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Tunis

Les députés d’Al Horra et Mohsen Marzouk poursuivent leur périple dans le cadre de la Consultation nationale

in A La Une/Tunisie by

Dans le cadre de la constitution d’un nouveau mouvement politique, Mohsen Marzouk et les députés du bloc parlementaire Al Horra poursuivent le périple dans les différentes régions du pays, par application de la Consultation nationale, mettant ainsi à contribution toutes les franges de la population tunisienne. Les 125 mille personnes sondées jusqu’ici dans le cadre de la Consultation nationale ont, en effet, exprimé leur satisfaction quant au fait de pouvoir participer en amont dans la constitution d’un nouveau mouvement politique. Les tendances pour la nomination de ce dernier sont actuellement ancrées sur « Le projet » (Machrou3) et « La liberté » (Al Horra).

L’action terrain de la Consultation nationale a pris fin lundi 15 février courant après avoir récolté plus de 120 mille formulaires répondant aux questions relatives à la nomination du nouveau mouvement, à sa ligne politique, et notamment ses différents axes. Environ 60% des personnes sondées ont exprimé leur souhait de rejoindre le nouveau mouvement politique qui sera constitué par le bloc parlementaire Al Horra et Mohsen Marzouk. Ce chiffre est d’autant important qu’il témoigne de la non indifférence de la population quant à la constitution d’un nouveau parti à condition que celui-ci se distingue de ce qui existe déjà sur la scène politique et qui a démontré ses limites.

Les députés d’Al Horra accompagné de Mohsen Marzouk se déplaceront cette semaine dans d’autres régions du pays à l’instar de Monastir, Bizerte et Jendouba où ils s’entretiendront avec des cadres régionaux et prendront acte de l’état d’avancement de la Consultation nationale dans chacune de ses régions.

لضرب الفساد شوقي الطبيب يدعو الى ثورة ثانية

in A La Une/CORRUPTION/Tunisie by
الفساد

دعا الأستاذ شوقي الطبيب الى القيام بثورة ثانية من أجل تطهير الدولة من الفساد والفاسدين

وقال الطبيب الذي يرأس  الهيئة الوطنية لمكافحة الفساد  اليوم الاثنين 8 فيفري 2016 أن الفساد استشرى أكثر مما كان عليه في العهد السابق ومن المفروض أن تقوم ثورة ثانية الآن يتم خلالها طرد نواب الشعب وأعضاء هيئة الفساد التي يترأسها وذلك خلال جلسة إستماع بلجنة الإصلاح الإداري و الحوكمة الرشيدة ومكافحة الفساد ومراقبة المال العام بالمجلس.
كما تحدث شوقي الطبيب عن تعرض الهيئة للعديد من الصعوبات التقنية واللوجستية وعن غياب الإرادة في مكافحة الفساد،

وأكد شوقي الطبيب ان محاربة الفساد سيمنح الاقتصاد التونسي نقطتان في سلم التنمية .

Selon l’indice de liberté économique 2016 la Tunisie n’est pas encore libre

in A La Une/Economie/Tunisie by

(Agence Ecofin) – L’Ile Maurice, le Botswana et le Cap Vert sont les économies les plus libres en Afrique, selon l’indice de liberté économique 2016 publié le 1er février par le think-tank américain Heritage Foundation et le Wall Street Journal.

Cet indice mesure depuis 1995 la liberté économique selon des critères tels que la protection des droits de propriété, la taille de l’Etat, la politique budgétaire et monétaire et la lutte contre la corruption.

Il classe les 178 pays étudiés cette année en cinq grandes catégories sur une échelle allant de 40 points (les moins libres) à 100 points (les plus libres): «libres» (80-100 points), «plutôt libres» (70-79,9  points), «modérément libres»  (score 60-69,9  points),  «plutôt pas libres» (50-59,9 points) et «réprimant la liberté» ( 40-49,9 points).

Aucun pays africain ne se trouve dans la catégorie «libres». Deux pays du continent se positionnent cependant dans la catégorie «plutôt libres». Il s’agit de l’Ile Maurice qui occupe la première position à l’échelle africaine et le15è rang à l’échelle mondiale. Avec un score de 74,7 points, ce pays de l’Océan indien devance même des pays industrialisés comme l’Allemagne et le Japon.

Le Botswana (30è rang au plan mondial avec un score 71,1 points) arrive en deuxième position à l’échelle africaine. Viennent ensuite le Cap Vert (57è au plan mondial), le Rwanda (71è), le Ghana (72è), les Seychelles (76è), l’Afrique du Sud (80è), la Namibie (81è), le Maroc (85è) et la Côte d’Ivoire (92è).  Ces huit pays africains se trouvent  dans la catégorie  «modérément libres» (Voir le classement complet des pays africains ci-dessous).

Parmi les pays étudiés, 31 pays africains se trouvent dans la catégorie  plutôt «pas libres», dont le Kenya, la Tunisie et la Tanzanie.

Enfin, huit pays du continent se situent dans la catégorie des pays réprimant la liberté économique, dont l’Angola, le Tchad et le Zimbabwe.

Au plan mondial, l’étude constate que la liberté économique s’est accrue «en dépit d’un contexte de difficultés non seulement économiques, mais aussi politiques et de défis tels que celui de la sécurité».  Des progrès sont enregistrés dans 97 pays alors que 74 subissent un déclin.

Hongkong occupe la première place du podium au plan mondial, devant Singapour et la Nouvelle-Zélande. Viennent ensuite la Suisse, l’Australie, le Canada, le Chili, l’Irlande, l’Estonie et le Royaume-Uni.

Classement des pays africains étudiés:

1-Maurice (15è à l’échelle mondiale)

2-Botswana (30è)

3-Cap Vert (57è)

4-Rwanda (71è)

5-Ghana (72è)  

6-Seychelles (76è)

7-Afrique du Sud (80è)

8-Namibie (81è)

9-Maroc (85è)

10-Côte d’Ivoire (92è)

11-Swaziland (94è)

12-Bénin (101è)

13-Ouganda (102è)

14-Burkina Faso (104è)

15-Gabon (105è)

16-Zambie (106è)

17-Tanzanie (110è)

18-Sénégal (111è)

19-Tunisie (114è)

20-Kenya (115è)

21-Nigeria (116è)

22-Gambie (119è)

23-Sao Tomé & Principe (120è)

24-Mali (121è)

25-Djibouti (124è)

26-Egypte (125è)

27-Mauritanie (128è)

28-Niger (129è)

29-Cameroun (130è)

30-Burundi (133è)

31-Togo (135è)

32-Guinée (136è)

33-Mozambique (139è)

34-Comores (141è)

35-Sierra Leone (142è)

36-Liberia (143è)

37-Guinée-Bissau (145è)

38-Malawi (146è)

39-Ethiopie (148è)

40-Lesotho (152è)

41-Algérie (154è)

42-Angola (156è)

43-RD Congo (163è)

44-Tchad (164è)

45-Centrafrique (168è)

46-Guinée Equatoriale (170è)

47-République du Congo (172è)

48-Erythrée (173è)

49-Zimbabwe (175è)

BCT Evolution de la conjoncture économique (Année 2015)

in A La Une/Economie/Tunisie by

Lors de sa réunion mensuelle tenue le 27 janvier 2016, le Conseil a pris connaissance des principales évolutions de la conjoncture économique internationale et a passé en revue les principaux indicateurs économiques, monétaires et financiers, ainsi que les tendances récentes de l’économie au plan national. Egalement, le Conseil a fait le point sur l’évolution de l’activité du secteur bancaire, ainsi que les transactions et les interventions de la Banque Centrale sur le marché monétaire et sur le marché des changes.

En outre, le Conseil a discuté d’un ensemble de sujets afférents aux activités  de la Banque Centrale, dont notamment les nouvelles mesures prévues pour approfondir le marché des changes local et le développement des instruments de gestion des risques de change et de taux d’intérêt. Il a également examiné les procédures à mettre en œuvre concernant le renforcement de la supervision bancaire, compte tenu de l’avancement  du programme de restructuration  des banques publiques.

Après délibération, le Conseil a décidé de maintenir inchangé le taux d’intérêt directeur de la Banque Centrale.

Télécharger la note de l’évolution de la conjoncture economique (année 2015).

source : BCT

Tunisie Yasser Messbah, le nouveau chargé de communication au ministère de l’Intérieur

in A La Une/Tunisie by

Le journaliste Yasser Messbah a pris, aujourd’hui, ses fonctions de chargé de communication au sein du ministère de l’Intérieur, en remplacement au démissionnaire Walid Louguini.

SOURCE / EXPRESS.FM

RCD Le calvaire n’est pas fini

in A La Une/Edito by
Après plus de quatre ans et demi les responsables de l’ancien régime viennent d’être convoqués par des experts judiciaires sur demande du juge d’instruction en charge du dossier du RCD et en application d’une décision d’une des chambres d’accusation consistant à défalquer le dossier des poursuites engagées par le fameux groupe des 25 avocats contre le RCD.
Cette décision appelle un certain nombre d’observations. D’abord cette relance du dossier intervient après plus de quatre ans et demi de l’ouverture du dossier et la dissolution du RCD et l’option prise par la justice signifie que le traitement du dossier demandera encore quatre à cinq ans ,une période beaucoup plus longue que les plus grands procès connus dans des situations pareilles.Cette réouverture intervient au moment où le pays a besoin de stabilité et de sérénité s’il veut éviter une faillite certaine.En effet la procédure suivie signifie que plus de 600 dossiers seraient ouverts et concerneraient tous ceux qui ont occupé des postes de ministres ou de PDG d’entreprises publiques entre 2000 et 2010. Selon nos estimations plus de 550 PDG d’entreprises Publiques et plus de 50 anciens ministres seraient l’objet de ces poursuites .La question qui se pose aujourd’hui est de savoir pourquoi cet acharnement sur des cadres qui ont bâti ce pays et qui n’ont fait qu’exécuter des ordres .le marasme que vit le pays aujourd’hui montre clairement que ces cadres ont été beaucoup plus efficaces et respectueux des intérêts du pays La question qui se pose également est de savoir pourquoi la justice ne s’intéresse pas à la gestion catastrophique qui a caractérisé la période 2011/2015 et en particulier l’utilisation à tort et à travers et en tout contre les principes de gestion publique efficace de 5800 millions de dinars laissés par l’ancien régime ou les 14000 millions de dinars de dette supplémentaire contractée entre 2011 et 2014 et dont on ne sait pas encore a quoi ils ont été utilisés dans la mesure ou la période n’a pas connu de réalisations significatives en matière d’investissement et de projets publics. Le rapport de la cours des comptes de 2012 a déjà épingle le gouvernement de l’époque et nul doute que les rapports de 2013 et 2014 arriveront à des conclusions similaires sinon plus graves.On est en droit de se poser la question de savoir pourquoi la justice ne s’intéresse pas à ces dossiers très graves qui ont mis les finances du pays en difficulté et continue de suivre des dossiers autrement moins graves sinon mineures et tout le monde se rappelle du dossier Maria Carey ou le dossier de bourses accordes à des enfants d’anciens responsables dont la gravité mesure  en terme d’impact financier n’a rien à voir avec les dérives budgétaires des années 2011/2014 .
Enfin on peut se poser la question de savoir si la réouverture du dossier du RCD n’hypothèque pas la procédure de réconciliation économique et financière engagée par la loi déposée par la présidence à la chambre et n’introduit d’autres éléments d’instabilité compte tenu du nombre des personnes concernées par ces poursuites

Tunisie 4e conférence internationale de l’OMT à Tunis les 12 et 13 novembre

in A La Une/Economie/Tunisie by

Jeudi 12 et vendredi 13 novembre 2015, Tunis  accueillera la 4e conférence internationale de l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT).

Elle sera placé sous le thème : « Tourisme et les Médias : créer de nouveaux partenariats ».

Des représentants de plusieurs destinations, des médias internationaux, des professionnels du tourisme et des ministres du tourisme seront présents dans la capitale tunisienne pour l’occasion.

La Banque maghrébine d’investissement et de commerce extérieur (BMICE) sera mise en place fin 2015 à Tunis

in A La Une/Economie/Tunisie by

La Banque maghrébine d’investissement et de commerce extérieur (BMICE)  en place à la fin de l’année 2015, a annoncera officiellement mise  Kouider Lahoual, un expert à la à la Direction des affaires économiques l’Union du Maghreb Arabe (UMA).

M. Lahoual s’exprimait à l’occasion Forum sur le thème  «L’Afrique du Nord et les accords continentaux de libre-échange», organisé  par la par la Commission Economique pour l’Afrique (CEA)  du 27 au 31 octobre à Rabat. L’expert a précisé que la nouvelle institution financière aura essentiellement pour mission de financer des grands projets d’infrastructure communs aux cinq pays de l’UMA (l’Algérie, le Maroc, la Tunisie, la Libye et la Mauritanie).

La banque, dont le capital s’élève à 500 millions de dollars, sera basée à Tunis

L’accord cadre portant création de la BMICE a été signé en 1991 entre les cinq pays de l’UMA, mais le statut de la Banque n’a été approuvé qu’en 2006. La mise en œuvre de l’UMA, qui représente un marché de 90 millions de consommateurs, a été en effet  bloquée durant plus de 25 ans à cause du conflit entre le Maroc et l’Algérie autour du Sahara occidental.

Outre le financement des projets communs d’infrastructures, la BMICE contribuera à l’édification d’une économie maghrébine intégrée grâce au développement des échanges commerciaux intra-maghrébins et au renforcement de la circulation des biens et des capitaux entre les pays de la région. Le commerce entre les cinq membres de l’UMA ne représente en moyenne que 3% des échanges globaux de ces pays, ce qui représente l’un des taux d’intégration le plus faible au monde.

Selon une étude du Fonds monétaire international (FMI), l’intégration économique maghrébine assurerait 2 à 3 points de croissance supplémentaires par an pour chaque pays.

Rétrospective économique 2014 de la Tunisie

in A La Une/Analyses/Economie/Tunisie by

La Tunisie a connu une année 2014 difficile à plus d’un titre : un calendrier électoral chargé, une  économie épuisée, gangrénée par le chômage et en mal de croissance, la perte de pouvoir d’achat et les multiples complications d’une période où l’histoire du pays s’est accélérée comme jamais. Les tunisiens avaient de bonnes raisons d’appréhender l’année 2014, mais il y avait aussi de quoi espérer qu’au bout, la Tunisie se remette sur la voie de la stabilité, du moins politiquement, à l’issue des élections législatives et présidentielles.

La fin de l’année coïncide d’ailleurs avec la proclamation des résultats officiels du scrutin présidentiel et la passation de pouvoir à Carthage entre Moncef Marzouki et Béji Caïed Essebsi, dernière marche avant la tant attendue formation du prochain gouvernement qui devra affronter le cumul de dossiers urgents. Tustex revient sur le bilan économique et politique de l’année 2014 ainsi que les dates qui ont marqué la Tunisie et le monde.

Sortant d’une année 2013 difficile, avec un taux de croissance faible à seulement 2,6%, la Tunisie a vécu sous la coupe d’un paysage politique crispé et d’une situation sécuritaire précaire, en plus d’un malaise social de plus en plus évident avec une inflation insoutenable à 6%, principalement alimentée par les prix des produits alimentaires. Le taux de chômage, certes en baisse d’un point par rapport à 2012, mais toujours important à 15,7%, a été l’autre élément de rupture de ce paysage socio-économique.

Cette situation a fini par venir à bout de la Troïka au pouvoir depuis décembre 2011 et qu’on sentait déjà au bord de l’éclatement depuis plusieurs mois. Mehdi Jomaa et son équipe, appelés en pompiers pour éloigner la gestion du pays des caprices de la classe politique et ses reflexes le plus souvent démagogiques, formaient un gouvernement de technocrates fin janvier 2014. Ce dernier a été chargé de gérer à court terme et de proposer un socle de réformes  pour retrouver le plus tôt possible un rythme de croissance conforme au potentiel tunisien, historiquement autour de 5% depuis des dizaines d’années.

Force est de constater que, dix mois plus tard,  les sources de faiblesses de l’économie tunisienne se sont aggravées, hormis une  détente de l’inflation qui a constamment reculé depuis le mois de juillet 2014  pour revenir à 5,2% à fin novembre. Le déficit commercial continue de se creuser pour atteindre 12 566,3 MD à fin novembre contre 10 541,7 MD sur les onze premiers mois de l’année précédente, soit une aggravation de 19%, et reste dominé par sa composante énergétique à hauteur de 27%. La couverture des importations par les exportations a perdu 3,4 points, à 67,3%, selon les statistiques publiées par l’Institut National de la Statistique (INS).

De cette situation a découlé un déséquilibre sur le marché des changes entre l’offre et la demande et une pression constante sur le dinar tunisien qui s’est déprécié de plus de 20% face à l’euro et de 35% face au dollar en cumul sur les quatre dernieres années. Les récents sursauts enregistrés sur les derniers jours du mois de décembre ne feront qu’atténuer le bilan. Les réserves nationales en devises ont atteint le 25 décembre, 112 jours d’importations, un niveau satisfaisant pour le gouverneur de la BCT, Chedly Ayari, en attendant leur renforcement par l’obtention du reste de la cinquième tranche du prêt de 1,7 milliard de dollars, du Fonds Monétaire International (FMI), entre janvier et mars 2015. Deux autres prêts de 250 millions de dollars pourraient également être accordés à la Tunisie par la Banque Mondiale.

En l’absence d’une vision à moyen terme et dans un environnement national et régional saboté par la flambée du terrorisme, les investissements étrangers ont atteint 1,64 milliard de dinars au terme des onze premiers mois de 2014, contre 1,79 milliard de dinars durant la même période de 2013, soit une baisse de 8,6% en glissement annuel, selon des données publiées par l’Agence Nationale de Promotion de l’Investissement Extérieur (FIPA). Les investissements directs étrangers (IDE) se sont établis à 1,49 milliard de dinars (-10,9% par rapport à 2013) alors que les investissements de portefeuille on atteint 151,9 millions de dinars (+22,5% par rapport à 2013).

De son côté, le tourisme tunisien, qui pèse 7% du PIB et contribue à hauteur de 12,5%  à l’emploi, continue de souffrir de sa mauvaise gouvernance et de son faible positionnement, outre la conjoncture politique et sécuritaire. A fin novembre 2014, la Tunisie a enregistré une baisse de 1,7% des entrées touristiques, comparativement à la même date en 2013.

Par ailleurs, les observateurs de l’économie tunisienne s’alarment de la crise structurelle des finances publiques avec la durabilité de l’endettement extérieur, l’encours de la dette contractée à l’étranger atteignant les 35 milliards de dinars, soit le double des recettes extérieures du pays. Des ressources d’emprunt supplémentaires de 7,568 milliards de dinars sont attendues pour le financement du budget de l’Etat 2015, adopté le 10 décembre par l’APR et prévu à 29 163 milliards de dinars, soit une hausse de 3,7% par rapport au budget 2014.

En somme 2014, dernière année transitoire, devrait aboutir à un taux de croissance entre 2,4 et 2,7%, et laissera un sentiment mitigé chez de nombreux tunisiens avec toutefois l’espoir que l’arrivée d’une classe dirigeante stable sur 5 ans, rétablisse la vision à moyen terme et replace l’économie au centre des débats. Nidaa Tounes, vainqueur aux législatives devrait se pencher sous peu sur la composition d’un gouvernement et fixer sans tarder ses axes de travail.

De l’avis de tous, les réformes à entreprendre seront pénibles mais indispensables pour sortir le pays du cycle de croissance faible ; beaucoup d’observateurs et d’institutions prévoient une éclaircie en 2015, dont le FMI, qui s’attend à un taux de croissance de plus de 3%. La baisse du prix du pétrole, même en partie épongée par l’appréciation attendue du dollar, devrait soulager le budget de l’Etat, établi sur la base d’un baril à 97 dollars. A cela s’ajoute une exceptionnelle récolte d’huile d’olive  (qui représente 10% des exportations tunisiennes), estimée à 280.000 tonnes en 2014 contre 70.000 en 2013, alors que les oléiculteurs du sud de l’Europe ont subi une forte baisse de leurs productions, allant du tiers en Italie à 57% en Grèce.

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Les principaux indicateurs économiques du pays (2013) :
PIB : 76 351 MD
Dette intérieure : 15.024,0 MD
Dettes extérieure : 19.978,2 MD
Déficit budgétaire : 4.782,5 MD, soit 6,2 du PIB
Taux de chômage : 15,7%

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source :  tustex.com

 

Situation mensuelle de la Banque Centrale de Tunisie

in A La Une/Economie/Tunisie by

Situation mensuelle de la BCT (en MDT)

 

 

Indicateurs Mai 2014 Juin 2014 Juil. 2014 Août 2014 Sept. 2014 Oct. 2014
Avoirs exterieurs 11869 12060 13212 13847 13929 14374
dt:avoirs en devises 10861 11018 12155 12793 12938 13384
Créances/Etat 2636 2636 2373 2378 2732 2732
Créances achetées ferme 0 0 0 0 0 0
Créances/Banques Dépôts 4416 4738 4502 3841 4231 3955
Marché monétaire 4416 4738 4502 3841 4231 3955
Créances/BDEV 0 0 0 0 0 0
Portefeuille titres 0 0 0 0 0 0
Autres postes d’actif 257 275 309 346 382 409
Total Actif=Total Passif 19178 19709 20396 20412 21274 21470
Monnaie centrale 11116 11136 11919 11713 11961 11257
Monnaie fiduciaire 7352 7460 8074 8076 8153 7942
Créances des banques de dépôts 3661 3625 3776 3495 3704 3179
dt:m.monet.en devises 677 697 606 478 476 468
Cpte courant ordinaire 310 461 454 356 523 457
Créances des BDEV 0 0 0 0 0 0
Dépôts entreprise et particuliers 89 42 46 114 70 112
Cptes cour.ord.bque.NR 14 9 23 28 34 24
Créances de l’Etat 431 633 371 451 558 373
dt:compte courant trésor 422 620 357 439 544 359
Fonds de contrepartie 655 715 666 631 628 1337
Engagements Exterieurs 4225 4296 4332 4431 4809 4871

*A partir de décembre 2007, l’allocation DTS est comptabilisée comme engagement extérieur à long terme.

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