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Chedly AYARI

BCT RAPPORT ANNUEL SUR LA SUPERVISION BANCAIRE RELATIF À L’EXERCICE 2014

in A La Une/Economie/Tunisie by

Selon le rapport sur la   supervision bancaire que la Banque Centrale vient de publier, les opérations de full audit des banques publiques (BNA-STB-H) ont permis d’arrêter les besoins en fonds propres et de ressortir les principales insuffisances et sources de vulnérabilités des 3 banques. Sur la base des résultats des full audit, la STB et la BH ont arrêté et approuvé leurs programmes de restructuration au début de 2015 et ont déjà entamé l’exécution de ces programmes. Le programme de restructuration de la BNA, a été élaboré au cours du dernier trimestre 2015, et se trouve en phase de discussion avant son approbation par la BCT. Les programmes de restructuration développés par les 3 banques, s’étalent sur l’horizon 2015-2019, et s’articulent globalement autour des axes fondamentaux suivants : – Une redéfinition des orientations stratégiques et des politiques de développement commercial et de positionnement. – Un plan de transformation institutionnelle et opérationnelle ayant trait au renforcement des modes de gouvernance et de contrôle, d’organisation et de refonte du système d’information. – Un plan de développement des ressources humaines. – Un plan d’affaires pour l’horizon 2015-2020 basé sur des politiques de renforcement des fonds propres, de liquidité, de résolution de la problématique des créances classées, de développement commercial ainsi que des plans d’investissement. L’objectif ultime de la mise en place de ces plans de restructuration est d’associer les fondements de solidité, de pérennité et de gestion saines pour les 3 banques et ce, par référence aux meilleures pratiques

Dans le cadre de ce processus, certaines mesures ont été prises en l’occurrence : i-Au niveau de la gouvernance – Le changement de 50% du Conseil d’Administration des 3 banques publiques (BNA, STB et BH) par voie d’appel à candidature. – La séparation des fonctions du Directeur général et du Président du Conseil d’Administration. – Le nomination à fin 2015 les directeurs généraux des 3 banques publiques. ii- Au niveau de la recapitalisation : – La promulgation de la loi n° 31-2015 relative au renforcement des fonds propres de la STB et de la BH le 21 août 2015. Cette loi a autorisé l’Etat à souscrire dans l’augmentation de capital de la STB dans la limite de 757 MD et de la BH dans la limite de 110 MD. – La réalisation de l’augmentation du capital de la STB a eu lieu en octobre 2015. Les souscriptions à l’augmentation de capital se sont faites à hauteur de 80% ou 608 MD par l’Etat, 70 MD par les entreprises publiques et 78 MD par les autres actionnaires. Conséquemment, la part de l’Etat dans le capital de la STB est passée de 25% à 72%, celle des entreprises publiques a été ramenée de 25% à 12% et la part des autres actionnaires a été ramenée de 50% à 16%. -La réalisation de l’opération l’augmentation du capital de la BH a été ouverte le 27 août 2015 et clôturée à la date prévue par le prospectus (le 11 septembre 2015) pour le montant de 110 MD. Tous les actionnaires privés ont participé à cette augmentation de capital ; ce qui a permis de garder la part des actionnaires publics au capital de la BH inchangée (57%).

Telechagez le RAPPORT ANNUEL SUR LA SUPERVISION BANCAIRE RELATIF À L’EXERCICE 2014

source /BCT

BCT Analyse des échanges commerciaux de la Tunise – Année 2015 –

in A La Une/Analyses/Tunisie by

La Banque centrale de Tunisie vient de publier une analyse des échanges commerciaux au cours de l’année 2015. Il s’agit d’une étude approfondie qui permet de comprendre le point faible de ce pays qu’est la balance commerciale.

L’analyse a  permis d’aboutir à la conclusion suivante :

Le déficit commercial s’est contracté de 1,2 Milliard de Dinars ( pour se situer à un niveau mensuel de 1 Milliard de Dinars contre 1,1 Md DT en 2014). Après les forts dérapages post-révolution, le déficit commercial s’est contenu à 14,1% du PIB (niveau proche de 2010).

-La baisse des importations liée à la contraction du déficit commercial n’est pas totalement satisfaisante dans la mesure où elle a concerné les achats des biens d’équipement et des matières premières et demi-produits, ce qui laisse présager des répercussions futures négatives sur le potentiel de la croissance.

-Il est à signaler que le niveau du déficit sous le régime général (qui est effectué principalement par les sociétés résidentes selon l’optique change) reste préoccupant, en avoisinant 19 Mds DT. Néanmoins, ce déficit s’est contracté également de 6,7% ou 1,4 Md DT comparativement à 2014.

-Cette amélioration est surtout due à un effet conjoncturel, lié aux recettes d’exportations exceptionnelles d’huile d’olive qui ont avoisiné les 1,9 Md DT, en amélioration de 1,4 Md DT comparativement à 2014.

– La chute des prix internationaux des hydrocarbures n’a que légèrement profité aux échanges commerciaux du pays: La baisse des importations de ces produits a été largement compensée par la régression des exportations, de sorte que le déficit commercial énergétique ne s’est contracté que de 6,8%.

-La hausse des importations des produits alimentaires de 9% mérite d’être signalée, surtout pour les céréales qui se sont situées ces 3 dernières années à des niveaux élevés, indépendamment du niveau de la production nationale, des prix internationaux et de la demande du secteur touristique.

-Des investigations poussées sur le sort des quantités importées de ces produits, tout comme d’autres produits alimentaires importés notamment ceux qui bénéficiant de l’intervention de la CGC ( comme le café et le sucre, dont l’évolution des quantités importées dépasse l’évolution normale de la consommation domestique et en dépit d’une demande en provenance du secteur touristique en berne) doivent être effectuées, afin de s’assurer que ces produits ne font pas l’objet de contrebande et n’ont pas été réacheminés en partie vers des pays voisins.

-L’appréciation de l’USD vis-à-vis des principales monnaies et par conséquent du dinar, n’a pas permis au pays de profiter pleinement de la baisse des prix internationaux des hydrocarbures, des matières premières et des produits alimentaires de base ( cotés et facturés en USD).

Téléchargez l’analyse des échanges commerciaux de la Tunisie-Année 2015-

Selon l’indice de liberté économique 2016 la Tunisie n’est pas encore libre

in A La Une/Economie/Tunisie by

(Agence Ecofin) – L’Ile Maurice, le Botswana et le Cap Vert sont les économies les plus libres en Afrique, selon l’indice de liberté économique 2016 publié le 1er février par le think-tank américain Heritage Foundation et le Wall Street Journal.

Cet indice mesure depuis 1995 la liberté économique selon des critères tels que la protection des droits de propriété, la taille de l’Etat, la politique budgétaire et monétaire et la lutte contre la corruption.

Il classe les 178 pays étudiés cette année en cinq grandes catégories sur une échelle allant de 40 points (les moins libres) à 100 points (les plus libres): «libres» (80-100 points), «plutôt libres» (70-79,9  points), «modérément libres»  (score 60-69,9  points),  «plutôt pas libres» (50-59,9 points) et «réprimant la liberté» ( 40-49,9 points).

Aucun pays africain ne se trouve dans la catégorie «libres». Deux pays du continent se positionnent cependant dans la catégorie «plutôt libres». Il s’agit de l’Ile Maurice qui occupe la première position à l’échelle africaine et le15è rang à l’échelle mondiale. Avec un score de 74,7 points, ce pays de l’Océan indien devance même des pays industrialisés comme l’Allemagne et le Japon.

Le Botswana (30è rang au plan mondial avec un score 71,1 points) arrive en deuxième position à l’échelle africaine. Viennent ensuite le Cap Vert (57è au plan mondial), le Rwanda (71è), le Ghana (72è), les Seychelles (76è), l’Afrique du Sud (80è), la Namibie (81è), le Maroc (85è) et la Côte d’Ivoire (92è).  Ces huit pays africains se trouvent  dans la catégorie  «modérément libres» (Voir le classement complet des pays africains ci-dessous).

Parmi les pays étudiés, 31 pays africains se trouvent dans la catégorie  plutôt «pas libres», dont le Kenya, la Tunisie et la Tanzanie.

Enfin, huit pays du continent se situent dans la catégorie des pays réprimant la liberté économique, dont l’Angola, le Tchad et le Zimbabwe.

Au plan mondial, l’étude constate que la liberté économique s’est accrue «en dépit d’un contexte de difficultés non seulement économiques, mais aussi politiques et de défis tels que celui de la sécurité».  Des progrès sont enregistrés dans 97 pays alors que 74 subissent un déclin.

Hongkong occupe la première place du podium au plan mondial, devant Singapour et la Nouvelle-Zélande. Viennent ensuite la Suisse, l’Australie, le Canada, le Chili, l’Irlande, l’Estonie et le Royaume-Uni.

Classement des pays africains étudiés:

1-Maurice (15è à l’échelle mondiale)

2-Botswana (30è)

3-Cap Vert (57è)

4-Rwanda (71è)

5-Ghana (72è)  

6-Seychelles (76è)

7-Afrique du Sud (80è)

8-Namibie (81è)

9-Maroc (85è)

10-Côte d’Ivoire (92è)

11-Swaziland (94è)

12-Bénin (101è)

13-Ouganda (102è)

14-Burkina Faso (104è)

15-Gabon (105è)

16-Zambie (106è)

17-Tanzanie (110è)

18-Sénégal (111è)

19-Tunisie (114è)

20-Kenya (115è)

21-Nigeria (116è)

22-Gambie (119è)

23-Sao Tomé & Principe (120è)

24-Mali (121è)

25-Djibouti (124è)

26-Egypte (125è)

27-Mauritanie (128è)

28-Niger (129è)

29-Cameroun (130è)

30-Burundi (133è)

31-Togo (135è)

32-Guinée (136è)

33-Mozambique (139è)

34-Comores (141è)

35-Sierra Leone (142è)

36-Liberia (143è)

37-Guinée-Bissau (145è)

38-Malawi (146è)

39-Ethiopie (148è)

40-Lesotho (152è)

41-Algérie (154è)

42-Angola (156è)

43-RD Congo (163è)

44-Tchad (164è)

45-Centrafrique (168è)

46-Guinée Equatoriale (170è)

47-République du Congo (172è)

48-Erythrée (173è)

49-Zimbabwe (175è)

BCT Evolution de la conjoncture économique (Année 2015)

in A La Une/Economie/Tunisie by

Lors de sa réunion mensuelle tenue le 27 janvier 2016, le Conseil a pris connaissance des principales évolutions de la conjoncture économique internationale et a passé en revue les principaux indicateurs économiques, monétaires et financiers, ainsi que les tendances récentes de l’économie au plan national. Egalement, le Conseil a fait le point sur l’évolution de l’activité du secteur bancaire, ainsi que les transactions et les interventions de la Banque Centrale sur le marché monétaire et sur le marché des changes.

En outre, le Conseil a discuté d’un ensemble de sujets afférents aux activités  de la Banque Centrale, dont notamment les nouvelles mesures prévues pour approfondir le marché des changes local et le développement des instruments de gestion des risques de change et de taux d’intérêt. Il a également examiné les procédures à mettre en œuvre concernant le renforcement de la supervision bancaire, compte tenu de l’avancement  du programme de restructuration  des banques publiques.

Après délibération, le Conseil a décidé de maintenir inchangé le taux d’intérêt directeur de la Banque Centrale.

Télécharger la note de l’évolution de la conjoncture economique (année 2015).

source : BCT

BCTEvolution de la conjoncture économique au cours des 10 premiers mois 2015

in A La Une/Economie by
Au cours de sa réunion tenue le 30 novembre 2015, le conseil d’administration de la BCT a analysé l’évolution de la conjoncture économique au cours des dix premiers mois de 2015.
Le conseil a examiné les principales évolutions de la conjoncture économique internationale et a passé en revue les principaux indicateurs économiques, monétaires et financiers, ainsi que les développements récents de l’économie sur le plan national.

Slim Chaker La réforme des trois banques publiques achevées

in A La Une/Economie/Tunisie by

Le ministère des finances a achevé les réformes relatives à la gestion des trois banques publiques ayant nécessité une recapitalisation de 650 millions de dinars (MD) au cours de l’année 2015, a affirmé Slim Chaker, ministre des finances.

Intervenant, lundi, lors d’une séance plénière de l’Assemblée des représentants du peule (ARP) consacrée à l’examen du projet de budget du ministère des finances pour l’exercice 2016, Chaker a annoncé que les missions de directeur général et de président de conseil d’administration de ces banques publiques (STB, BNA, BH), seront désormais séparées.

Au cours de la semaine prochaine, la procédure de nomination des directeurs généraux à la tête de ces banques sera achevée, ce qui permettra de démarrer l’exécution des plans de réforme au sein de ces institutions de crédit, a-t-il affirmé. Et d’ajouter que le conseil des ministres adoptera, au cours des prochaines semaines, le business plan déjà prêt de la BNA (banque nationale agricole) qui a connu des difficultés au niveau de l’opération d’audit.

L’opération de recapitalisation des banques publiques a été achevée, a indiqué le ministre, précisant que ces institutions de crédit ont fait face à des difficultés financières liées aux crédits qu’elles ont octroyés et qui ont nécessité l’intervention de l’Etat.

TAP

BCT L’AUTORISATION DE TRANSFERT, LE PARCOURS DU COMBATTANT

in A La Une/Economie/Tunisie by

Il est inadmissible aujourd’hui d’attendre plusieurs semaines voir des mois pour obtenir une autorisation de transfert auprès de la Banque Centrale de Tunisie comme si le facteur temps n’a aucune importance auprès des décideurs de la BCT.

En effet avec l’instauration de la domiciliation a priori des factures export, plusieurs exportateurs se trouvent dans l’impasse pour pouvoir transférer les trop perçus faveurs leurs clients à l’étranger, car la réglementation exige, pour tout transfert d’un trop perçus ou retour de fonds suite à l’annulation d’une commande, une autorisation de la Banque Centrale de Tunisie sur le fameux formulaire vert appelé F1 , et le comble pour obtenir cette autorisation il y a lieu de suivre un véritable parcours de combattant, l’exportateur doit contacter sa banque et remplir le fameux formulaire vert en quatre exemplaires originaux sans photocopies(sic) avec les justificatifs, la banque transmet le courrier à la Banque Centrale ( avant 11 h.00 , sinon il y a lieu de retourner le lendemain ) et puis le courrier circule d’un service à l’autre et entre temps un complément d’informations est souvent demandé , encore de perte du temps et la décision finale tarde à tomber et entre temps l’exportateur subi le harcèlement de son client qui a totalement raison et qui surement ne va plus s’aventurer à passer d’autres commandes.

Il y a lieu de supprimer cette autorisation immédiatement à l’instar de réglementation marocaine qui stipule que : les intermédiaires agrées sont autorisés à transférer tout montant encaissé en trop (trop perçu) au titre des opérations d’exportation. Ce qui permettra d’instaurer un climat de confiance entre exportateur et clients étrangers. Une confiance qui commence par le respect des délais et des engagements dans un marché ou la concurrence est rude.

 

CHEDLY AYARI La récession technique de l’économie se confirme de plus en plus

in A La Une/Economie/Tunisie by

« La récession technique de l’économie tunisienne se confirme de plus en plus, à un moment où tous les secteurs productifs connaissent une régression significatives », a affirmé le gouverneur de la BCT, Chedly Ayari.
Lors d’un point de presse tenu, jeudi au siège de la BCT, en marge d’un séminaire sur le lancement du projet de jumelage entre la Banque Centrale de Tunisie et la Banque de France pour la modernisation du cadre opérationnel de la politique monétaire de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Ayari a estimé que 2015 ne sera pas une année euphorique pour la croissance économique en Tunisie, « Les taux fixés par la BCT en matière de croissance se confirmeront, d’autant plus que les crises qui ont frappé de plein fouet les industries tunisiennes laissent croire que l’économie nationale n’est pas fondée sur une base solide lui permettant d’y résister », a-t-il encore poursuivi.
Et d’ajouter que face à cette conjoncture difficile, la BCT s’est employée à réduire les taux d’intérêts des crédits dans l’espoir de booster l’investissement.
Selon le gouverneur de la BCT, ces taux vont être reliés aux taux d’inflation.
Par ailleurs, il a fait savoir qu’une nouvelle loi régissant l’activité des banques sera mise en application à partir de l’année 2016, après son adoption par l’Assemblée des représentants du Peuple (ARP).
Ce projet de loi a pour principal objectif de renforcer l’indépendance de la banque centrale au niveau de sa fonction et d’assurer la protection du consommateur, par l’amélioration des services bancaires.

TAP – T.TELEGRAPH

Réunion du Comité de Pilotage de l'Etude Stratégique de Reconstruction et Développement de l'Economie Tunisienne Programme quinquennal 2015-2020

in A La Une/Economie/Tunisie by

En date du 8 juillet 2014, Mr Chedly AYARI, Gouverneur de la BCT et Président Exécutif du Comité Directeur de l’Institut de la Méditerrané -Tunisie, a présidé au siège de la BCT, la première réunion du comité de pilotage  de l’Etude Stratégique de Reconstruction et Développement de l’Economie Tunisienne  menée par l’Institut de la Méditerrané -Tunisie, filiale de l’Institut de la Méditerrané-Marseille et membre du Forum euro-Méditerranéen des Instituts de Sciences Economiques (FEMISE).

Le comité de pilotage*  est composé de 16 membres dont Mr Le Ministre de l’Economie et des Finances, Mr le Ministre chargé des affaires économiques et représentant  de la Présidence du Gouvernement et Mr  l’Ambassadeur de France en Tunisie.

L’objectif de cette étude est de mener une réflexion approfondie associant les parties prenantes en vue de proposer une vision à moyen terme pour l’économie Nationale, vision qui a, jusqu’ici, manqué aux autorités, aux opérateurs économiques et aux investisseurs et partenaires étrangers de la Tunisie et sans laquelle, ils ne peuvent  s’engager et contribuer efficacement à l’œuvre de reconstruction et de développement de l’Economie Tunisienne.

A cet effet, le Comité de Pilotage a débattu des axes autour desquels s’articulera l’étude et qui concernent, en particulier, les transformations structurelles du schéma de croissance, l’élaboration d’un nouveau contrat social pour une croissance juste et équitable, la poursuite de l’ouverture sur l’international, de manière intelligente, le renforcement de la résilience macroéconomique et de l’inclusion  financière, les chantiers stratégiques de réformes à court, moyen et long termes et une matrice quinquennale de reconstruction et de développement économique 2015-2020.

Egalement, et en vue de la tenue du Sommet « Investir en Tunisie, Start-up Democracy », prévu en septembre 2014, le Comité de pilotage  a discuté les orientations de la note stratégique qui sera finalisée par l’Institut de la Méditerrané -Tunisie vers la fin du mois d’août 2014 pour constituer un « document de travail » pour la conférence. Cette note développera, en outre, six axes stratégiques concernant les transformations structurelles et réformes de l’économie tunisienne en vue de réunir, à moyen terme,  les conditions à même de remettre la Tunisie sur la voie d’une économie à croissance forte, équilibrée, génératrice d’inclusion sociale et intégrée dans l’environnement international.

 

*Le comité de pilotage comprend également des représentants de l’Institut de la Méditerrannée-Marseille, FEMISE, l’Institut de la Méditerrannée-Tunisie, l’I.A.C.E, la Direction Générale du Trésor Français, la Délégation de l’Union Européenne, l’Université Tunisienne, et la Banque Centrale de Tunisie.

communiqué BCT

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