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Le FMI publie l’évaluation de la transparence des finances publiques pour la Tunisie

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Le FMI publie ce jour un rapport d’évaluation de la transparence des finances publiques pour la Tunisie. Cette évaluation a été menée à la demande des autorités tunisiennes par une équipe conjointe des Départements des finances publiques et des statistiques du FMI, qui s’est rendue à Tunis en novembre-décembre 2015. Ce rapport évalue les pratiques de la Tunisie en matière de transparence des finances publiques au regard du Code de Transparence des Finances Publiques du FMI.

La Tunisie vit une profonde transformation de ses institutions politiques depuis la révolution de 2011, avec notamment l’entrée en vigueur d’une nouvelle Constitution le 27 janvier 2014. C’est dans ce cadre que les autorités ont lancé plusieurs réformes destinées à moderniser la gestion et améliorer la transparence des finances publiques. La formation d’un nouveau gouvernement élu au début de l’année 2015 constitue également l’opportunité de donner un nouvel élan au programme de réformes dans ce domaine.

Cette évaluation de la transparence des finances publiques, menée par l’équipe du FMI en étroite collaboration avec les principaux interlocuteurs du Ministère des finances et d’autres organismes publics compétents, a observé que, même si la Tunisie enregistre de bons résultats par rapport au Code de Transparence des Finances
Publiques dans certains domaines, il reste encore des améliorations à apporter dans plusieurs autres domaines, afin d’aligner les pratiques nationales aux normes internationales en la matière. Nombre d’indicateurs peuvent être améliorés à court terme, en consolidant et en publiant les informations qui sont disponibles mais dispersées, ainsi qu’en publiant les analyses existantes réalisées à des fins de gestion interne.

Le rapport fait état de plusieurs points forts dans les pratiques de transparence des finances publiques en Tunisie, notamment la préparation centralisée des statistiques de finances publiques
conformément à la Norme spéciale de diffusion des données, la publication actualisée de rapports mensuels sur les finances publiques depuis 2014 avec comparaison entre les prévisions et les résultats budgétaires, le rapprochement annuel des données relatives aux résultats budgétaires avec les statistiques de finances publiques et les comptes définitifs, un cadre juridique précis qui définit le calendrier d’approbation du budget et de ses principaux contenus, et le recours à une loi de finance rectificative pour autoriser toute modification significative à apporter au budget approuvé.

L’évaluation attire aussi l’attention sur la nécessité de renforcer le processus de réforme en cours par les autorités, et notamment de :

•Élargir la couverture institutionnelle des rapports budgétaires pour couvrir le secteur public au sens large et inclure des informations du bilan, en insistant dans un premier temps sur les actifs et les passifs financiers ;

•Etendre l’horizon des prévisions budgétaires, et préciser et annoncer de façon explicite des objectifs mesurables de politique budgétaire à moyen terme ;

•Présenter dans la documentation budgétaire les prévisions financières relatives caisses de protection sociale, notamment l’intégralité de l’appui direct et indirect apporté par l’État ;

•Conduire une analyse de la soutenabilité des finances publiques à plus long terme ; et

•Commencer à préparer un rapport synthétique et un cadre de suivi des risques budgétaires, qui présentent une évaluation consolidée de tous les grands risques pesant sur les finances publiques et des mesures correspondantes pour les atténuer.

Les autorités tunisiennes ont salué ce rapport d’évaluation de la transparence des finances publiques. La mise en œuvre des réformes déjà prévues par les autorités et recommandées dans ce rapport, notamment la publication des analyses existantes réalisées à des fins de gestion interne, aura pour effet de considérablement améliorer la transparence des finances publiques en Tunisie dans les années à venir.

De plus amples informations sur le nouveau Code de Transparence des Finances Publiques du FMI et sur son évaluation de la transparence des finances publiques sont disponible sur ce lien.

                                                                              Département de la communication du FMI

Quand les Tunisiens dormaient tranquilles

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La crise financière pointe déjà à l’horizon avec des déficits budgétaires et des déficits de paiement courant que la Tunisie n’a pas connu auparavant, si l’on excepte la période 2006/2007, et des difficultés croissantes à financer ces déficits. Face à cette situation,  le gouvernement n’a pas trouvé d’autre choix que de recourir à des garanties de pays étrangers ou carrément à la technique des « soukouks islamqiues» qui suppose l’hypothèque d’une partie du patrimoine du pays accumulé grâce aux efforts de toute une génération de responsables patriotes et compétents. Si l’on excepte la période 1986/1987 qui a connu une grave crise financière laquelle a nécessité la mise en œuvre du programme d’ajustement structurel (PAS), les Tunisiens n’ont jamais eu des soucis sur l’Etat de leurs finances publiques ou des paiements extérieurs qui, de l’avis de toutes les institutions financières internationales spécialisées étaient bien gérés.  Les ressources disponibles à la  fin de l’année 2010 attestent clairement de cela: 5.8 milliards de dinars de disponibilités budgétaires et 13 milliards de dinars de réserves en devises couvrant 147 jours d’importation , des niveaux auxquels on ne peut plus aspirer actuellement.

C’est loin d’être un miracle, c’était le produit d’un travail de fonds mené par des responsables issus pour la plupart des rangs de l’administration tunisienne qui ont su définir les politiques budgétaires, financières et de change et ont réussi à les mettre en œuvre à temps pour éviter au pays une dérive financière. Forts de l’expérience qu’ils ont vécue durant la crise 1986/87 et d’une administration qu’ils ont su mobiliser,  ils ont évité au pays des situations difficiles à l’instar de celle provenant de l’augmentation vertigineuse des prix du pétrole et des prix des produits alimentaires en 2005/2006 ou la crise financière internationale de 2007/2008

Le principal point de force qui a permis d’atteindre ces résultats réside dans la grande réactivité des pouvoirs publics et de l’administration. Dès que des risques de difficultés économiques et financières sont détectées des comités de crise sont constitués et des mesures préventives sont mises en œuvre. Cela a été notamment le cas au moment de l’augmentation brusque des prix du pétrole et des prix des produits de base en 2005 ou lors de la crise financière internationale qui s’est déclenchée en juillet 2007 et à laquelle le gouvernement et la Banque Centrale de Tunisie ont réagi par des mesures préventives qui ont épargné au pays des impacts négatifs. Par ailleurs, la politique budgétaire et financière prudente a été pour quelque chose c’est ainsi que les recettes exceptionnelles provenant des opérations de privatisation à l’instar des opérations des cimenteries ou de l’ouverture de « Tunisie télécom » n’ont pas été utilisées pour financer des dépenses récurrentes telles que les augmentations de salaires mais pour renforcer l’infrastructure routière du pays et surtout le réseau autoroutier. D’ailleurs le montant disponible à la  fin de 2010 était destiné à financer l’extension du réseau autoroutier vers le sud ouest, le centre et le nord ouest du pays. Professionnalisme, réactivité et prudence étaient les maîtres mots de la gestion budgétaire et financière du pays. Malheureusement, ces caractéristiques ont fait défaut depuis 2011 .Le gouvernement de la Troïka ont fonctionné sans aucun macre économiste au sein du gouvernement ce qui n’est jamais arrivé en Tunisie. En plus, le gouvernement Mehdi Jomaa s’est révélé un gouvernement de faux technocrates. Tout cela a concouru à la situation catastrophique actuelle à laquelle doit affronter dans les plus brefs délais car les marges de manœuvre se rétrécissent de jour en jour.

Taoufik Baccar

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La Banque maghrébine d’investissement et de commerce extérieur (BMICE) sera mise en place fin 2015 à Tunis

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La Banque maghrébine d’investissement et de commerce extérieur (BMICE)  en place à la fin de l’année 2015, a annoncera officiellement mise  Kouider Lahoual, un expert à la à la Direction des affaires économiques l’Union du Maghreb Arabe (UMA).

M. Lahoual s’exprimait à l’occasion Forum sur le thème  «L’Afrique du Nord et les accords continentaux de libre-échange», organisé  par la par la Commission Economique pour l’Afrique (CEA)  du 27 au 31 octobre à Rabat. L’expert a précisé que la nouvelle institution financière aura essentiellement pour mission de financer des grands projets d’infrastructure communs aux cinq pays de l’UMA (l’Algérie, le Maroc, la Tunisie, la Libye et la Mauritanie).

La banque, dont le capital s’élève à 500 millions de dollars, sera basée à Tunis

L’accord cadre portant création de la BMICE a été signé en 1991 entre les cinq pays de l’UMA, mais le statut de la Banque n’a été approuvé qu’en 2006. La mise en œuvre de l’UMA, qui représente un marché de 90 millions de consommateurs, a été en effet  bloquée durant plus de 25 ans à cause du conflit entre le Maroc et l’Algérie autour du Sahara occidental.

Outre le financement des projets communs d’infrastructures, la BMICE contribuera à l’édification d’une économie maghrébine intégrée grâce au développement des échanges commerciaux intra-maghrébins et au renforcement de la circulation des biens et des capitaux entre les pays de la région. Le commerce entre les cinq membres de l’UMA ne représente en moyenne que 3% des échanges globaux de ces pays, ce qui représente l’un des taux d’intégration le plus faible au monde.

Selon une étude du Fonds monétaire international (FMI), l’intégration économique maghrébine assurerait 2 à 3 points de croissance supplémentaires par an pour chaque pays.

La Tunisie se dit déçue de l’échec de la communauté internationale à soutenir son économie

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La Tunisie est déçue quant à l’échec de la communauté internationale à honorer ses promesses pour soutenir l’économie tunisienne, s’est exprimé mardi le ministre tunisien des Finances Slim Chaker dans le cadre d’une rencontre médiatique internationale sur l’investissement au Moyen-Orient.
Le ministre tunisien des Finances a invité la communauté internationale, notamment les grandes puissances G8 à « financer un programme de sauvetage économique de 25 milliards de dollars américains (USD), étalé sur cinq ans, dédié au développement de l’infrastructure, la consolidation de la paix civile, le renforcement de la sécurité et le recouvrement du déficit budgétaire ».
« L’orage pourrait se transformer en une tornade » si la communauté internationale ne venait pas en aide à la Tunisie, a alarmé M. Chaker tout en mettant en garde contre d’éventuelles menaces et difficultés qui pourraient peser lourd sur l’économie du pays.
D’après le ministre tunisien, son pays aura besoin, en 2016, d’un financement étranger de l’ordre de 3,6 milliards de dinars tunisiens (1,8 milliard USD). Le déficit budgétaire de la Tunisie devrait être atténué pour passer de 4,4% prévus en 2015 à 3,9% l’année prochaine.
Il a également fait savoir que la Tunisie entamera fin 2015 et début 2016 des concertations avec le Fonds monétaire international (FMI) pour conclure un nouveau programme d’aide à la Tunisie portant sur une enveloppe d’environ 2 milliards USD.
« Mon message à la communauté internationale est un message d’abattement, du fait que les promesses faites pour supporter économiquement la Tunisie n’ont pas été encore tenues », a conclu le ministre tunisien des Finances.

FMI – la Tunisie est gravement touché par les conflis regionaux

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صندوق النقد الدولي

La croissance reste languissante dans la région du Moyen-Orient, de l’Afrique du Nord, de l’Afghanistan et du Pakistan dans son ensemble, en raison de la propagation et de l’intensification des conflits régionaux et de la baisse des prix du pétrole, note le FMI dans son dernier rapport sur la region.

Dans ses

Perspectives économiques régionales Moyen-Orient et Afrique du Nord, publié le 21 octobre, le FMI prévoit que la croissance régionale sera modeste cette année, à 2 ½ %. Elle pourrait rebondir à 4 % l’an prochain, cependant, si les conflits régionaux s’atténuent et si les sanctions envers l’Iran sont assouplies, selon le rapport (voir tableau).

Dans les circonstances actuelles de la région, il est d’autant plus urgent de diversifier les économies en dehors du pétrole, car les prix du pétrole vont probablement rester bas, souligne le rapport.

«Il sera particulièrement difficile d’assurer la viabilité des finances publiques à moyen terme car il faudra créer plus de 10 millions d’emplois pour les personnes qui devraient chercher un travail d’ici 2020 dans les pays exportateurs de pétrole de la région», a déclaré Masood Ahmed , Directeur du Département Moyen-Orient et Asie centrale du FMI, lors de la présentation du rapport à Dubaï.

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Intensification du conflit

Deux facteurs principaux déterminent les perspectives de la région, a noté M. Ahmed.

Premièrement, les conflits se propagent et s’intensifient : leur coût humain est monstrueux et leur impact sur l’activité économique est considérable. Le PIB de la Syrie a diminué de 45–60 % depuis le début du conflit, tandis que celui du Yémen a baissé de près de 30 % au cours de l’année écoulée.

Ces conflits produisent un grand nombre de personnes déplacées et de réfugiés, à une échelle sans précédent depuis le début des années 90. Dans les pays qui accueillent des réfugiés, a noté M. Ahmed, les tensions économiques, sociales et politiques ont augmenté nettement. Par ailleurs, les conflits ont d’autres répercussions internationales : le commerce et le tourisme souffrent, et la sécurité et la confiance des investisseurs se dégradent.

M. Ahmed a appelé la communauté internationale à «agir de manière concertée» pour aider les réfugiés et stabiliser les pays touchés, tout en fournissant des financements supplémentaires aux pays qui accueillent un grand nombre de réfugiés.

Perspectives incertaines pour les pays exportateurs de pétrole

Le deuxième facteur qui détermine les perspectives de la région est la chute des prix du pétrole : de nombreux experts estiment aujourd’hui que les prix du pétrole resteront bas dans un avenir proche.

«Pour les pays exportateurs de pétrole de la région, la baisse des prix entraîne une perte considérable de recettes d’exportation, à hauteur de 360 milliards de dollars — un montant énorme — pour l’année en cours uniquement», a déclaré M. Ahmed aux journalistes. Si de nombreux pays puisent dans leurs volants de réserves et commencent à consolider leur position budgétaire, les déficits budgétaires devraient quand même atteindre presque 13 % en moyenne dans les pays exportateurs de pétrole cette année (voir graphique 1).

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À moyen terme, pour assainir les positions budgétaires, il conviendra de rationaliser les dépenses, de réformer la politique des prix de l’énergie et de développer les sources de recettes en dehors du secteur pétrolier.

«Pour absorber les millions de nouveaux arrivants qui sont attendus sur le marché de l’emploi au cours des prochaines années, il est essentiel d’accélérer la diversification des économies en encourageant les sociétés privées à développer des activités qui ne dépendent pas des dépenses publiques, ni du pétrole», a souligné M. Ahmed.

Accélération de la croissance dans les pays importateurs de pétrole

En 2015–16, les pays importateurs de pétrole de la région devraient enregistrer une accélération de leur croissance, aux environs de 4 % en moyenne, selon le rapport (voir graphique 2). Ces pays profitent de la baisse des prix du pétrole, et les progrès accomplis dans la mise en œuvre des réformes, la progression des transitions politiques et l’accélération de la croissance dans la zone euro ont joué un rôle important aussi. Mais la situation n’est pas prometteuse partout, car certains pays importateurs de pétrole (tel que le Liban, la Jordanie et la Tunisie) sont gravement touchés par l’intensification des conflits régionaux, qui réduit à néant les avantages tirés de la baisse des prix du pétrole.

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Par ailleurs, a noté M. Ahmed, des risques pèsent sur les perspectives de ce groupe de pays. Un ralentissement de la croissance dans les pays membres du Conseil de coopération du Golfe pourrait entraîner une baisse des envois de fonds des travailleurs expatriés; les coûts de l’emprunt, et l’aversion pour le risque, vont probablement augmenter à mesure que les liquidités se réduisent sur les marchés mondiaux et régionaux, tandis que le ralentissement probable dans les pays émergents pourrait peser sur les exportations.

Selon le rapport, la croissance actuelle, même si elle s’accélère, n’est pas suffisante pour faire reculer sensiblement le chômage.

Les pays importateurs de pétrole pourraient prendre diverses mesures afin de profiter de la baisse des prix du pétrole pour renforcer leur économie. «Pour rehausser les perspectives économiques d’une manière durable et inclusive, il convient d’accroître l’investissement public et d’opérer des réformes structurelles visant à stimuler une croissance tirée par le secteur privé, en particulier dans les domaines de la gouvernance, du climat des affaires, du marché du travail et de l’accès au crédit», a déclaré M. Ahmed.

Enfin, en ce qui concerne la République islamique d’Iran, M. Ahmed a déclaré que, «du fait de l’assouplissement des sanctions internationales, les perspectives économiques du pays se sont améliorées considérablement et, grâce à une augmentation des échanges commerciaux et des investissements, les partenaires économiques du pays devraient en profiter aussi. La croissance iranienne pourrait atteindre 4 % à moyen terme, ou même plus si l’assouplissement des sanctions s’accompagne de réformes économiques internes qui permettraient d’assurer la stabilité macroéconomique et de mieux partager les bienfaits de la croissance.».

source : FMI

 

مجلس وزاري مضيق يفتح ملف أزمة السيولة المالية

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يشرف اليوم الثلاثاء  السيد الحبيب الصيد على مجلس وزاري  مضيق يخصص للنظر في قضية السيولة المالية في تونس ويأتي هذا المجلس في ظل تحذيرات العديد من الخبراء من استفحال النقص في السيولة المالية في تونس وحسب هؤلاء الخبراء فان نقص السيولة النقدية فى تونس بلغ إلى غاية يوم 26 أوت الماضي 5926 مليار . و كشف  الخبير المالي مراد  الحطاب فى  على أن تونس لم تسجل أبدا على مر التاريخ مثل هذا النقص الفادح،السبب الذي دفع بالبنك المركزي التونسي لإصدار تقرير بخصوص هذا الموضوع يُعد هو الأطول منذ سنوات. وكان البنك المركزي قد كشف  الشهر الماضي  ان الطلب على السيولة من طرف البنوك بلغ اعلي مستوى له خلال شهر جويلية 2015 فى حدود 5978 مليون دينار م د مقابل 5541 م د خلال شهر جوان 2015. وأوضح البنك فى تقرير له حول مستجدات الوضع الاقتصادي والمالى على المستويين العالمى والوطنى أن حاجيات البنوك من السيولة ما فتئت تتزايد من شهر إلى آخر. ويوم 11 سبتمبر الماضي اعلن العياري أن وضع السيولة المالية في البنوك قد شهدت تحسنا.مؤكدا أن رصيد تونس من العملة الصعب قد عرف بدوره تطورا بـ 12 مليار دينار أي ما يعادل 116 يوم  توريد .كما أوضح المتحدث أن الإقتصاد التونسي بقي هشا رغم المؤشرات الجديدة الإيجابية مبينا أنه يجب أن يتم تنشيط الدورة الإقتصادية لضمان الخروج من الأزمة الراهنة. bct2

FMI le système bancaire tunisien demeure fragile

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banques publiques
Selon l’évaluation de léconomie tunisienne par le Conseil d’administration du Fonds monétaires international ( FMI ) le système bancaire demeure fragile : le ratio des fonds propres pour l’ensemble du système s’établit au-dessous des exigences réglementaires. Les prêts improductifs du secteur bancaire restent élevés, à 15,8 %. En raison de la faible croissance des dépôts, les banques publiques demeurent structurellement illiquides, ce qui accroît le recours au refinancement auprès de la BCT. Dans ces conditions, la croissance du crédit au secteur privé reste modeste, et son niveau est largement inférieur au potentiel.

Sept Français pressentis comme "économistes d'avenir" par le FMI !

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(Boursier.com) — Qui seront les économistes de demain, à même de cerner le monde dans lequel nous vivons? Dans le dernier numéro de sa revue ‘Finance and Development’, le Fonds monétaire international a recensé 25 personnalités de moins de 45 ans qui auront le plus d’influence dans les années à venir. Pas moins de sept Français sont cités dans cette liste.

Thomas Piketty en fait partie

Le plus connu d’entre-eux est Thomas Piketty, dont le dernier ouvrage ‘Le Capital au XXIème siècle’ qui démontre que les inégalités sont devenues aussi criantes dans le monde que dans les années précédant la Première guerre mondiale, a suscité la polémique. ‘Le Financial Times’ avait remis en cause les calculs du spécialiste, ce qui, selon le quotidien, avait faussé les conclusions. Peu de temps après, l’économiste français avait été moqué par le ‘Businessweek’.

Plusieurs femmes

Parmi les autres économistes français appelés à être influents, figurent Esther Duflo, spécialiste de la pauvreté. Elle a d’ailleurs intégré aux Etats-Unis, le conseil présidentiel pour le développement global aux côtés de Barack Obama. On notera aussi la présence d’Hélène Rey, membre du collège de l’Autorité de contrôle prudentiel. Elle est notamment spécialiste de l’organisation du système monétaire international.

Affaire Tapie Christine Lagarde mise en examen

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La directrice du Fonds monétaire international a été mise en examen pour « négligence ». Elle exclut de démissionner du FMI.

La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde a annoncé mercredi avoir été mise en examen à Paris pour « négligence » dans l’enquête sur l’arbitrage entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais. Interrogée pour savoir si elle entendait démissionner du FMI, l’ancienne ministre française de l’Economie a répondu: « non ». « Je retourne travailler à Washington dès cet après-midi », a-t-elle précisé.

Mme Lagarde a été entendue mardi pour la quatrième fois –pendant plus de 15 heures– par les magistrats de la Cour de justice de la république (CJR), instance habilitée à enquêter sur les membres du gouvernement pour les faits commis dans l’exercice de leur fonction. « La commission d’instruction de la CJR a décidé ma mise en examen sur le fondement d’une simple négligence », a-t-elle annoncé mercredi matin au cabinet de son avocat, Me Yves Repiquet.

«  Après trois années d’instruction, des dizaines d’heures d’audition, la commission s’est rendue à l’évidence que je n’avais été complice d’aucune infraction et a donc été réduite à alléguer que je n’aurais pas été suffisamment vigilante lors de l’arbitrage opposant la société CDR au liquidateur du groupe et des époux Tapie », a-t-elle ajouté. « J’ai demandé à mon avocat d’exercer tous les recours contre cette décision que je considère comme totalement infondée », a-t-elle poursuivi.

L’affaire porte sur la sentence arbitrale de 2008 qui avait octroyé quelque 400 millions d’euros à Bernard Tapie -dont 45 millions d’euros au titre du préjudice moral- pour clore le long litige qui opposait l’homme d’affaires au Crédit Lyonnais sur la revente d’Adidas. Dans le volet non-ministériel du dossier, cinq personnes ont été mises en examen pour « escroquerie en bande organisée », dont M. Tapie ou encore l’ex-directeur de cabinet de Mme Lagarde à Bercy et actuel PDG de l’opérateur téléphonique Orange, Stéphane Richard.

Les juges cherchent à déterminer si cette sentence est le fruit d’un « simulacre » d’arbitrage organisé avec l’aval du pouvoir de l’époque. Mme Lagarde avait pour sa part été placée en mai 2013 sous le statut de témoin assisté, statut intermédiaire entre celui de simple témoin et celui de mis en examen. Le FMI l’a depuis toujours assurée de son soutien. Elle est désormais mise en examen pour « négligence », un délit passible d’un an d’emprisonnement et 15.000 euros d’amende. Il lui est notamment reproché de ne pas avoir introduit de recours contre l’arbitrage une fois qu’il a été rendu

Source AFP
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