, il reste encore des améliorations à apporter dans plusieurs autres domaines, afin d’aligner les pratiques nationales aux normes internationales en la matière. Nombre d’indicateurs peuvent être améliorés à court terme, en consolidant et en publiant les informations qui sont disponibles mais dispersées, ainsi qu’en publiant les analyses existantes réalisées à des fins de gestion interne.

Le rapport fait état de plusieurs points forts dans les pratiques de transparence des finances publiques en Tunisie, notamment la préparation centralisée des statistiques de finances publiques
conformément à la Norme spéciale de diffusion des données, la publication actualisée de rapports mensuels sur les finances publiques depuis 2014 avec comparaison entre les prévisions et les résultats budgétaires, le rapprochement annuel des données relatives aux résultats budgétaires avec les statistiques de finances publiques et les comptes définitifs, un cadre juridique précis qui définit le calendrier d’approbation du budget et de ses principaux contenus, et le recours à une loi de finance rectificative pour autoriser toute modification significative à apporter au budget approuvé.

L’évaluation attire aussi l’attention sur la nécessité de renforcer le processus de réforme en cours par les autorités, et notamment de :

•Élargir la couverture institutionnelle des rapports budgétaires pour couvrir le secteur public au sens large et inclure des informations du bilan, en insistant dans un premier temps sur les actifs et les passifs financiers ;

•Etendre l’horizon des prévisions budgétaires, et préciser et annoncer de façon explicite des objectifs mesurables de politique budgétaire à moyen terme ;

•Présenter dans la documentation budgétaire les prévisions financières relatives caisses de protection sociale, notamment l’intégralité de l’appui direct et indirect apporté par l’État ;

•Conduire une analyse de la soutenabilité des finances publiques à plus long terme ; et

•Commencer à préparer un rapport synthétique et un cadre de suivi des risques budgétaires, qui présentent une évaluation consolidée de tous les grands risques pesant sur les finances publiques et des mesures correspondantes pour les atténuer.

Les autorités tunisiennes ont salué ce rapport d’évaluation de la transparence des finances publiques. La mise en œuvre des réformes déjà prévues par les autorités et recommandées dans ce rapport, notamment la publication des analyses existantes réalisées à des fins de gestion interne, aura pour effet de considérablement améliorer la transparence des finances publiques en Tunisie dans les années à venir.

De plus amples informations sur le nouveau Code de Transparence des Finances Publiques du FMI et sur son évaluation de la transparence des finances publiques sont disponible sur ce lien.

                                                                              Département de la communication du FMI

Tunisie – Loi bancaire Les 10 nouveautés en matière de gouvernance des banques

in A La Une/Economie/La Revue Medias/Tunisie by
banques publiques

Avec ses 10 Titres et 201 articles, le projet de la nouvelle loi régissant les banques et les établissements financiers s’est largement étoffé par rapport à la loi n°2001-65 en vigueur qui ne contenait que 55 articles.

Par rapport aux textes comparés, le projet du nouveau texte tunisien dépasse, en termes de nombre d’articles, les 150 articles consacrés par la loi marocaine par exemple (loi n°34-03 relative aux établissements de crédit et organismes assimilés).

Le projet de la nouvelle loi bancaire a consacré un Titre Trois à la Gouvernance des banques et des établissements financiers. Il est à rappeler que certaines règles relatives à la bonne gouvernance des établissements de crédit sont actuellement régies par les dispositions de la bct-circ2011_06.

Les principales nouveautés à ce sujet concernent :

1- L’obligation de séparation des fonctions de Directeur Général et de celles de Président du conseil d’administration.

2- L’interdiction aux Directeurs Généraux et aux Directeurs Généraux Adjoints des banques et des établissements financiers d’être membres du Conseil d’administration.

3- L’obligation de nommer un membre du conseil d’administration indépendant représentant les actionnaires minoritaires pour les banques et établissements financiers côtés à la Bourse de Tunis.

4- L’instauration d’un comité de nomination et de rémunération et ce en plus du comité d’audit et du comité des risques. Le projet de la nouvelle loi ne fait pas référence à un comité de crédit.

5- L’obligation de la désignation du responsable de l’audit interne par le Conseil d’administration sur proposition du Directeur Général.

6- L’obligation d’indépendance des responsables des fonctions d’audit interne, de gestion des risques et du contrôle de la conformité par rapport aux structures opérationnelles.

7- L’instauration d’un comité de supervision charaïque pour les banques et établissements financiers agréés pour l’exercice des opérations bancaires islamiques.

8- L’obligation d’information et d’autorisation préalables de la BCT pour toute nomination d’un président ou d’un membre du Conseil d’administration ou du conseil de surveillance, d’un directeur général, d’un directeur général adjoint, d’un président ou d’un membre du directoire et ce, un mois avant la réunion de la structure qui procédera à l’approbation de cette nomination.

9- L’interdiction du cumul de fonctions de DG, DGA ou de membre du directoire d’une banque ou d’un établissement financier avec les mêmes fonctions au sein d’une autre banque, un établissement financier, une société d’assurance, un intermédiaire en bourse, une société de gestion de valeurs mobilières ou une société d’investissement.

10- L’interdiction aux DG, DGA et membres du directoire des banques et établissements financiers de gérer toute autre entreprise économique.

Par Sofiène WERIEMI

Expert Comptable

Associé Auxilium Consulting                                                                                                          

©ilboursa.com

BCT RAPPORT ANNUEL SUR LA SUPERVISION BANCAIRE RELATIF À L’EXERCICE 2014

in A La Une/Economie/Tunisie by

Selon le rapport sur la   supervision bancaire que la Banque Centrale vient de publier, les opérations de full audit des banques publiques (BNA-STB-H) ont permis d’arrêter les besoins en fonds propres et de ressortir les principales insuffisances et sources de vulnérabilités des 3 banques. Sur la base des résultats des full audit, la STB et la BH ont arrêté et approuvé leurs programmes de restructuration au début de 2015 et ont déjà entamé l’exécution de ces programmes. Le programme de restructuration de la BNA, a été élaboré au cours du dernier trimestre 2015, et se trouve en phase de discussion avant son approbation par la BCT. Les programmes de restructuration développés par les 3 banques, s’étalent sur l’horizon 2015-2019, et s’articulent globalement autour des axes fondamentaux suivants : – Une redéfinition des orientations stratégiques et des politiques de développement commercial et de positionnement. – Un plan de transformation institutionnelle et opérationnelle ayant trait au renforcement des modes de gouvernance et de contrôle, d’organisation et de refonte du système d’information. – Un plan de développement des ressources humaines. – Un plan d’affaires pour l’horizon 2015-2020 basé sur des politiques de renforcement des fonds propres, de liquidité, de résolution de la problématique des créances classées, de développement commercial ainsi que des plans d’investissement. L’objectif ultime de la mise en place de ces plans de restructuration est d’associer les fondements de solidité, de pérennité et de gestion saines pour les 3 banques et ce, par référence aux meilleures pratiques

Dans le cadre de ce processus, certaines mesures ont été prises en l’occurrence : i-Au niveau de la gouvernance – Le changement de 50% du Conseil d’Administration des 3 banques publiques (BNA, STB et BH) par voie d’appel à candidature. – La séparation des fonctions du Directeur général et du Président du Conseil d’Administration. – Le nomination à fin 2015 les directeurs généraux des 3 banques publiques. ii- Au niveau de la recapitalisation : – La promulgation de la loi n° 31-2015 relative au renforcement des fonds propres de la STB et de la BH le 21 août 2015. Cette loi a autorisé l’Etat à souscrire dans l’augmentation de capital de la STB dans la limite de 757 MD et de la BH dans la limite de 110 MD. – La réalisation de l’augmentation du capital de la STB a eu lieu en octobre 2015. Les souscriptions à l’augmentation de capital se sont faites à hauteur de 80% ou 608 MD par l’Etat, 70 MD par les entreprises publiques et 78 MD par les autres actionnaires. Conséquemment, la part de l’Etat dans le capital de la STB est passée de 25% à 72%, celle des entreprises publiques a été ramenée de 25% à 12% et la part des autres actionnaires a été ramenée de 50% à 16%. -La réalisation de l’opération l’augmentation du capital de la BH a été ouverte le 27 août 2015 et clôturée à la date prévue par le prospectus (le 11 septembre 2015) pour le montant de 110 MD. Tous les actionnaires privés ont participé à cette augmentation de capital ; ce qui a permis de garder la part des actionnaires publics au capital de la BH inchangée (57%).

Telechagez le RAPPORT ANNUEL SUR LA SUPERVISION BANCAIRE RELATIF À L’EXERCICE 2014

source /BCT

البنك الوطني الفلاحي الزوجة أولا

in A La Une/CORRUPTION/Tunisie by

عمد اطار سام  بالبنك الوطني الفلاحي ومسؤول  بإدارة الدراسات والتمويل التابعة للإدارة المركزية للقروض الفلاحية.الى تمتيع  زوجته  بقرض عقاري لاقتناء ارض فلاحية بمرناق قيمته 100.000 دينار وذلك خلافا لكل الصيغ القانونية

وحسب ما ورد بعقد البيع فان مساحة الأرض 3 هكتارات  بقيمة  115.000 أي  أن قيمة الهكتار الواحد ب .39.000 د في حين بلغ التمويل الذاتي 15.000 د

وفق ما تقتضيه شروط مجلة الاستثمار التي تطالب المستثمر بتمويل ذاتي لا يقل عن ال 10 بالمائة من قيمة الاستثمار. علما بان قيمة القرض العقاري في ذلك التاريخ لا يجب ان يتجاوز ال100 ألف دينار

وهنا وجب التوقف عند هذه الصدفة التي جعلت من ثمن الأرض المتفق على اقتنائها لا تتجاوز ولا تقل عن شروط البنك

  • مبلغ المتعاقد عليه لشراء العقار 115.000 د.
  • التمويل الذاتي 15.000 ذ.
  • قيمة القرض 100.000 د

والأمر لا يتوقف عند الصدف بل يتعداه الى اعتداء صارخ على القانون أي القانون الداخلي للبنك ولمجلة الاستثمارات الفلاحية وعلى حساب صغار الفلاحين والمستثمرين الشبان في القطاع الفلاحي

لقد تمتعت الزوجة المذكورة أعلاه بقرض عقاري على موارد الدولة علما بأن الهدف الأساسي من تدخل الدولة في تمويل اقتناء الأراضي الفلاحية دعما منها للشباب العاطل ومن بين الشروط الأساسية للتمتع بهذه القروض هو عدم ممارسة المستثمر لاي عمل كان والتفرغ الكلي لادارة المشروع.

فهل احترم  مدير التمويل هذه القاعدة … لا فزوجته تشتغل مدرسة (الخرق الأول)

كما يجب التذكير بانه من بين الشروط الأساسية والتي لاتراجع فيها عدم التفويت في الأرض الممولة عن طريق القرض العقاري الممول على موارد الدولة.

لكن زوجة المسؤول  اقتنت العقار سنة 2003 وقامت ببيعه سنة 2010 أي قبل انتهاء موعد تسديد القرض ب 12 سنة (مدة استخلاص القرض 25 سنة) وهذا الخرق الثاني.

السيد المسؤول  يتدخل لزوجته  في وضح النهار ليمتعها  بقرض عقاري على أساس انها تلميذة حسب بطاقة التعريف ولم تطالب المصالح المختصة بتقديم ما يثبت تفرغها للمشروع.

كما تم تمكينها من بيع العقار موضوع القرض قبل الآجال المحددة للتسديد الكلي للقرض و المدير الزوج  يتدخل لدى مصالح وكالة النهوض بالاستثمار الفلاحي حتى لا تسحب جميع الامتيازات التي أسندت  للزوجة فالجدير بالذكر ان مصالح وكالة النهوض بالاستثمار الفلاحي  تتولى متابعة احترام الباعثين الشبان المتمتعين بقروض عقارية  للقوانين للمحافظة على موارد الدولة اذ انه في حال اكتشاف انهم يتمتعون  بشغل او وظيف  او فوتوا في أراضيهم الفلاحية تصدر في حقهم بطاقات في سحب الامتيازات المسندة اليهم

وبالتالي وتطبيقا لهذا كان المفروض على السيدة المحترمة  أولا تسديد القرض بفائض TMM+4

ثانيا ارجاع المنح التي تمتعت بها الى صندوق الدولة والتي بلغت قيمتها 15.670 د

لكن ما حدث هو الاتي

السيدة سددت القرض على أساس فائض 5 بالمئة فقط ولم ترجع منح الدولة.

وتتواصل مسيرة الخروقات اذ عمدت زوجة مدير التمويل والدراسات بالإدارة المركزية للقروض الفلاحية ببيع العقار المذكور أعلاه الى شخص اخر بمبلغ 350.000 د.

اما طريقة التمويل فكانت كالاتي 100.000 د تمويل ذاتي

250.000 د قرض مسند من قبل البنك الوطني الفلاحي موضوع عقد مسجل بقباضة مرناق بتاريخ 2010.01.18 اما نسبة الفائض فهي TMM+2.5

الجدير بالذكر ان البنك الوطني الفلاحي (الإدارة المركزية للقروض الفلاحية بالتحديد لا تسند مثل هذه القروض لاقتناء أراضي فلاحية وممولة على موارده الذاتية الا لحرفائها المخلصين والجادين في التعامل معها

فهل كان هذا الشاري  حريفا  مميزا؟

بالإضافة ان هذا الشاري تمتع بقروض أخرى لاقتناء الأرض المجاورة لزوجة المدير بقرض ثالث لتمويل FDR  أي المال المتداول-

واعترافا له بالجميل على اقتناء أرض الزوجة  من  قرض ب 560.000 د ممول على موارد البنك العمومية وبنسبة فائض تفاضلي

اما بالنسبة للسيد المسؤول فانه لم ينس نصيبه من الوليمة  فقد اشترى ارضا فلاحية بمنطقة الرقاب بتمويل ذاتي وانجز مشروعا فلاحيا بتمويل ذاتي بلغت كلفته دون اعتبار كلفة شراء الأرض 167.352 د مع تمتعه بامتياز مالي  من موارد الدولة بقيمة 36.064 د م

يحدث هذا في بنك عمومي استدعت أوضاعه المالية الى التفويت في حصصه في عدد من المؤسسات للمحافظة على توازناته المالية

فهل سيفتح هذا الملف الملئ بالخروقات ولعل أهمها استغلال النفوذ والتلاعب بالمال العام … ننتظر لنرى

CONJONCTURE la BCT fait le point

in A La Une/Economie/Tunisie by

La Banque Centrale a publié hier son rapport sur l’évolution de la Conjoncture économique. La BCT a constaté que la situation économique demeure fragile et que les prévisions initiales pour l’année 2016 tablent sur une reprise économique modeste.

Téléchargez la Conjoncture économique

 

 

BCT Nouvelle circulaire relative au marché des changes

in A La Une/Economie/Tunisie by

la banque Centrale de Tunisie vient de publier une circulaire relative au marché des changes et instruments de couverture des risques de change et de taux d’intérêt.

D’après le communiqué de la BCT publié le 05 février l’assouplissement de la règlementation des changes s’inscrit dans le cadre du processus irréversible de libéralisation progressive des relations financières de la Tunisie avec l’extérieur entamée depuis plusieurs années. Cet assouplissement se traduira par un allégement considérable des procédures de transfert, notamment celles liées aux activités productives des opérateurs économiques, qu’ils soient résidents ou non-résidents.

Les mesures touchant le marché des changes viennent aussi consolider les réformes lancées depuis 2011 dans l’objectif de poursuivre le développement de ce marché et de sa capacité à fournir et à gérer les flux en devises selon des taux de change traduisant davantage l’offre et la demande.

Téléchargez la circulaire 2016/01 relative au Marché des changes et instruments de couverture des risques de change et de taux d’intérêt.

 

BCT Analyse des échanges commerciaux de la Tunise – Année 2015 –

in A La Une/Analyses/Tunisie by

La Banque centrale de Tunisie vient de publier une analyse des échanges commerciaux au cours de l’année 2015. Il s’agit d’une étude approfondie qui permet de comprendre le point faible de ce pays qu’est la balance commerciale.

L’analyse a  permis d’aboutir à la conclusion suivante :

Le déficit commercial s’est contracté de 1,2 Milliard de Dinars ( pour se situer à un niveau mensuel de 1 Milliard de Dinars contre 1,1 Md DT en 2014). Après les forts dérapages post-révolution, le déficit commercial s’est contenu à 14,1% du PIB (niveau proche de 2010).

-La baisse des importations liée à la contraction du déficit commercial n’est pas totalement satisfaisante dans la mesure où elle a concerné les achats des biens d’équipement et des matières premières et demi-produits, ce qui laisse présager des répercussions futures négatives sur le potentiel de la croissance.

-Il est à signaler que le niveau du déficit sous le régime général (qui est effectué principalement par les sociétés résidentes selon l’optique change) reste préoccupant, en avoisinant 19 Mds DT. Néanmoins, ce déficit s’est contracté également de 6,7% ou 1,4 Md DT comparativement à 2014.

-Cette amélioration est surtout due à un effet conjoncturel, lié aux recettes d’exportations exceptionnelles d’huile d’olive qui ont avoisiné les 1,9 Md DT, en amélioration de 1,4 Md DT comparativement à 2014.

– La chute des prix internationaux des hydrocarbures n’a que légèrement profité aux échanges commerciaux du pays: La baisse des importations de ces produits a été largement compensée par la régression des exportations, de sorte que le déficit commercial énergétique ne s’est contracté que de 6,8%.

-La hausse des importations des produits alimentaires de 9% mérite d’être signalée, surtout pour les céréales qui se sont situées ces 3 dernières années à des niveaux élevés, indépendamment du niveau de la production nationale, des prix internationaux et de la demande du secteur touristique.

-Des investigations poussées sur le sort des quantités importées de ces produits, tout comme d’autres produits alimentaires importés notamment ceux qui bénéficiant de l’intervention de la CGC ( comme le café et le sucre, dont l’évolution des quantités importées dépasse l’évolution normale de la consommation domestique et en dépit d’une demande en provenance du secteur touristique en berne) doivent être effectuées, afin de s’assurer que ces produits ne font pas l’objet de contrebande et n’ont pas été réacheminés en partie vers des pays voisins.

-L’appréciation de l’USD vis-à-vis des principales monnaies et par conséquent du dinar, n’a pas permis au pays de profiter pleinement de la baisse des prix internationaux des hydrocarbures, des matières premières et des produits alimentaires de base ( cotés et facturés en USD).

Téléchargez l’analyse des échanges commerciaux de la Tunisie-Année 2015-

Selon l’indice de liberté économique 2016 la Tunisie n’est pas encore libre

in A La Une/Economie/Tunisie by

(Agence Ecofin) – L’Ile Maurice, le Botswana et le Cap Vert sont les économies les plus libres en Afrique, selon l’indice de liberté économique 2016 publié le 1er février par le think-tank américain Heritage Foundation et le Wall Street Journal.

Cet indice mesure depuis 1995 la liberté économique selon des critères tels que la protection des droits de propriété, la taille de l’Etat, la politique budgétaire et monétaire et la lutte contre la corruption.

Il classe les 178 pays étudiés cette année en cinq grandes catégories sur une échelle allant de 40 points (les moins libres) à 100 points (les plus libres): «libres» (80-100 points), «plutôt libres» (70-79,9  points), «modérément libres»  (score 60-69,9  points),  «plutôt pas libres» (50-59,9 points) et «réprimant la liberté» ( 40-49,9 points).

Aucun pays africain ne se trouve dans la catégorie «libres». Deux pays du continent se positionnent cependant dans la catégorie «plutôt libres». Il s’agit de l’Ile Maurice qui occupe la première position à l’échelle africaine et le15è rang à l’échelle mondiale. Avec un score de 74,7 points, ce pays de l’Océan indien devance même des pays industrialisés comme l’Allemagne et le Japon.

Le Botswana (30è rang au plan mondial avec un score 71,1 points) arrive en deuxième position à l’échelle africaine. Viennent ensuite le Cap Vert (57è au plan mondial), le Rwanda (71è), le Ghana (72è), les Seychelles (76è), l’Afrique du Sud (80è), la Namibie (81è), le Maroc (85è) et la Côte d’Ivoire (92è).  Ces huit pays africains se trouvent  dans la catégorie  «modérément libres» (Voir le classement complet des pays africains ci-dessous).

Parmi les pays étudiés, 31 pays africains se trouvent dans la catégorie  plutôt «pas libres», dont le Kenya, la Tunisie et la Tanzanie.

Enfin, huit pays du continent se situent dans la catégorie des pays réprimant la liberté économique, dont l’Angola, le Tchad et le Zimbabwe.

Au plan mondial, l’étude constate que la liberté économique s’est accrue «en dépit d’un contexte de difficultés non seulement économiques, mais aussi politiques et de défis tels que celui de la sécurité».  Des progrès sont enregistrés dans 97 pays alors que 74 subissent un déclin.

Hongkong occupe la première place du podium au plan mondial, devant Singapour et la Nouvelle-Zélande. Viennent ensuite la Suisse, l’Australie, le Canada, le Chili, l’Irlande, l’Estonie et le Royaume-Uni.

Classement des pays africains étudiés:

1-Maurice (15è à l’échelle mondiale)

2-Botswana (30è)

3-Cap Vert (57è)

4-Rwanda (71è)

5-Ghana (72è)  

6-Seychelles (76è)

7-Afrique du Sud (80è)

8-Namibie (81è)

9-Maroc (85è)

10-Côte d’Ivoire (92è)

11-Swaziland (94è)

12-Bénin (101è)

13-Ouganda (102è)

14-Burkina Faso (104è)

15-Gabon (105è)

16-Zambie (106è)

17-Tanzanie (110è)

18-Sénégal (111è)

19-Tunisie (114è)

20-Kenya (115è)

21-Nigeria (116è)

22-Gambie (119è)

23-Sao Tomé & Principe (120è)

24-Mali (121è)

25-Djibouti (124è)

26-Egypte (125è)

27-Mauritanie (128è)

28-Niger (129è)

29-Cameroun (130è)

30-Burundi (133è)

31-Togo (135è)

32-Guinée (136è)

33-Mozambique (139è)

34-Comores (141è)

35-Sierra Leone (142è)

36-Liberia (143è)

37-Guinée-Bissau (145è)

38-Malawi (146è)

39-Ethiopie (148è)

40-Lesotho (152è)

41-Algérie (154è)

42-Angola (156è)

43-RD Congo (163è)

44-Tchad (164è)

45-Centrafrique (168è)

46-Guinée Equatoriale (170è)

47-République du Congo (172è)

48-Erythrée (173è)

49-Zimbabwe (175è)

BCT Evolution de la conjoncture économique (Année 2015)

in A La Une/Economie/Tunisie by

Lors de sa réunion mensuelle tenue le 27 janvier 2016, le Conseil a pris connaissance des principales évolutions de la conjoncture économique internationale et a passé en revue les principaux indicateurs économiques, monétaires et financiers, ainsi que les tendances récentes de l’économie au plan national. Egalement, le Conseil a fait le point sur l’évolution de l’activité du secteur bancaire, ainsi que les transactions et les interventions de la Banque Centrale sur le marché monétaire et sur le marché des changes.

En outre, le Conseil a discuté d’un ensemble de sujets afférents aux activités  de la Banque Centrale, dont notamment les nouvelles mesures prévues pour approfondir le marché des changes local et le développement des instruments de gestion des risques de change et de taux d’intérêt. Il a également examiné les procédures à mettre en œuvre concernant le renforcement de la supervision bancaire, compte tenu de l’avancement  du programme de restructuration  des banques publiques.

Après délibération, le Conseil a décidé de maintenir inchangé le taux d’intérêt directeur de la Banque Centrale.

Télécharger la note de l’évolution de la conjoncture economique (année 2015).

source : BCT

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