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Economie - page 79

Actualités : Economie – L'actualité économique et financière sur Tunisie Telegraph.

l’introduction en Bourse de Délice Danone repoussée

in A La Une/Economie/Exclusif/La Revue Medias/Tunisie by

Le reflux généralisé du marché boursier plombé par les inquiétudes liées à la situation économique du pays, a incité le groupe Délice Danone à reporter encore une fois son projet d’introduction en Bourse.

La mise sur le marché serait a priori différée de quelques mois, pour se concrétiser au cours du mois de septembre prochain, a indiqué une source proche du dossier.

«Les mauvaises conditions de marché actuelles ont poussé la direction générale à attendre encore quelques semaines avant d’entamer les souscriptions» précise la même source.

Rappelons que l’introduction de la société se fera selon la technique de l’offre à prix ouvert (OPO) qui consiste à proposer une une fourchette de prix pour le titre.

 

حسب البنك الدولي ارتفاع نصيب الفرد التونسي من الدخل القومي ب120دولارا فقط

in A La Une/Economie/Tunisie by

ارتفع نصيب الفرد التونسي  من الدخل القومي سنة 2013 إلى 4360 دولارا، فيما كان في 2012، 4240 دولارًا مقابل 4,160 لسنة 2010 . وكشف البنك الدولى في تقرير له، أن نصيب الفرد من الدخل القومي الجزائري ارتفع  عام 2013 ليبلغ 5290 دولارًا، وإجمالي الدخل القومي هو عبارة عن مجموع القيمة المضافة لكل المنتجين المقيمين، مضافًا إليه الضرائب على المنتجات بعد طرح إعانات الدعم منها إلى جانب صافي عائدات الدخل الأولي “تعويضات الموظفينً والدخل العقاري” من الخارج. وكان نصيب الفرد الجزائري من الدخل القومي عام 2012 قد سجل 4970 دولارًا مقابل 4,460 لعام 2011، ودولارًا لعام ,4340 في 2010، و4160 دولارًا في عام 2009، حيث احتسب البنك الدولي هذه البيانات بمعدل سكان يبلغ 39.21 مليون نسمة وإجمالي ناتج قومي يبلغ 210.2 مليار دولار.

وبلغ متوسط دخل الفرد في مصر 3160 دولارًا، واليمن 1330 دولارًا والسودان 1130 دولارًا والمغرب 3030 دولارًا وجنوب السودان 1120 دولارًا. واحتلت النرويج المرتبة الأولى بمتوسط دخل يبلغ 102.6 ألف دولار، كما احتلت قطر مرتبة متقدمة للغاية بمتوسط يبلغ 85.5 ألف دولار، يضاف إليها نصيب الفرد من إجمالي الدخل القومي وفقا لتعادل القوة الشرائية بالأسعار الجارية للدولار الدولي والتي بلغت 123,860 في مقابل 12,990 في الجزائر، و10,960 في تونس

 

Rabat accueillera le 2e Forum ministériel sur la science, la technologie et l’innovation en Afrique

in A La Une/Economie/International by

La Banque africaine de développement (BAD) organise le deuxième Forum ministériel sur la science, la technologie et l’innovation en Afrique. Le Forum sera co-organisé par la Commission de l’Union africaine (CUA), l’Association pour le Développement de l’Education en Afrique (ADEA), le Gouvernement de la Finlande et la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) et se déroulera, du 14 au 17 octobre 2014, à Rabat, au Maroc, au sein de l’Académie Hassan II des Sciences et Techniques

Télécharger ici la Note conceptuelle (en anglais).

Pour plus d’information sur le forum, veuillez consulter le site web du STI Hub: http://www.africastihub.org/

Un Tunisien arrêté pour trafic de bitcoins taillé en pièces dans le sud de la France

in A La Une/Economie/International/La Revue Medias by

Une plateforme illégale de bitcoins a été démantelée dans le sud de la France, une première en Europe pour cette monnaie virtuelle dont la réputation suscite une vive inquiétude des autorités financières.

C’est une première en Europe. Les gendarmes de la section de recherches de Midi-Pyrénées ont annoncé lundi avoir démantelé une plateforme illégale d’échange de bitcoins, cette monnaie virtuelle qui circule sur Internet et permet de régler des achats sur certains sites. Deux personnes ont été mises en examen : l’administrateur du site, un Tunisien de 27 ans poursuivi notamment pour « exercice illégal de la profession de banquier » et « blanchiment d’argent « , ainsi que le fournisseur des bitcoins, un Français de 36 ans.

« Cette plateforme échangeait des euros ou des dollars contre des bitcoins, moyennant des taux de commission très élevés, entre 35% à 50%, nous explique l’adjudant Patrice Reveillac, en charge de l’enquête. Or, elle ne bénéficiait pas d’un agrément pour réaliser ce genre d’opérations, considérées comme des opérations de banque ». Malgré son fonctionnement opaque, le site connaissait un fort succès : 2.750 transactions enregistrées depuis novembre 2013, soit l’équivalent d’un million d’euros.

« Darknet »

Et c’est peut-être l’anonymat des échanges qui a séduit ses utilisateurs. « Des sites permettent d’échanger des bitcoins légalement mais ils nécessitent de livrer un justificatif d’identité, de domicile et de compte bancaire français, souligne l’enquêteur en cybercriminalité. Ces personnes cherchaient donc probablement à obtenir des bitcoins pour pouvoir les utiliser sur le « darknet », le cyber marché noir pour l’achat de drogues, d’armes… » Lors des perquisitions menées dans le sud de la France et en Belgique, les gendarmes ont également saisi des disques durs contenant 388 bitcoins, soit une valeur réelle de 178.000 euros selon le cours actuel de l’e-devise.

Selon le parquet de Foix, les deux hommes contestent l’illégalité de leur activité. Si la gendarmerie dit ne pas vouloir « diaboliser le bitcoin », son coup de filet intervient juste après une mise en garde du régulateur boursier français. L’Autorité des marchés financiers a en effet alerté vendredi sur les risques liés à cette monnaie, appelant les banques à ne pas y toucher tant qu’elle n’est pas encadrée par des règles spécifiques.

source : metronews

البنك الافريقي للتنمية يطالب من موظفيه واطاراته بمغادرة تونس قبل 15 جويلية

in Economie by

بعثت الادارة العام للبنك الافريقي للتنمية  اليوم الاثنين لبقية موظفيها واطاراتها من غير التونسيين برسائل تدعوهم فيها  في الاسراع  لمغادرة  تونس في اتجاه ابيدجان

وجاء في الرسالة ان البنك لن يتحمل مصاريف الكراء  بتونس لما بعد 15 جويلية الجاري

وغادر البنك رسميا تونس يوم 20 جوان الماضي وترك وراءه عددا كبيرا من الموظفين والاطارات الذين ينهوا اجراءات المغادرة لاسباب مختلفة

وخلال موكب التوديع بالعاصمة التونسية قال رئيس البنك “دونالد كابيروكا ” إن خروج البنك من تونس لا يعنى التخلي عنها نهائيا بل ستكون العلاقات معها متواصلة بما يمكن من دعم ومساندة الشعب التونسي .

Freebox les appels vers les fixes en Tunisie sont inclus

in Economie by

Free vient d’annoncer que les appels vers la Tunisie étaient désormais inclus dans ses forfaits Freebox Révolution et Freebox Crystal en zone non dégroupée.

Alors que Free Mobile ajoute au compte-gouttes de nouvelles destinations européennes pour le roaming, le FAI se penche désormais sur le cas de ses clients xDSL/fibre. Il ajoute ainsi les appels illimités vers les fixes en Tunisie, mais dans la limite de 99 correspondants différents par mois. Pour en profiter, il faudra disposer d’une Freebox Révolution ou bien d’une Freebox Crystal, mais à condition d’être non dégroupé.

 

Ce changement est valable dès à présent pour les nouveaux clients, tandis que les anciens devront valider les nouvelles conditions générales d’abonnement et la brochure tarifaire du 3 juillet 2014.

En Tunisie, le secteur bancaire doit encore faire sa révolution

in A La Une/Economie/La Revue Medias/Tunisie by

Secteurs surendettés, PME sous-financées, inégalité des chances face à l’accès au crédit, faible gouvernance, recapitalisation coûteuse pour le contribuable tunisien… Ce n’est un secret pour personne, les banques tunisiennes n’assument pas suffisamment leur rôle en tant que principale source de financement de l’économie, et en particulier des PME qui sont le poumon de l’économie et les principales créatrices d’emplois. Pour redonner de l’oxygène à l’économie et aux entreprises, cinq réformes seraient nécessaires.

Les entreprises trop protégées, les taux d’intérêts trop encadrés

La première concerne la loi sur les entreprises en difficultés économiques (loi 95-34). Bien qu’une certaine protection soit nécessaire pour les entreprises en difficultés, une loi trop protectrice, comme en Tunisie, produit des effets pervers. D’abord elle est nocive pour les acteurs économiques eux-mêmes car les débiteurs défaillants continuent d’exploiter leurs entreprises, imposant ainsi une concurrence déloyale aux autres acteurs. Avec désormais 2,2 milliards de dinars de dettes bancaires impayées (soit 2/3 du total contre 1/3 avant la révolution), le secteur du tourisme est un bel exemple de ce phénomène d’autodestruction. Mais surtout, elle agit comme un véritable épouvantail pour les banques qui n’ont pas d’autre choix que d’adopter une attitude ultra-conservatrice par rapport à la distribution du crédit. Enfin, au-delà du problème pour le secteur lui-même et les banques, ces milliards de dinars ne circulent plus sous la forme de nouveaux crédits à l’économie. Bref, tout le monde y perd.

Le deuxième grand problème est celui de l’encadrement des taux d’intérêt. Le plafonnement des taux d’intérêts bancaires imposé par la Banque Centrale vise à protéger les clients des banques des abus possibles. Ce faisant, ce plafonnement exclut bon nombre d’entreprises, comme par exemple les jeunes entreprises ou les entreprises qui ne disposent pas de suffisamment de garanties, à qui les banques ne sont pas autorisées à proposer des taux qui leur permettraient de couvrir leur prise de risque supplémentaire. Cette loi protège-t-elle vraiment les clients? N’y a-t-il pas d’autres moyens de limiter les abus sans pour autant limiter l’accès au crédit?

Trop peu d’information, trop peu de modernisation

Le troisième problème est sans aucun doute celui du manque d’information sur la capacité de remboursement des clients (et futurs clients surtout) des banques. Il existe dans de très nombreux pays ce que l’on appelle des bureaux de crédit privés. Ce sont des sociétés qui collectent, stockent et compilent des informations, principalement sur les incidents de paiement et les dettes accumulées par les agents économiques (entreprises, entrepreneurs individuels ou consommateurs). En l’absence de tels systèmes, les banques ne prêtent qu’aux clients bien connus (ceux qui ont déjà eu des crédits ou sont bien connectés dans les milieux d’affaires), au détriment des nouveaux entrepreneurs, des jeunes, ou des acteurs économiques des régions mal desservies par les banques. La Tunisie peut-elle encore se payer le luxe ne pas avoir son bureau de crédit en 2014?

Il est clair également que le secteur bancaire doit se moderniser pour mieux répondre aux besoins du secteur privé. Pour cela, la Banque Centrale a un grand rôle à jouer grâce à la modernisation du cadre réglementaire bancaire. Un cadre réglementaire bien pensé a en effet vocation à pousser les banques à mieux calculer leurs risques et à adopter des modes de gestion plus performants. Les banques seraient ainsi mieux outillées pour innover, conquérir de nouveaux marchés, en bref, mieux répondre aux besoins des demandeurs de crédit.

Le rôle encore flou des banques publiques

Enfin, comment ne pas évoquer la nécessaire et urgente réforme des banques publiques? Depuis des années, elles souffrent d’un positionnement stratégique insoutenable. Doivent-elles continuer à concurrencer les banques privées tout en appuyant les politiques de développement de l’État (logement, agriculture)? Doivent-elles continuer à recevoir les dépôts du public sans un mode de gouvernance prônant la transparence vis-à-vis du contribuable tunisien et une certaine redevabilité de leurs activités? Il est clair que si ces questions ne sont pas résolues rapidement, le contribuable tunisien devra régulièrement recapitaliser les banques publiques. Il y a eu une recapitalisation en 2013 (environ 100 million de dinars) mais ce n’est sans doute rien comparé à la facture pour 2014 et 2015 que les audits en cours dans les trois principales banques publiques pourraient bientôt révéler. Au-delà de l’aspect purement budgétaire, les recapitalisations à répétition sans réformes imposeraient également aux banques privées une forme de concurrence déloyale qui nuit au bon fonctionnement du marché et, in fine, aux clients des banques eux-mêmes.

Aller de l’avant. Ces réformes, dont certaines sont en cours de préparation, pourraient être concrétisées sous l’ère du nouveau gouvernement en place. Il est difficile d’estimer précisément le manque à gagner pour l’économie tunisienne qui résulte d’un secteur bancaire peu performant économiquement, ou plus concrètement, le nombre d’entrepreneurs tunisiens qui n’ont pas eu accès au crédit pour réaliser leurs rêves.

Toutefois, si l’on admet que ces réformes permettraient à la Tunisie de rattraper dans les dix prochaines années son retard en matière de développement bancaire, ce ne seraient pas moins de 20 milliards de dinars de crédit supplémentaires qui pourraient venir irriguer les entreprises tunisiennes (estimations Banque mondiale). Je laisse aux économistes le soin de calculer combien de milliers d’emplois cela permettrait de créer en Tunisie…

 

Laurent Gonnet

Spécialiste financier Afrique du Nord à la Banque mondiale

source :huffpostmaghreb

La croissance mondiale devrait ralentir et les inégalités de revenu se creuser au cours des prochaines décennies, selon l’OCDE

in A La Une/Economie by

D’après une nouvelle étude de l’OCDE qui se projette au-delà de la crise sur ce que pourrait être le monde en 2060, la croissance économique mondiale devrait ralentir et les inégalités de revenu continuer de se creuser au cours des prochaines décennies.

Le vieillissement des populations dans de nombreux pays de l’OCDE et le ralentissement progressif des taux de croissance actuellement élevés dans les grands pays émergents feront passer le taux de progression annuelle du PIB mondial de 3,6 % sur la période 2010-2020 à un taux estimé à 2,4 % en 2050-2060. L’innovation et l’investissement dans les compétences constitueront les principaux moteurs de la croissance.

Le rapport Un nouveau virage à prendre : les grands enjeux des 50 prochaines années estime qu’à moins que les émissions de CO2 ne diminuent, le changement climatique pourrait entraîner une baisse de la croissance du PIB mondial de 1,5 % d’ici 2060 et de presque 6 % en Asie du Sud et du Sud-Est. Avec les progrès techniques, la demande en travailleurs hautement qualifiés va augmenter.

Sans changement de politique, les pays de l’OCDE pourraient être confrontés d’ici 2060 à une nouvelle augmentation des inégalités de revenu, qui les amènerait à un niveau proche de celui des États-Unis actuellement. La montée des inégalités compromet la croissance, notamment en bloquant les opportunités économiques.

Dans le scénario de l’OCDE, la diminution des écarts de revenu entre pays avancés et émergents va entraîner une baisse du nombre de candidats à l’émigration économique dans les pays avancés. Au recul de l’immigration vont s’ajouter des tensions démographiques causées par le vieillissement. Cette double pression pourrait entraîner une réduction de la main-d’œuvre de 20 % aux États-Unis et de 15 % dans la zone Euro d’ici 2060 par rapport aux niveaux actuels.

Le rapport met en lumière des changements de tendance au regard des échanges et de la spécialisation industrielle. La part des échanges avec et entre les pays émergents va considérablement augmenter. Le rattrapage technologique et l’amélioration des compétences aideront les pays émergents à développer des secteurs manufacturiers et des activités de services à forte valeur ajoutée.

Confrontés à ces défis, les décideurs politiques devront dynamiser les marchés du travail et des produits tout en soutenant l’innovation, la productivité et l’emploi.

Face au creusement des inégalités, il faudra mettre en place des politiques de redistribution efficaces, mettre résolument l’accent sur l’égalité des chances et revoir les mécanismes de financement des services publics ainsi que les structures fiscales.

Le rapport souligne que l’interdépendance économique croissante nécessitera une coopération internationale dans des domaines tels que la recherche fondamentale, les droits de propriété intellectuelle, la politique de la concurrence et l’atténuation du changement climatique. La coopération sera également cruciale dans le domaine de la fiscalité, notamment pour lutter contre l’évasion fiscale des entreprises.

À l’occasion de la présentation du rapport à Tokyo, le Secrétaire général adjoint et Chef économiste par intérim à l’OCDE, M. Rintaro Tamaki, a déclaré :« Ce rapport de l’OCDE, Un nouveau virage à prendre : les grands enjeux des 50 prochaines années, met en avant trois axes : soutenir une croissance forte, lutter contre le creusement des inégalités de revenu et réduire les coûts du changement climatique. »

« L’étude montre que nous sommes confrontés à un paradoxe de la mondialisation : les pays vont être plus intégrés que jamais, mais il pourrait devenir de plus en plus difficile d’organiser la coopération internationale requise dans un système multipolaire plus complexe. »

source : OCDE

Change La Banque Centrale va assigner à quelques banques le rôle de « teneurs du marché »

in A La Une/Economie/Tunisie by

Le Directeur Central de la trésorerie et des marchés des capitaux de l’Amen Bank, Hatem Zaara, a révélé mercredi 2 juillet 2014 sur Radio Express FM que la Banque Centrale (BCT) serait sur le point d’instituer par circulaire un corps de « teneurs de marché » interbancaire de change. Ils auront pour rôle de contribuer à la stabilité du marché suite aux tensions que connait le Dinar Tunisien (DT) face aux principales devises.

Selon nos sources, ce rôle serait tenu par l’Amen Bank, la BIAT, la Citi Bank ainsi que l’une des banques publiques, vraisemblablement la BNA ou la STB.

Dans son intervention, Zaara a ajouté que le volume mensuel sur le marché interbancaire a atteint 3,4 milliard DT par mois dont environ 1,5 milliard DT d’interventions de la Banque Centrale.

Environ 70% des transactions concernent l’Euro, le reste étant accaparé principalement par le $.

source : tustex

Les banques africaines, les plus rentables au monde

in Economie by

Les 1000 premières banques de la planète ont réalisé un bénéfice cumulé de 920 milliards de dollars en 2013, suivant le classement annuel du magazine The Banker. Ce classement est riche en surprises.

Le bénéfice imposable combiné des banques chinoises s’est élevé à 292 milliards de dollars en 2013, soit 32% du bénéfice global du secteur, lequel était en hausse de 23% sur celui de 2012. En comparaison, les américaines ont dégagé un bénéfice cumulé de 183 milliards de dollars, soit 20% du total mondial. La suprématie chinoise est encore plus éclatante au niveau du classement individuel. Ainsi, Industrial and Commercial Bank of China (ICBC), China Construction Bank, Agriculture Bank of China and Bank of China occupent les quatre premières places du classement. The Banker relève que les banques africaines ont réalisé le meilleur rendement du capital l’an passé – de 24% – soit le double de la moyenne du reste du monde et six fois le rendement moyen des banques européennes.

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