الرئيسية بلوق الصفحة 5760

Le grand bluff de l’aide économique française à la Tunisie

0

La France n’a pas d’argent, mai elle a des idées, comme celle d’organiser un colloque à Tunis présidé par Manuel Valls, le lundi 8 septembre, pour favoriser la relance économique en Tunisie. Hélas les Français n’ont plus aucune marge de manœuvre budgétaire. En privé, les diplomates français comptent sur le Qatar, pour financer la vingtaine de projets proposés. Pauvre France!

La conférence économique du 8 septembre qui doit se tenir à Tunis et qui sera présidée par Manuel Valls et Mehdi Jomaâ, vise à « soutenir le passage de la transition politique à la transition économique ». Diable! Ne soyons pas mesquins! « Nous voulons dire aux Tunisiens: ‘la communauté internationale est avec vous dans ce qui est la poursuite de votre développement' », explique Pierre Duquesne, un ancien membre du cabinet de Lionel Jospin, qui est au ministère des finances le coordinateur de ce grand moment, un peu tardif, de solidarité. La Tunisie, a rappelé le haut fonctionnaire, est « un pays qui est un pôle de stabilité (dans la région) et qu’il faut soutenir maintenant ». Autant de belles paroles un peu creuses.

En privé en effet, les technocrates de Bercy qui accompagnent, dimanche et lundi, le Premier ministre, Manuel Valls,  et le ministre des Affaires Etrangères, Laurent Fabius, sont nettement plus pessimistes. ‘Il n’y a pas de sous », résume l’un d’eux très prosaïquement. Au printemps, deux modestes fonds avaient été ainsi créés, d’un montant de dix millions d’euros chacun, pour aider à Paris et à Tunis les entreprises exportatrices. C’est peu. Et ce fut particulièrement mal conçu dans la mesure où, pour d’étranges raisons, les fonds transitaient entre Paris et Tunis par le Luxembourg. « Quand on pense, commente un ancien ministre tunisien, que l’Europe a prèté trois cent millions de dollars à la Grèce et fait si peu pour nous ».

Pour le reste, les grands groupes privés français, type Veolia ou GDF, ne sont pas dans la boucle de la vingtaine de projets proposés. Un diplomate français, bon connaisseur de la Tunisie, confiait ces jours ci en privé: « Heureusement que le Qatar sera présent à la conférence du 8 septembre, et permettra de financer les projets proposés ». La diplomatie économique, façon Fabius, revient aux vieilles recettes éprouvées par Nicolas Sarkozy, à savoir trouver de l’argent chez nos amis qataris, quitte à fermer les yeux sur le rôle joué par « le vilain petit Qatar » dans la diffusion d’un islam rétrograde. Sans parler des fonds envoyés par Doha aux groupes jihadistes en Syrie et au Mali.

Rendez nous Ben Ali !

Cette impuissance française est d’autant plus grave que la situation économique calamiteuse de la Tunisie pourrait en effet mettre en cause les échéances électorales d’octobre (élection législative) et de novembre (élection législative). Plombé par un tourisme en berne, une Libye en plein chaos et une production de phosphates en chute libre, le taux de croissance s’est effondré en Tunisie : 1.5 % en moyenne pour les années 2011 -2013, par rapport à un taux moyen historique de 5.2 % sur la période 1960 -2010, où régnait le dictateur Ben Ali.

De plus en plus de tunisiens saignés par la crise affirment souhaiter l’avènement d’un régime qui allierait « les performances économiques de Ben Ali aux libertés publiques acquises par l’élan révolutionnaire de 2011 ». Voici un joli programme pour un futur candidat aux présidentielles de novembre 2014. Encore faut-il évaluer avec justesse ce que fut hier et ce qu’est aujourd’hui la gestion du pays. Les chiffres obtenus par « Mondafrique » au sein même de l’administration tunisienne sont à cet égard éloquents.

En deux années de gouvernement, les islamistes au pouvoir ont cédé, sur l’essentiel, aux revendications de l’UGTT, aussi bien sur les salaires que sur les recrutements. Un accord objectif existait entre les islamistes, adeptes comme Ben Ali du clientélisme au sein de l’administration  et la grande centrale syndicale tunisienne, qui a sauvé son unité en pratiquant une fuite en avant salariale. Le dérapage des traitements publics s’est élevé, depuis le départ de Ben Ali,  à + 55 %. Soit  un cout qui est passé pour le budget de l’Etat de 6,8 à 10,5 Milliards de dinars. En deux ans, 100.000 (!) recrutements, dont beaucoup dans la police, ont été effectués dans la fonction publique et les entreprises publiques.

D’où un déficit budgétaire qui dépassera 10 % du PIB en 20214 contre 1 % en 2010. Au total cette année ,les dépenses publiques s’élèvent à 29 milliards de dinars en 2014 contre 18 en 2010.. La Tunisie est aujourd’hui condamnée à gérer au quotidien la couverture nécessaire pour le paiement des salaires des fonctionnaires en usant de « la planche à billets », comme on disait autrefois. A savoir les bons du trésor prêtés par la Banque centrale aux banques et qui sont, au delà d’un certain seuil, source d’inflation et donc de déséquilibre de la balance des paiements. Le matelas de devises dont dispose la Tunisie n’excède pas aujourd’hui deux ou trois mois de trésorerie!

La Tunisie des oubliés … toujours oubliée

Plus grave, il ne s’agit pas de dépenses qui auraient été ciblées pour les régions ou les couches défavorisées, bien au contraire. Le taux de décaissement effectif des investissements publics régionaux est d’un quart inférieur à celui qui avait été prévu par le budget 2013. Soit une chute brutale de 1 milliard de dinars en moyenne par an de 2000 à 2010 à 250 millions de dinars en 2013. Handicapée hier sous les régimes de Bourguiba et de Ben Ali  et prête à se soulever comme en 2008 à Gafsa et en décembre 2010 à Sidi Bouzid, la Tunisie de l’intérieur vit aujourd’hui une véritable paralysie économique sur laquelle Mondafrique reviendra.

Nous voici en Tunisie avec une une croissance quasi nulle en 2012 et 2013 et un fort accroissement du chômage: 630 000 chômeurs à fin 2013 contre 500 000 en 2010; 220 000 chômeurs diplômés à fin 2013 contre 140 000 en 2011). Sans même évoquer l’exode des jeunes qui a atteint 90 000 jeunes en 2012 – 2013. « En outre, précise un économiste tunisien, cette faible croissance est principalement tirée par la consommation : salaires dans le secteur public, crédit à la consommation….En fait, le maigre taux de croissance de 1% pour les années 2012/2013 s’appuie artificiellement pour moitié sur la hausse des salaires de la fonction publique.

Une trésorerie exsangue

En 2013, les ressources propres de l’Etat (16,3 milliards D) ne permettent plus de payer l’ensemble des postes budgétaires: les salaires (9,8 milliards D); les dépenses des caisse d’aide aux produits de première nécessité, dites caisses de compensation (5,5 milliards D); ou encore les dépenses d’investissement (4,8 milliards de D).

Soit un déficit structurel de 3.8 Milliards de dinars, auquel s’ajoute un reliquat de dépenses non financée en 2013 de 2,6 milliards de dinars, reportées sur le budget 2014. Une première!

Et ce n’est pas tout. Le système bancaire est au plus mal. Il faudrait, d’après la revue « Maghreb Confidentiel » 1,7 milliard de dollars pour sauver les principaux établissements publics, comme la STB ou la BNA, d’une faillite annoncée. Hélas les bailleurs de fonds, comme la Banque Africaine de développement (BAD) ou la Banque Européenne d’Investissement (BEI), réunis le 18 juin en Tunisie par le gouverneur de la Banque Centrale de Tunis, Chedly Ayari, se sont dits sceptiques sur la sincérité des audits pratiqués sur le système bancaire tunisien en 2013. Voici les banques tunisiennes non seulement dans le rouge mais aussi dans la dénégation!

Un bilan blanchi?

Il faut saluer, dans une telle conjoncture, la formidable capacité des islamistes à rebondir politiquement depuis qu’ils ont quitté le gouvernement à la fin de 2013 ( mais non « le pouvoir », avait précisé Ghannouchi). La tournée du « Guide », Rached Ghannouchi, qui a même rendu visite à Jack Lang et à Rachida Dati, illustre bien la formidable machine à communiquer mise en place par le mouvement Ennahdha. Encore faut-il rappeler quelques évidences. Si le Gouvernement de la troika a démissionné, ce n’est pas seulement pour faciliter la transition par la nomination d’une équipe plus neutre et indépendante. C’est aussi et surtout par les islamistes et  leurs alliés n’étaient plus en mesure de remplir les obligations financières de l’Etat. Compte tenu de l’hostilité aux Frères Musulmans des principaux bailleurs de fonds (Algérie, Arabie Saoudite, Emirats, Europe…), le gouvernement précédent était dans l’impossibilité de trouver des financements extérieurs.

La « facture » des islamistes au pouvoir se chiffre finalement à 11,8 milliards de dinars pour les années 2012 et 2013 sans compter les effets sur les années ultérieurs, cette facture la Tunisie mettra des années pour la solder. Malgré la difficulté de la situation révolutionnaire régnant en 2011 (explosion des demandes sociales, crise humanitaire à la frontière libyenne..), la « facture » du Gouvernement de Caïd Essebsi, l’ancien Premier ministre bourguibiste, qui a lui aussi privilégié les solutions politiques à une gestion saine des finances de l’Etat, aura été, elle, de 3,2 milliards de dinars.

Aurait pu mieux faire !

Publié par Nicolas Beau

mondafrique.com

le livre choc : Comment le Qatar s’est « offert » Nicolas Sarkozy

0

Dans « Une France sous influence », un livre explosif à paraître dans quelques jours, Vanessa Ratignier et Pierre Péan racontent comment la France est devenue le terrain de jeu préféré du Qatar. En 2008, Chirac serait même sorti de sa réserve d’ancien président pour prévenir Sarkozy qu’il fait alors fausse route en se rabibochant, grâce au Qatar, avec la Syrie de Bachar al-Assad. D’autant que circulent des rumeurs de corruption et de financement de son divorce par l’émirat

le 14 juillet 2008, à la veille d’un sommet de l’Union pour la Méditerranée, Nicolas Sarkozy invite à sa tribune pour le défilé militaire, le carré des dictateurs de la Méditerranée : Bachar al-Assad, le Tunisien Zine El-Abidine Ben Ali, l’Egyptien Hosni Moubarak et l’émir al-Thani du Qatar. A l’époque, Bachar est traité en paria par la communauté internationale pour l’implication présumée de son régime dans l’assassinat de l’ex-Premier ministre libanais Rafic Hariri. Ce milliardaire a été en 2005 la cible d’un attentat-suicide commis par une camionnette contenant une charge explosive de 1 800 kilos. Les services de renseignement syriens sont vite montrés du doigt.

Deux ans plus tard, lors de la passation du pouvoir entre Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, c’est la question du Liban qui domine les échanges en matière de politique étrangère, expliquent Vanessa et Ratignier et Pierre Péan dans leur livre, Une France sous influence*. Chirac conseille alors à son successeur de rencontrer le fils de Rafic Hariri, chef de la majorité qui soutient le gouvernement libanais, et de rester ferme avec la Syrie.

Sarkozy fera la sourde oreille. A l’époque, le nouveau président charge très vite Claude Guéant de reprendre contact avec le régime Syrien. C’est l’émir du Qatar qui sera à la manœuvre de ce rapprochement dont le point culminant sera le défilé militaire du 14 juillet 2008. C’en est trop pour Jacques Chirac, ami très proche des Hariri, qui a quitté le pouvoir il y a un an. En août 2008, en vacances dans la résidence tropézienne de son ami milliardaire François Pinault, Jacques Chirac se rend au Cap Nègre visiter le couple Sarkozy-Bruni, prévenant le président qu’il fait fausse route et que « la France a tout à perdre à aller à Damas. Tous nos amis libanais sont furieux ».

L’ancien président raconte à son successeur que le Premier ministre du Qatar, Hamad Jassem al-Thani a même tenté de le corrompre, venant à l’Elysée avec des valises remplies de billets :« Nicolas, fais attention. Des rumeurs de corruption fomentée par le Premier ministre qatari te concernant circulent dans Paris…Fais vraiment attention ». 

En effet, des bruits circulent notamment sur le financement par le Qatar du divorce de Nicolas Sarkozy avec Cécilia en octobre 2007. Certains suggèrent qu’il a été payé par un prélèvement effectué sur l’argent versé par le Qatar à la Libye, en échange de la libération des infirmières bulgares détenues par le régime de Kadhafi. Le Qatar aurait versé bien plus que le montant de la rançon réclamée par la Libye. Le tout sur des comptes en Suisse qui auraient notamment servi à financer le divorce de Nicolas Sarkozy.

En 2008, l’émir de Doha raconte que le président français en a même pleuré sur son épaule :« Sarkozy pleurait presque. Il m’a raconté que sa femme Cécilia lui demandait 3 millions d’euros pour divorcer. C’est moi qui ai payé », confie-t-il à l’ancien activiste libanais Anis Naccache, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité en 1982 pour avoir tenté d’assassiner l’ancien Premier ministre du shah d’Iran, Shapour Bakhtiar.

Toujours est-il que Sarkozy contribuera à installer le Qatar comme une puissance incontournable du Moyen-Orient, ses dirigeants lui dictant même sa politique étrangère dans la région. D’autres responsables politiques rapporteront que le Qatar aurait pu être « la pompe à fric  » de Sarkozy bien après avoir quitté le pouvoir, allant jusqu’à imaginer la création d’un fonds d’investissement dirigé par l’ancien chef de l’Etat, qui lui aurait rapporté 3 millions d’euros par an.

SOURCE   MAGAZINE MARIANNE

مدير المركز الدولي لدراسة التطرف : تونس على رأس قائمة الدول المصدرة للمقاتلين

0

كشف البروفيسور بيتر نويمان مدير المركز الدولي لدراسة التطرف بـ«كينغز كولدج» في لندن والخبير في شئون الإرهاب وجود ما يزيد على 12 ألف مقاتل من74 دولة للقتال في صفوف المعارضة السورية منهم ما بين 60% إلى 70 % من الشرق الأوسط ونحو 20 % إلى 25 %من دول غربية

وقال نويمان إن تونس أرسلت أكبر عدد من المقاتلين الأجانب إلى سورية، حيث بلغ عددهم 3000 مقاتل، أما المملكة العربية السعودية فقدَّمت تقديرين (1200 مقاتل و2500 مقاتل سعودي)، في حين جاء من كل من المغرب والأردن نحو 1500 مقاتل رغم أن كثيرًا من الأردنيين لهم صلات قبلية في سورية

وبالنسبة للدول الغربية فقد جاء 700 مقاتل من فرنسا وأكثر من 500 من بريطانيا و400 من ألمانيا و300 من بلجيكا و100 من الولايات المتحدة بحسب تقديراته

ويُقدِّم نويمان خدماته الاستشارية لمجلس الأمن الدولي قبل قمته في الرابع والعشرين من سبتمبر التي يترأسها الرئيس الأميركي باراك أوباما بشأن المقاتلين الأجانب والتهديد الذي يمثلونه

وأضاف نويمان قائلاً: «إن الصراع السوري أطلق أكبر حملات حشد للمقاتلين الأجانب منذ حرب الثمانينات في أفغانستان ضد الاحتلال السوفياتي التي شارك فيها نحو 20 ألف مقاتل أجنبي على مدار عقد»

أكبر حشد للمقاتلين

وحمل ما يزيد على 12 ألف مقاتل أجنبي السلاح في سورية خلال الثلاث سنوات الماضية فقط، مؤكدًا أن «الصراع على طريق أن يصبح أكبر (حملة) حشد لمقاتلين أجانب في الذاكرة الحية»

وأضاف أن ذلك له أهميته لأن تنظيم القاعدة وغيره من الشبكات الجهادية خرجت من عباءة الصراع الأفغاني

وأكد نويمان في حديثة أمس الاثنين، الذي نقلته الـ«أسوشيتد برس» أنه واثقٌ من نتيجة حشد المقاتلين الأجانب وعلى مدار الجيل القادم ستقع هجمات إرهابية

ولم يُفصِّل نويمان عدد الأجانب الذين يقاتلون في صفوف تنظيم «الدولة الإسلامية» الذي استولى على مساحات شاسعة من سورية والعراق أو لـ«جبهة النصرة» وغيرها من الجماعات المسلحة كـ«الجيش السوري الحر»

وقال فقط: «إن عدد المقاتلين الأجانب توقَّف أو تراجع في الفترة ما بين ديسمبر وجوان  بسبب الاقتتال الداخلي بين الجماعات المسلحة في سورية، إلا أنه فور أن بدأ تنظيم الدولة الإسلامية في الاستيلاء على أراضٍ ومنها الموصل ثاني أكبر المدن العراقية وإعلان الخلافة استأنف المقاتلون الأجانب الانضمام إلى الصراع بأعداد كبيرة

Syphax Airlines à 5 dinars l’action, -50% par rapport au prix d’introduction en bourse !

0

Lors de son introduction en bourse en juin 2013, plusieurs analystes avaient prévenu que le prix d’introduction de la compagnie aérienne Syphax Airlines était assez élevé et que le Business Plan annoncé à l’époque était très ambitieux pour un secteur d’activité assez difficile. 

Introduite en bourse le 11 juin 2013 avec une prime d’émission de 5 Dinars, soit 100% son nominal, le titre de la compagnie aérienne n’a cessé de s’enfoncer et cumule jusqu’à aujourd’hui une contre performance de 50% par rapport à son prix d’introduction à 5 dinars l’action.

La société est donc sanctionnée par les mauvais résultats enregistrés qui sont en deçà des attentes.

En effet, la compagnie a enregistré une baisse de 7,75% du nombre total de passagers au cours du premier semestre, passant de 161 884 passagers à fin juin 2013 à 149 333 passagers à la même date en 2014. Le revenu semestriel du transporteur aérien affiche une timide augmentation (+7%) à 38,586 millions de dinars à fin juin 2014 contre un chiffre d’affaires de 36,046 millions de dinars une année auparavant.

© www.ilboursa.com

أحدثت صدمة في البلاد: شرطة شرعية يقودها سلفيون في ألمانيا

0

 

دعا سياسيون ووسائل إعلام المانية، الإثنين، إلى تشديد القوانين ضد مظاهر الإسلام المتشدد بعد أن قامت مجموعة من السلفيين المتشددين تطلق على نفسها إسم « شرطة الشريعة » بدوريات في شوارع مدينة فوبيرتال غرب ألمانيا

وقالت صحيفة داي فيلت اليومية المحافظة « لا تساهل مع السلفيين » بعد أن قامت مجموعة صغيرة من الرجال يرتدون سترات برتقالية كتبوا عليها « شرطة الشريعة » بسلسلة من « الدوريات » في فوبيرتال.

وقامت المجموعة التي تسعى إلى تطبيق متشدد لأحكام الشريعة بالطلب من مرتادي النوادي الليلة عدم شرب الكحول أو الاستماع إلى الموسيقى، كما طلبت من مرتادي أماكن اللعب عدم اللعب مقابل المال

وظهرت المجموعة في شريط فيديو انتشر على الانترنت ومن افرادها « سفين لاو » وهو ألماني اعتنق المذهب السلفي يقول أنه أحد الذين كانوا وراء فكرة الدوريات. وبموجب القانون الألماني الحالي فقد تواجه « شرطة الشريعة » تهمة الإخلال بالنظام العام.ولم يتم اعتقال أحد بعد، إلا أن زعماء سياسيين حذروا من أنهم سيتم قمع الدوريات الإسلامية إذا واصلت نشاطاتها

وقال وزير العدل هيكو ماس « لن نتساهل مع أية ممارسات غير قانونية موازية للنظام القضائي »

وصرح وزير الداخلية توماس دي ميزير لصحيفة بيلد، السبت، ان « احكام الشريعة غير مسموح بها على الأراضي الألمانية »

ووصف وزير داخلية ولاية بافاريا يواخيم هيرمان تلك الدوريات بأنها « هجوم مباشر من قبل السلفيين على نظامنا القانوني »

أما شتيفن مايير من حزب الاتحاد المسيحي الاجتماعي البافاري المتحالف مع حزب المحافظين بزعامة المستشارة انغيلا ميركل، فدعا الى « تجريم » تطبيق أحكام الشريعة المتشددة

كما دان رئيس المجلس المركزي للمسلمين في ألمانيا تصرفات السلفيين في فوبيرتال

وأعربت اجهزة الإستخبارات الألمانية العام الماضي عن قلقها لتزايد عدد السلفيين المنادين بتطبيق متشدد لأحكام الشريعة وقالت أن عددهم في المانيا يبلغ نحو 4500 شخص

خاص- زوجة الرئيس السابق وابنته سيرين تستعدان لاصدار كتاب يكشف المستور

0

علم موقع تونيزي تيليغراف أن السيدة نعيمة الكافي الزوجة الأولى للرئيس السابق زين العابدين بن علي تستعد لإصدار كتاب برفقة ابنتها سيرين بن علي طليقة مروان المبروك ومن المنتظر ان تنطلق الجلسات الأولى لإعداد هذا الكتاب انطلاقا من هذا الأسبوع ويتوقع ان تقوم دار نشر فرنسية بتبنيه

وحسب مصادر قريبة من سيرين بن علي فانه لم يتقرر بعد تاريخ انطلاق كتابة هذه المذكرات ولا الجهة التي ستقوم بذلك

وسيتضمن الكتاب مرحلة من حياة السيدة نعيمة الكافي ابنة الجنرال المعروف  الكافي  الى جانب زين العابدين بن علي الذي أنجبت منه ثلاث بنات وكذلك كواليس قصر قرطاج ما بعد 07 نوفمبر 1987

« الغنوشي في برقية لبوتفليقة: »مساعيكم النبيلة حالت دون التدخل الأجنبي في ليبيا

0

تلقى الرئيس الجزائري عبد العزيز بوتفليقة هذا المساء برقية من رئيس حركة النهضة راشد الغنوشي عبر له فيها عن امتنانه لاستقباله مؤخرا للتباحث حول السبل الكفيلة بتجنيب المنطقة الأخطار المحدقة بها.

وأشاد الغنوشي بموقف بوتفليقة الرافض لأي تدخل أجنبي في الشؤون الداخلية لليبيا، التي لابد أن يكون للطرق السلمية والحوارية وجمع أبناء البلد في حوار شامل الحل الأمثل في الوصول بليبيا إلى بر الأمان.

واعتبر دعم أسس التعاون و الترابط الاستراتيجي بين بلدان جوار ليبيا التي دعا اليها عبد العزيز بوتفليقة هو السر في إيجاد حل شامل لكل الأزمات وليس ما تعلق بليبيا فقط.

وأشار الغنوشي في ذات البرقية التي نشرت نصها الاذاعة الجزائرية أن الشعب التونسي وانصار النهضة كلهم فخر لمساعي بوتفليقية للتباحث في مستقبل المنطقة و الأمة لأنها مسألة مهمة جدا في هذا التوقيت الذي تتعرض فيه المنطقة لتحديات خطيرة خاصة تلك المتعلقة بالتدخلات الأجنبية و ما لها من انعكاسات على أمنها واستقرارها.

وأشاد في هذا الصدد بموقف رئيس الجمهورية الجزائرية الرافض لأي تدخل خارجي لحل الأزمة السياسية و الأمنية التي تمر بها الشقيقة ليبيا و تأكيد الحوار سبيلا وحيدا لحل المشكلات.

عائلة صهر الرئيس السابق بن علي تطالب برفع المصادرة عن أملاكها

0

 أجلت المحكمة الابتدائية بالعاصمة التونسية اليوم الاثنين 8 سبتمبر 2014 النظر في 26 قضية  كانت قد تقدمت بها عائلة صخر الماطري. صهر الرئيس التونسي السابق  المقيم بالإمارات منذ سقوط نظام بن علي في 14 جانفي 2011 لرفع المصادرة عن ممتلكاتها

ويطالب أفراد عائلة صهر بن علي بإلغاء مرسوم المصادرة عن أملاكهم من شركات وعقارات الصادر في مارس 2011 ليتم تأجيل القضية إلى تاريخ الثلاثاء المقبل الموافق ل 16 آفريل 2014

سنيا البرينصي

الخطوط التونسية : الملاريا تصيب ثلاث مضيفات

0

قال شهاب بن أحمد وزير النقل  في تصريح لموقع تونيزي تيليغراف ان ثلاث مضيفات بالخطوط التونسية أصبن بالملاريا لكن حالتهن لا تدعو الى الخطر خاصة وان اثناتان منهما قد غادرتا

 المستشفى وبقيت الثلاثة تحت الرقابة الطبية 

من جهتها قالت ايمان عمارة المسؤول عن الاعلام والاتصال بالخطوط التونسية ان وضعية المضيفات لا تدعو الى القلق وانهن تحت الرقابة الطبية

وكانت اخر مهمة قامت بها المضيفات نحو واغادوغو عاصمة بوركينا فاسو وكان  موقع تونس تريبون اول من اورد الخبر ونقل عن قريب لاحدى المظيفات انهن في حالة حرجة 

من أعراض الملاريا الحمى والصداع والتقيّؤ. وتظهر تلك الأعراض، عادة، بعد مضي 10 أيام إلى 15 يوماً على التعرّض للدغ البعوض. ويمكن للملاريا، إذا لم تُعالج، أن تتهدّد حياة المصاب بها بسرعة من خلال عرقلة عملية تزويد الأعضاء الحيوية بالدم. وقد اكتسب الطفيلي المسبّب للملاريا، في كثير من أنحاء العالم، القدرة على مقاومة عدد من الأدوية المضادة له

الانتخابات الرئاسية : غدا السبسي يقدم ترشحه

0

علم موقع تونيزي تيليغراف أن السيد الباجي قائد السبسي يتحول غدا الثلاثاء في حدود الساعة ال11 صباحا الى مقر الهيئة العليا المستقلة للانتخابات لتقديم ترشحه للانتخابات الرئاسية