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la SIMPAR PARTICIPE AU SALON DE L’IMMOBILIER A DUBAI ET RENFORCE SA POSITION DE LEADER SUR LE MARCHE

in A La Une/Economie/Tunisie by
SIMPAR

Le salon tunisien de l’immobilier et financement  STIFAD 2017 s’est déroulé à l’hôtel CONRAD à Dubai du 17 au 19 mai 2017.

Le salon a attiré beaucoup de tunisiens résidents à Dubai et Abou Dhabi qui se sont déplacés à l’occasion, en vue de s’enquérir des offres présentées par les promoteurs immobiliers tunisiens afin de choisir le bien immobilier qui répond à leurs attentes.

Avec la dévaluation du dinar et la diversité de l’offre, plusieurs visiteurs ont manifesté leur intérêt pour investir dans l’immobilier en Tunisie.

Les participants étaient principalement des promoteurs immobiliers et quelques banques tunisiennes.

Parmi les participants,  la SIMPAR accompagnée de son principal actionnaire la BNA était au centre de ce salon. Ce couple a offert aux visiteurs des solutions clés en main : produit de qualité et financement adéquat en proposant des solutions immédiates de financement moyennant des simulations sur le tas.

La SIMPAR est à sa deuxième participation dans les pays du Golf  où réside une grande concentration de tunisiens à fort pouvoir d’achat travaillant dans divers secteur notamment dans le pétrole, le médical, l’enseignement, le sport ainsi  que l’audiovisuel.

La SIMPAR considère que la visite effectuée a été une réussite sur le plan de la notoriété et des contacts pris lors du salon en attendant de voir les clients potentiels à Tunis lors de la saison estivale.

Encore une fois, la société vient de confirmer sa démarche agressive et ambitieuse en renforçant sa position de leader sur le marché.

SIM2

Le jeune talent Mehdi Mahjoub de retour sur scene avec « Karr w Farr »

in Culture/Tunisie by
mehdi

En quelques mois à peine, Mehdi s’est déjà fait une place parmi les grands noms du l’humour tunisien en le nommant le Prince du Stand-up.

Connu par être le 1er Tunisien à faire la 1ère partie de Jamel Debbouze, Mehdi Mahjoub s’est très vite entouré des meilleurs, en lançant son premier one-man show délirant « Kar wa Far » qui s’intéresse au sujet des couples.

‘‘Karr w farr’’ est une sorte de reflet de l’époque actuelle passant en revue le quotidien des couples, qu’ils soient jeunes ou moins jeunes, mariés ou pas, tout le monde en prend pour son grade.

Date : Vendredi 12 Mai 2017
Lieu : The Treesome
Heure : 19H
Prix BIllets : 15 Dt

Cet événement sera limité à 200 places

Infoline: 58 930 000

Le FMI publie l’évaluation de la transparence des finances publiques pour la Tunisie

in A La Une/Analyses/La Revue Medias/Tunisie by
FMI

Le FMI publie ce jour un rapport d’évaluation de la transparence des finances publiques pour la Tunisie. Cette évaluation a été menée à la demande des autorités tunisiennes par une équipe conjointe des Départements des finances publiques et des statistiques du FMI, qui s’est rendue à Tunis en novembre-décembre 2015. Ce rapport évalue les pratiques de la Tunisie en matière de transparence des finances publiques au regard du Code de Transparence des Finances Publiques du FMI.

La Tunisie vit une profonde transformation de ses institutions politiques depuis la révolution de 2011, avec notamment l’entrée en vigueur d’une nouvelle Constitution le 27 janvier 2014. C’est dans ce cadre que les autorités ont lancé plusieurs réformes destinées à moderniser la gestion et améliorer la transparence des finances publiques. La formation d’un nouveau gouvernement élu au début de l’année 2015 constitue également l’opportunité de donner un nouvel élan au programme de réformes dans ce domaine.

Cette évaluation de la transparence des finances publiques, menée par l’équipe du FMI en étroite collaboration avec les principaux interlocuteurs du Ministère des finances et d’autres organismes publics compétents, a observé que, même si la Tunisie enregistre de bons résultats par rapport au Code de Transparence des Finances
Publiques dans certains domaines, il reste encore des améliorations à apporter dans plusieurs autres domaines, afin d’aligner les pratiques nationales aux normes internationales en la matière. Nombre d’indicateurs peuvent être améliorés à court terme, en consolidant et en publiant les informations qui sont disponibles mais dispersées, ainsi qu’en publiant les analyses existantes réalisées à des fins de gestion interne.

Le rapport fait état de plusieurs points forts dans les pratiques de transparence des finances publiques en Tunisie, notamment la préparation centralisée des statistiques de finances publiques
conformément à la Norme spéciale de diffusion des données, la publication actualisée de rapports mensuels sur les finances publiques depuis 2014 avec comparaison entre les prévisions et les résultats budgétaires, le rapprochement annuel des données relatives aux résultats budgétaires avec les statistiques de finances publiques et les comptes définitifs, un cadre juridique précis qui définit le calendrier d’approbation du budget et de ses principaux contenus, et le recours à une loi de finance rectificative pour autoriser toute modification significative à apporter au budget approuvé.

L’évaluation attire aussi l’attention sur la nécessité de renforcer le processus de réforme en cours par les autorités, et notamment de :

•Élargir la couverture institutionnelle des rapports budgétaires pour couvrir le secteur public au sens large et inclure des informations du bilan, en insistant dans un premier temps sur les actifs et les passifs financiers ;

•Etendre l’horizon des prévisions budgétaires, et préciser et annoncer de façon explicite des objectifs mesurables de politique budgétaire à moyen terme ;

•Présenter dans la documentation budgétaire les prévisions financières relatives caisses de protection sociale, notamment l’intégralité de l’appui direct et indirect apporté par l’État ;

•Conduire une analyse de la soutenabilité des finances publiques à plus long terme ; et

•Commencer à préparer un rapport synthétique et un cadre de suivi des risques budgétaires, qui présentent une évaluation consolidée de tous les grands risques pesant sur les finances publiques et des mesures correspondantes pour les atténuer.

Les autorités tunisiennes ont salué ce rapport d’évaluation de la transparence des finances publiques. La mise en œuvre des réformes déjà prévues par les autorités et recommandées dans ce rapport, notamment la publication des analyses existantes réalisées à des fins de gestion interne, aura pour effet de considérablement améliorer la transparence des finances publiques en Tunisie dans les années à venir.

De plus amples informations sur le nouveau Code de Transparence des Finances Publiques du FMI et sur son évaluation de la transparence des finances publiques sont disponible sur ce lien.

                                                                              Département de la communication du FMI

Tunisie l’Administration Obama craint le pire dans le secteur bancaire

in A La Une/CORRUPTION/Tunisie by
secteur bancaire

Washington craint l’effondrement du secteur bancaire tunisien. Elle a placé la Banque Centrale de Tunisie sous surveillance. Aucune solution n’a été trouvée par les 2 milliards de dollars de créances du clan Ben Ali. Une vraie bombe à retardement qui pourrait engendrer des faillites en série.

Après le Fonds Monétaire International et la banque mondiale, c’est au tour du département du Trésor américain de s’inquiéter. Il vient de réactiver le mécanisme d’assistance technique au profit  de la Banque Centrale de Tunisie  (BCT) en nommant une spécialiste de l’audit et contrôle bancaire, Diane Maurice. C’est ce qu’affirme Affrica Intelligence, dans un article daté du 29 septembre.

Diane Maurice était chargée des fameux stress tests bancaires à la Fédéral Reserve Bank of San Francisco d’où elle a été débauchée. Sa nomination à Tunis laisse penser que « Washington a de sérieux doutes sur la solidité des banques publiques tunisiennes, notamment la Société tunisienne de banque (STB), la Banque de l’Habitat et la Banque Nationale Agricole (BNA), toujours selon l’auteur de l’article.

Les dettes douteuses du clan Ben Ali

Rien de nouveau, si l’on sait que ces banques traînent dans leurs actifs deux milliards de dollars de créances irrécouvrables. Il s’agit pour l’essentiel des dettes contractées par le clan Ben ALi, sans aucune garantie. Donc, la totalité de cette somme pourrait passer par le compte pertes et profits, ce qui constitue un véritable risque systémique pour le secteur tout entier. En effet, si l’on connait les liens qui peuvent lier les banques entre elles, la faillite d’un établissement pourrait également signifier celle de plusieurs autres.

Il se trouve malheureusement que les gouvernements se succèdent à Tunis depuis 2011, sans réellement s’attaquer au problème. Du coup, les autorités américaines en ont des nuits blanches. « les audits bancaires réclamés par les bailleurs internationaux ont même été consciencieusement sabotés, poussant le géant de l’audit PwC à désavouer ses propres travaux, souligne Africa Intelligence.

Circulez, il n’y a rien à voir !

Il se trouve que le nouveau gouvernement de Youssef Chahed subit la pression d’influents hommes d’affaires pour que cette dettes purement et simplement effacés, ce qui les fera supporter par le Trésor public tunisien.

« L’inquiétude de Washington rejoint celle des bailleurs internationaux, qui ont fini par réaliser que la Tunisie s’était livré à un savant jeu de bonneteau en excluant certaines filiales très endettées des audits des banques publiques », écrit toujours Africa Intelligence. Le FMI est donc exaspéré, tout comme la Banque mondiale.

En aout dernier, le FMI avait envoyé un courrier aux autorités tunisiennes, exigeant qu’un provisionnement soit effectué à hauteur de 400 millions de dinars concernant l’affaire de la Banque franco-tunisienne, nationalisée en 1989. L’ex-propriétaire, ABCI, réclame la restitution de sa banque devant le Cirdi, tribunal arbitral mis en place par la convention de Washington  de 1965. Cette filiale de la STB compte des actifs pourris d’un montant de 500 millions de dinars. Malheureusement, l’Etat tunisien ne veut même pas en entendre parler et ABCI ne compte pas non plus les apurer, s’il obtient gain de cause.

source : afrique.le360.ma

Africa 2016 – Paris les 22-23 septembre 2016

in A La Une/Tunisie by

Sous le haut parrainage conjoint du Ministère des Affaires Étrangères et du Développement International et du Ministère de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique de la France, en collaboration avec AfricaFrance, et le Conseil économique, social et environnemental (CESE), les Rencontres Africa 2016 contribuent à un «trait d’union économique et humain entre l’Afrique et la France, pour un avenir partagé».

 La Tunisie a participé à ces rencontres par une Conférence Tunisie le 22 septembre de 15h à 16h00 sur le thème « Compétences Tunisie : un savoir-faire transfrontalier».

D’éminents experts ont donné un éclairage sur les atouts avérés des activités de services, tous azimuts, dont dispose la Tunisie et des opportunités certaines à saisir pour une coopération efficace et prolifique. Parmi les experts présents :

  • Aziza Htira, présidente directrice générale du CEPEX – Tunisie
  • Khalil Laabidi, directeur général de FIPA – Tunisia
  • Kais Sellami, président de la Fédération TIC – UTICA Tunisie
  • Walid Bel Hadj Amor, directeur général adjoint de Comete Engineering
  • Habib Dabbabi, secrétaire d’Etat à l’Economie numérique

Monsieur Kais Sellami, président de la Fédération Nationale des TIC (UTICA), et lors de sonintervention a parlé de l’importance du secteur numérique en Tunisie et a présentéla Vision de la Tunisie pour le digital, comme moteur de transformation de l’économie et le positionnement de la Tunisie comme Hub régional entre l’Europe et l’Afrique.

La stratégie Tunisie digitale avec ses axes infrastructure, les orientation de cette stratégie vers les métiers : le numérique au service des métiers de la santé, de la culture, du transport, de l’administration, du tourisme, de l’enseignement…

Il a souligné que l’industrie du Numérique en Tunisie avec des entreprises à forte valeur ajoutée intervenant à l’échelle européenne et africaine, sur divers domaines du numérique avec plusieurs succès stories au Maghreb et en Afrique sub-saharienne sont les meilleurs moyens pour impulser l’ouverture vers des marchés internationaux.

 L’expérience d’Alliance numérique franco-tunisienne et son élargissement en Alliance  « Afrique numérique » avec des triangulations possible France-Tunisie-afrique sub-saharienne en est un, et l’approche du secteur privé tunisien du numérique pour le partenariat avec les pays sub-sahariens consistant en une collaboration privé-privé pour approcher ensemble le marché en mode co-production, co-localisation et co-développement, où chacun apporte sa valeur ajoutée et ses avantages en savoir-faire, en expérience en en proximité…

« Il est important, après avoir abordé la transition démocratique, de se donner les outils pour amorcer la transition économique, explique Kaïs Sellami de l’organisation patronale UTICA. Le nouveau code ainsi que la loi sur le partenariat public-privé [qui étend les PPP aux grands projets et aux « projets d’intérêt national », vont faciliter les prises de décisions et les procédures de l’investissement. »

 

2010-2016 La Face Cachée de la Dette Tunisienne

in A La Une/Economie/Tunisie by

Les données sur la dette tunisienne ,aussi bien la dette publique que la dette extérieure ,sont sans appel: le Stock de la dette publique aurait doublé entre fin 2010 et 2016 passant de 25,6 millards de dinars en 2010 à 50,4millards de dinars en 2016 ; Une autre lecture consisterait à dire que la moitié du stock de la dette publique date d’après 2011 et ce malgré les ressources financières qui étaient disponibles au début de 2011. Quant à la dette extérieure elle aurait connu la même tendance quant à son niveau global .Cependant l’indicateur le plus pertinent demeure le stock de la dette extérieure nette des réserves en devises et à ce titre ce stock serait passé de 10 millards de dinars en 2010 (23millards de dette extérieure moins 13 millards de réserves en devises) à 31 millards en 2016 (43-12) soit plus qu’un triplement de niveau .pour l’honnêteté une partie de cette augmentation s’explique par la baisse du dinar mais cette baisse en elle même est le reflet de l’échec des stratégies et des politiques économiques menées par les gouvernements successifs depuis 2011.Une différence énorme est cependant à souligner ; la dette d’après 2011 est assortie de conditions plus difficiles:des maturités plus courtes,des marges d’intérêt plus élevées et surtout cette dette n’a pas été convenablement mise à contribution pour accélérer la croissance puisqu’elle a financé au moins pour partie des frais de fonctionnement . A ceux qui appellent à un audit de la dette je leur dirais que personnellement je suis pour un audit de la dette de l’Etat à condition que cet audit couvre toute la dette contractée jusqu’à 2016 y compris celle enregistrée depuis 2011 et les ressources financières disponibles au début 2011 (5.6 millards de dinars) qui ont remplacé un recours supplémentaire à l’endettement rendu nécessaire par les dépenses et les déficits publics et que cet audit couvre non seulement le stock mais également les conditions de la dette (maturité,marge,procédure..,) et surtout l’utilisation de cette dette et son impact sur la croissance et les charges de remboursement pour les générations futures. Pour ceux qui ne le savent pas depuis 2006 la Tunisie a engagé une politique dite de gestion dynamique de la dette et a remboursé par anticipation 1 milliard de dinars de dette contractée durant les années quatre vingt et quartes vingt dix à des taux supérieurs au taux que lui permettait son raiting sur le marché international qui s’était amélioré depuis ,ce qui a généré au pays un gain de plus de 35 millions de dinars .De même la Tunisie forte de la connaissance des marchés décidera de ne pas sortir sur le marché financier international depuis un certain juillet 2007 date du démarrage de la crise financière internationale pour mettre le pays à l’abris d’une augmentation de taux bien que celui de juillet 2007 a été réalisé à une marge de 0,7 % pour un prêt de 20 ans( à comparer à 4.1% pour le prêt de 1 millard réalisé sur le marché fin 2014/début 2015) . Le projet de création d’une agence de gestion de la dette sous la dénomination de « Tunisie trésor « découlait droit de cette expérience et de cette connaissance des marchés riches de lus de vingt ans J’espère que ce projet qui date de 2009 autant d’ailleurs que le projet de création de la caisse de dépôt et consignation (CDC) se concrétisera prochainement et qu’une stratégie globale de maîtrise de la dette soit mise en place le plus rapidement possible.Il y va de l’avenir des générations futures de ce pays

La Tunisie implore la Belgique de ramener ses touristes

in La Revue Medias/Tunisie by
tunisie

L’ambassadeur tunisien s’adresse à Didier Reynders pour rétablir un avis de voyage positif vers son pays.

Le tourisme est un des moteurs de l’économie tunisienne, représentant pas moins de 7 % de son PIB. Le printemps arabe, en 2011, fut un premier coup dur, mais ce sont surtout les attentats contre le musée du Bardo et sur une plage de Sousse qui ont porté un coup fatal à l’industrie touristique.

Près de 500.000 emplois en dépendent, ce qui représente environ 12 % des emplois de la population active. Depuis un an, la majorité de ces personnes ont été contraintes au chômage technique. La reprise s’est amorcée très lentement ces derniers jours, suite à la levée de l’avis négatif émis par certains pays.

Cette semaine, le ministère du Tourisme a indiqué que les commissariats régionaux du tourisme ont enregistré la réouverture de 58 sites hôteliers d’une capacité additionnelle de 29.000 lits, notamment dans les zones touristiques de Sousse, Djerba, Monastir et Hammamet-Nabeul. Mais l’ensemble des marchés n’ont pas encore répondu favorablement à la demande de réviser leur avis de voyage négatif pour permettre à leurs ressortissants de partir à nouveau vers la Tunisie.

La Tunisie ne ménage en effet pas ses efforts pour offrir toutes les garanties de sécurité aux vacanciers. Depuis la tuerie de Sousse, la sécurité des établissements hôteliers tunisiens est devenue une priorité de tout premier ordre : 72 nouveaux postes de police ont été installés dans les zones touristiques du pays et 1.500 nouveaux agents de la sécurité sont désormais opérationnels sur le terrain…

En Belgique , aucun signe de reprise n’est cependant envisagé à court terme, ce qui a incité l’ambassadeur tunisien en poste à Bruxelles à s’adresser directement à Didier Reynders pour qu’il se penche sur la question. Au travers d’un courrier solennel, il en implore presque notre ministre des Affaires étrangères (voir ci-dessous).

Pour l’ambassadeur, il n’y a actuellement plus de raison de déconseiller les voyages en Tunisie. La Russie et certains pays d’Europe centrale semblent en effet retrouver le chemin des plages tunisiennes, même si leur contingent est encore loin d’atteindre le niveau d’avant les attentats.

En attendant les Belges ? Cela ne semble pas à l’ordre du jour dans l’immédiat, même si les vacanciers belges sont très friands de la destination. Au mieux seront-ils de retour cet hiver…

La lettre du ministre tunisien

L’ambassadeur en poste à Bruxelles assure que la sécurité est à nouveau garantie.

« Monsieur le Ministre, le 26 juin 2015, l’attentat terroriste de Sousse amenait la Belgique et plusieurs autres pays à émettre un avis selon lequel tous les voyages non-essentiels vers la Tunisie étaient déconseillés. Un an plus tard, cet avis négatif reste de mise, avec pour conséquence que les tour-opérateurs ont annulé tous leurs programmes sur la Tunisie, les compagnies d’assurance se refusant à couvrir leurs clients, de même que les hommes d’affaires ne peuvent plus s’y rendre qu’à leurs risques et périls. Depuis lors, Bruxelles a été la cible de deux attentats meurtriers et le plus haut niveau d’alerte a été décrété en Belgique, sans que les autorités tunisiennes, qui y auraient pourtant été fondées, découragent leurs propres ressortissants de s’y rendre. En revanche, pour sa part, la Tunisie, avec l’appui de plusieurs pays européens, a entre-temps mis en place des mesures de sécurité sans précédent, qui font que les hôtels, plages, musées et autres lieux publics sont aujourd’hui sécurisés autant qu’ils peuvent l’être. Vous avez, monsieur le ministre, manifesté à de nombreuses reprises votre solidarité avec le peuple tunisien et votre soutien à la jeune démocratie tunisienne. Or celle-ci souffre d’une décision injustifiée, et injuste, que la Belgique reste seule à appliquer en Europe continentale, qui prive la Tunisie de ressources essentielles et cause un préjudice grave à son tourisme et à son économie tout entière. C’est pourquoi les soussignés vous conjurent, monsieur le ministre, de reconsidérer votre appréciation de la situation sécuritaire en Tunisie, de sorte que les Belges puissent à nouveau se rendre dans un pays qui leur est cher. »

« Il faudra du temps »

Du côté des tour-opérateurs, la saison estivale bat son plein avec la première vague de grands départs attendue ce week-end. D’autres destinations, comme la Bulgarie, ont séduit les touristes empêchés de s’envoler vers les plages tunisiennes. « Pour le moment, nous n’avons plus de représentants là-bas. Tous les rapatriements ont été effectués après l’attentat de Sousse » , explique Florence Bruyère, porte-parole de Jetair. « Nous demeurons bien entendu attentifs à la situation et dans l’attente d’un avis favorable du ministère des Affaires étrangères pour repartir en Tunisie. Mais dans l’état actuel, il est difficile de prédire quand nous pourrons à nouveau acheminer des touristes vers cette destination. »

Ce qui est sûr, c’est que ce ne sera pas cet été. « Bien sûr, nous pourrions redémarrer assez rapidement en cas de modification de l’avis des Affaires étrangères, mais cela ne se fera pas en deux semaines non plus. Pour cet été, toute notre capacité de vols est affectée vers d’autres destinations. Et nous sommes même en phase de finalisation de nos brochures d’hiver, dans lesquelles ne figure pas la Tunisie. Cela ne veut pas dire que si la situation se décante, nous ne volerons pas vers la Tunisie cet hiver, mais nous ne l’envisageons pas pour le moment. »

Pour autant , Jetair reconnaît qu’il s’agit d’une destination qui jouissait d’un attrait majeur pour les vacanciers belges. « Chaque année, tant en été qu’en hiver, la Tunisie se classait parmi les quatre destinations favorites. Mais les événements qui s’y sont produits ont peut-être changé les habitudes. Il faudra donc voir aussi comment les gens réagiront. Ce qui est sûr, c’est que dès que nous aurons le feu vert, nous activerons d’importantes promotions pour relancer la destination. »

source : lalibre.be

L’UE annexe la Tunisie

in A La Une/Economie/Tunisie by
Crédits photo : Xavier Häpe (à g.) - US Army (à d.)

L’ouverture des négociations en vue d’un accord de libre-échange entre l’UE et la Tunisie, voté par le Parlement européen ce jour, poursuit le travail d’annexion économique amorcé par le FMI, imposant des réformes pour l’octroi de 300 millions d’euros de prêt au titre d’assistance macrofinancière (AMF).

Claqué sur le modèle des « accord de libre-échange approfondi et complet » (ALECA), cet accord prévoit entre autre l’abolition totale des droits de douanes, régulations et aides d’État. Mais, comme pour le Grand Marché Transatlantique, le mandat de négociation est tenu secret au mépris des populations concernées.

Pour soutenir la révolution tunisienne, plutôt que de piller son économie, l’UE devrait annuler sa dette illégitime !

L’UE doit cesser sa politique d’annexion économique de son voisinage au prix des soubresauts sociaux et des destructions qu’elle provoque. Il est temps de proposer un partenariat respectueux de son indépendance et contribuant au bien être de la zone méditerranéenne.

source:melenchon.fr

Tunisie – Loi bancaire Les 10 nouveautés en matière de gouvernance des banques

in A La Une/Economie/La Revue Medias/Tunisie by
banques publiques

Avec ses 10 Titres et 201 articles, le projet de la nouvelle loi régissant les banques et les établissements financiers s’est largement étoffé par rapport à la loi n°2001-65 en vigueur qui ne contenait que 55 articles.

Par rapport aux textes comparés, le projet du nouveau texte tunisien dépasse, en termes de nombre d’articles, les 150 articles consacrés par la loi marocaine par exemple (loi n°34-03 relative aux établissements de crédit et organismes assimilés).

Le projet de la nouvelle loi bancaire a consacré un Titre Trois à la Gouvernance des banques et des établissements financiers. Il est à rappeler que certaines règles relatives à la bonne gouvernance des établissements de crédit sont actuellement régies par les dispositions de la bct-circ2011_06.

Les principales nouveautés à ce sujet concernent :

1- L’obligation de séparation des fonctions de Directeur Général et de celles de Président du conseil d’administration.

2- L’interdiction aux Directeurs Généraux et aux Directeurs Généraux Adjoints des banques et des établissements financiers d’être membres du Conseil d’administration.

3- L’obligation de nommer un membre du conseil d’administration indépendant représentant les actionnaires minoritaires pour les banques et établissements financiers côtés à la Bourse de Tunis.

4- L’instauration d’un comité de nomination et de rémunération et ce en plus du comité d’audit et du comité des risques. Le projet de la nouvelle loi ne fait pas référence à un comité de crédit.

5- L’obligation de la désignation du responsable de l’audit interne par le Conseil d’administration sur proposition du Directeur Général.

6- L’obligation d’indépendance des responsables des fonctions d’audit interne, de gestion des risques et du contrôle de la conformité par rapport aux structures opérationnelles.

7- L’instauration d’un comité de supervision charaïque pour les banques et établissements financiers agréés pour l’exercice des opérations bancaires islamiques.

8- L’obligation d’information et d’autorisation préalables de la BCT pour toute nomination d’un président ou d’un membre du Conseil d’administration ou du conseil de surveillance, d’un directeur général, d’un directeur général adjoint, d’un président ou d’un membre du directoire et ce, un mois avant la réunion de la structure qui procédera à l’approbation de cette nomination.

9- L’interdiction du cumul de fonctions de DG, DGA ou de membre du directoire d’une banque ou d’un établissement financier avec les mêmes fonctions au sein d’une autre banque, un établissement financier, une société d’assurance, un intermédiaire en bourse, une société de gestion de valeurs mobilières ou une société d’investissement.

10- L’interdiction aux DG, DGA et membres du directoire des banques et établissements financiers de gérer toute autre entreprise économique.

Par Sofiène WERIEMI

Expert Comptable

Associé Auxilium Consulting                                                                                                          

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Tunisie – UE Déclaration conjointe de la réunion constitutive de la Commission parlementaire mixte

in A La Une/Tunisie by

Dans le cadre de l’approfondissement des relations entre l’Union européenne (UE) et la Tunisie, la réunion constitutive de la Commission parlementaire mixte UE – Tunisie (CPM) s’est tenue à Bruxelles le 18 février 2016. La réunion a été co-présidée par Monsieur Pier Antonio Panzeri, au nom du Parlement européen, et par Monsieur Mohamed Fadhel Ben Omrane, au nom de l’Assemblée des Représentants du peuple tunisien. La CPM a pour objectif d’oeuvrer au développement des relations entre l’Union européenne et la Tunisie, tant dans le cadre des accords existants que du renforcement du partenariat et des liens bilatéraux à venir. A cet égard, la CPM jouera notamment un rôle important de contrôle démocratique des négociations en cours pour un nouvel Accord de Libre Echange Complet et Approfondi (ALECA). Des personnalités politiques européennes, telles que le Commissaire Johannes Hahn, responsable pour la Politique européenne de voisinage et les négociations d’élargissement, et leurs homologues tunisiens Mme Sonia Mbarek, Ministre de la Culture et de la Sauvegarde du Patrimoine, et M. Ridha Ben Mosbah, Conseiller pour les questions économiques et financières du Chef du gouvernement, négociateur en chef de l’ALECA, ont participé aux débats. Les organisations tunisiennes lauréates du prix Nobel de la paix 2015 étaient représentées par M. Mohamed Salah Khérigi, Membre du Comité directeur de la Ligue Tunisienne des Droits de l’Homme et Maître Zouheir Yahyaoui, Membre du Conseil de l’Ordre National des Avocats de Tunisie et M. Kacem Afaya, Secrétaire Général-adjoint de l’Union Générale Tunisienne du Travail. Ceux-ci ont pris une part active aux débats de la CPM à laquelle ils ont fait part de leur propre expérience et de leur analyse des réponses à apporter aux défis politiques, économiques et sociaux auxquels la Tunisie est confrontée. La session constitutive de la CPM a permis, par ailleurs, aux parlementaires de débattre de sujets d’intérêt commun tels que le soutien de l’UE pour faire face aux défis démocratiques, sociaux et économiques de la Tunisie, l’avenir des relations économiques et commerciales entre l’UE et la Tunisie, la coopération dans le domaine de la culture et de l’éducation. Les membres de la CPM ont aussi débattu longuement de l’urgence à trouver des solutions aux défis communs auxquels l’Europe et la Tunisie sont confrontés tels que la question des réfugiés et des migrations en Méditerranée, la lutte contre le terrorisme et les efforts diplomatiques internationaux visant à la recherche d’une solution politique et la formation d’un gouvernement d’unité nationale en Libye. La CPM a salué les mesures d’urgence de soutien à la Tunisie relatives à l’augmentation des quotas d’exportation d’huile d’olive tunisienne vers le marché unique européen. Elle espère que le PE confirmera, lors de sa prochaine session plénière, à une très large majorité, le vote de la Commission du Commerce international du 16 février 2016. Elle s’est également félicitée de l’annonce, en ce mois de février 2016, du lancement d’un programme de réforme de la justice et de l’administration pénitentiaire ainsi que d’une assistance macro-financière de 500 millions d’euros. Quant au suivi des négociations de l’ALECA, la CPM a décidé d’organiser des rencontres régulières afin d’évaluer au mieux les attentes et les préoccupations des deux parties, et donc d’améliorer les termes de l’accord. Déterminés à assumer pleinement leurs responsabilités de contrôle démocratique de leurs exécutifs respectifs, parlementaires européens et tunisiens ont la ferme intention d’assurer un suivi effectif des négociations en cours. En outre, la CPM a prôné l’adoption de mesures urgentes visant à renforcer les secteurs tunisiens de l’éducation et de la culture, notamment dans le but de favoriser l’insertion des jeunes sur le marché de l’emploi tunisien, de combattre la radicalisation et de relancer le secteur du tourisme. A cet égard, les membres de la CPM se sont unanimement prononcés en faveur d’une levée des avis de voyages négatifs émis par certains pays européens, sur la destination Tunisie. Les membres de la CPM expriment leur souhait de donner un saut qualitatif au partenariat entre l’Union européenne et la Tunisie. La CPM prévoit de tenir sa prochaine réunion d’ici la fin de l’année 2016 en Tunisie.

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